
Et à l’année prochaine, si tout va bien…

Et à l’année prochaine, si tout va bien…

Un dernier petit post à l’arrache pour vous souhaiter à toutes de rutilantes fêtes de fin d’année.
On fera la crise (de foie, de foi, de nerfs, de sous, de fous…) à partir de l’année prochaine.
Pour l’instant on se termine celle-ci du mieux qu’on peut et on oublie pas ses chaussettes (au dessus de la cheminée ou directement sur les mollets).
Je vous laisse (encore une fois) avec ces fameuses chaussures au talent si et pas tant. Certaines d’entre vous n’avaient pas vraiment accroché, et je leur présente d’ores et déjà toutes mes excuses, pour en remettre une couche aussi impunément.
Je pars quelques jours en vacances et serai de retour avant la fin de l’année. Et parmi le wagon de bonnes résolutions que je traîne en ce moment avec moi jusqu’aux premières lueurs de l’aube du 1er jour de cette nouvelle année (après il sera toujours temps de voir ce que j’en fais de mon wagon), il y a en bonne place celle consistant à reprendre un peu la main sur ce blog. De la rumba je sais pas, du relâchement, sûr…
Zut après tout c’est Noël, la neige a fondu et il ne fait plus si froid, profitons en !!!




Et n’oubliez pas vos chaussettes pour le 24, au dessus de la cheminée.
Perso, j’avais pas la cheminée.


Au fil des ans, j’ai adopté différents vêtements en coton huilé. Rien que le nom donne envie…
Outre l’inimitable Barbour, très Chasse, Pêche, Nature et Tradition (n’ayant eu que la Nature en commun, notre histoire fit long feu), je me souviens d’un trench noir, qui se transforma, au fil du temps et des lavages, en douce serpillère pisseuse (chacun son truc pour descendre les poubelles).
J’avais déjà repéré de ci de là, quelques modèles de jeans qui me faisaient envie, mais rien de bien concluant. Ayant de plus toujours à l’esprit le secret de fabrication des premiers Barbours (l’huile de poisson), j’y suis allée prudemment…

Premier avantage, le jean noir sied à toutes les silhouettes et rien que ça déjà, c’est chouette.

Ensuite, il est prêt à copiner avec les trois quarts de votre garde robe. Il est pas bégueule pour deux sous et ça, c’est chou.

Enfin, il s’accommodera à votre style, et ça c’est plus difficile (pour trouver une rime).

Ici il est associé avec deux imprimés phares de la saison, le carreau et la panthère (j’imagine que La Fontaine nous en aurait fait toute une fable).

Et pour celles que ça intéresserait, il ne déteint pas sur la peau, ne vous transforme pas en épouse de garagiste une fois désapée, mais laisse toutefois sur les mains un léger voile hydratant si vous lui témoignez un peu trop d’affection.


Non, ce coup-ci il n’est pas question de jean, mais de pantalon.
De pantalon large, pas spécialement dans l’air du temps.
Pourtant, j’ai toujours été attirée par les vêtements aux proportions improbables.
De là à les porter…
Alors de temps à autre, je craque pour un vêtement qui siérait davantage à un héros de dessin animé nippon, et je le range précautionneusement dans mon placard, incapable de le porter.
C’est ainsi que j’ai retrouvé ce pantalon, bien caché entre un slim et un sarouel.

Le premier truc pour éviter une silhouette inadéquate c’est bien sûr de contrebalancer les proportions.

On élargit en bas ? Alors on riquiquise en haut.
Ici avec un blouson en cuir vraiment étriqué.

Deuxième conseil : on prend de la hauteur.
Le large avec du plat, c’est bien. Surtout si on fait plus d’1M75 (mais j’y reviendrais).
Sinon, pas d’hésitation, on talonne. Un peu, voire beaucoup.

Et enfin on termine par une touche de reboulage.

Et la grosse écharpe ?
C’est juste pour éviter le rhume (rapport aux courants d’air qui s’engouffrent).

Alors ?
Prête à s’enLARGir ?