
Ben oui, c’est comme ça. Certaines se font marabouter, d’autres envouter, voire même ensorceler. Moi ce sont les carreaux qui m’ont jeté un sort. Et depuis, je vis avec. Et eux avec moi.
J’ai eu beau me dire : “demain, j’arrête !”, pleine d’une détermination qui en auraient fait trembler plus d’un, le carreau n’est pas perméable aux invectives. Il est résistant. Et il est fourbe aussi.
Il peut se faire oublier pendant quelques temps – oh jamais bien longtemps non plus, il s’ennuie vite – et réapparaitre au premier tournant, souriant, charmeur, entêtant. Et sitôt croyiez vous l’avoir semé, qu’il est de nouveau là, indispensable.
Et dans ce cas là, peu importe sa taille ou sa couleur. Il est là, tout simplement.
Ci dessous, ces deux derniers méfaits.
Le premier est un chemisier à petits carreaux blanc et prune, col claudine et manches trois quart froncées.




- Chemisier : Chattawak
- Pantalon : Isabel Marant
- Foulard : H&M
- Sandales : Zara
Le second méfait est une chemise plus westernisante à grands carreaux, que j’ai bien aimé adoucir avec la mousseline d’une jupe en soie.




- Chemisier : Chattawak
- Jupe : Vanessa Bruno
- Ceinture : Richard Gampel
- Sandales : Zara
J’ai beau chercher (et même aller jusqu’à embrasser le paravent derrière moi), je n’ai pas vraiment de préférence entre les deux.
Et vous ?