J’adore les imprimés. M’en fous un peu que ce soit à la mode ou pas. J’aime. Period.
Et avec eux, ce qui est rigolo, c’est qu’on peut les mélanger. Et si comme moi, on aime bien les mix les plus improbables, on n’hésite pas à s’offrir un petit look Deschiens de temps à autre.

Le gloubiboulga de rayures, carreaux et autres fleurettes ne me fait pas peur. Pire, il me met en joie. Tout de suite, on prend la vie moins au sérieux, car la vie, elle, ne peut pas vous prendre au sérieux les jours où vous êtes déguisés en concept post moderniste.

Dans ces moments là, la fripe est souvent une bonne alliée. Les friperies regorgent d’articles aux tissus imaginés par des stylistes sous perfusion de LSD (paix à leurs âmes).

Et pour être raccord avec l’air du temps, et comme j’ai lu quelque part que l’imprimé Arlequin serait au top de la hype au printemps prochain, j’ai choisi une chemise qui rappelle légèrement mais ostensiblement le costume du copain de Colombine.

Et quelle satisfaction, une fois la journée terminée, de réaliser que non, on a pas décédé encore aujourd’hui, le ridicule tient toujours chaud, la vie continue quoi…
- Chemise et foulard : fripes
- Pull sans manches : Jean Colonna
- Pantalon : Indivi by Atsuro Tayama
- Cardigan : H&M
- Bottes : Eden Shoes



Waaah, faut assumer.. Mais finalement ça passe bien, surtout que le porte de façon casual. Nickel !
Merci Kaamiye. C’est vrai que les jours où je m’habille comme ça, j’évite le pantalon à rayures (quoi que… ça me donne une idée là, naaan, je déconne) et le poncho à la America Ferrara. Le tout est de se sentir bien dans ce que l’on porte… après le regard des autres on s’en fout un peu, non?