J’avais commencé à écrire un billet sur un créateur japonais découvert par moi il y a peu. C’était beau, enlevé, bien écrit, avec tout plein de références dedans qu’on se serait presque cru chez Galliane.
Et puis un coup de fil à l’attaché de presse du fameux créateur coupa net mon enthousiasme. Fini les envolées lyriques sur les compositions vaporeuses et autres volumes aériens aux coloris subtils, le monsieur n’est plus distribué qu’au Japon depuis cette saison. Groumpfff…
J’en fait quoi de mon post, moi maintenant. J’ai pas de lectrices au Japon (j’en aurais été avertie) et franchement savoir le temps qu’il fait à Buenos Aires quand on habite à Plouermel, ça n’a aucun sens.
Alors, fi de la poésie et de la belle fringue, j’ai ressorti du placard deux tops que j’avais acheté super soldés et pas encore mis, et telle Clara M. sautant du coq à l’âne, je vous les présente.
Rien de bien spécial, sauf que je suis contente de m’en être rappelée et qu’ils seront parfaits pour les jours de traversée du désert stylistique. Simples, pas chiants, hyper portables en toutes occasions, bref, vous en pensez quoi?

On peut même roulotter (non pardon, rebouler) les manches, à défaut du pantalon.


Et le second, encore plus simple :


Et porté avec la tenue du jour, pluvieuse, encore et encore et encore…



- Tops : Sinequanone
- Jean : H&M
- Chaussures tressées argent : vintage
- Gilet en grosse maille : Thierry Gillier
- Chaussures en cuir vieilli : Mosquitos
- Imperméable : Sinequanone
Bon c’est sûr, tout ça ne vaut pas la création japonaise.
Pour info, ce cher Monsieur, qui a décidé de se “recentrer” sur le Japon (dixit l’attaché de presse) et a par la même occasion foiré mon sujet du jour s’appelle Setaichiro.
Et oui c’était plutôt chérot. Et le post aurait alors pu s’appeler “Un haut qui coûte deux bras”. Preuve en est là encore que oui, je le confirme haut et fort, tout est lié…