Archive for the 'Bons plans' Category

29
Avr
09

Du Ash fumant

asos_ash

Ce qu’il y a de bien avec la crise, c’est qu’on a des soldes en avril.

On en demandait peut-être pas tant…

Alors, pour les accros à la fumette, on trouve soldés sur Asos (de 50% à 70% de remise) quelques modèles de la dernière collection Ash.

De la basket Pierre Hardysante comme celles en ouverture de ce post (42 €), de l’escarpin au talon tordant (54 €),

asos_ash_2

de la sandale Gaspard Yurkievisante (48 €),

asos_ash_3

déclinée en escarpins funky à petits talons (48 €),

asos_ash_4

mais aussi du sneaker étoilé (50 €),

asos_ash_5

ou du croco vertigineux (66 €),

asos_ash_6

il y en a vraiment pour tous les goûts.

J’aime bien les sandales tricolores bleu, argent et noir, mais j’indécise.

Vous en pensez quoi ?

Ça m’aiderait à me décisionner d’avoir votre avis.

Et j’écris des nouveaux mots si je veux.

Et je m’excuse.

Publicités
21
Avr
09

Quand ton boyfriend se transforme en mac (rien à voir avec la pomme)

1

Quel joli titre, trouvez pas ?

Tout ça pour annoncer que je viens de piétiner mon précédent pari. Je l’ai foulé aux pieds, déchiqueté, broyé, boulotté, j’en ai fait des confettis.

Bref, j’ai pas tenu parole.

Mais si. Vous vous souvenez. J’annonçais ici précédemment que merci la crise, vive la décroissance et à bas la dépense.

Pas plus de trois chiffres sur la même étiquette qu’elle disait…

Alors certes j’ai péché, j’ai mangé ma parole, j’ai foiré, mais c’est pas grave. Tout ça n’est qu’un petit coup de canif dans le contrat, l’exception qui confirme la règle, la confirmation que je ne suis qu’humaine.

Je ne recommencerai plus.

D’autant que c’était pour la bonne cause.

Un jean.

Pensez si j’en avais besoin.

35 paires au compteur.

Alors une de plus, hein ?

Je résume.

Quand ce fucking boyfriend jean a fait son apparition, ni une ni deux, j’ai ressorti le 501 de mes 12 ans.

Pas peu fière, au moins dix ans d’âge (ah ah ah, si on peut même plus rigoler), troué et peinturé il était parfait.

Oui mais non.

Parce que le perdreau de l’année n’a que finalement qu’un lointain air de famille avec le petit copain d’antan (et pendant que j’écris passe la pub : « Ah mais non moi je veux faire caca chez Paul… », j’adore l’époque dans laquelle nous vivons).

Et puis merdum (autant être raccord), rien ne vaut un peu de fraîcheur et de nouveauté. Parce que pour en connaître un rayon dans le recyclage de fringues des années passées, je peux vous assurer que l’exercice est assez casse gueule. Croyez-en mon expérience il y a toujours un truc qui merde (décidément).

Le 501 par exemple. Si on le prend trop grand, on a forcément l’impression d’être pourvu d’attributs masculins dont la nature ne nous a pas doté. Et avec la largeur vient la longueur et subséquemment les trois kilos de revers aux chevilles qui ne font qu’alourdir la silhouette gratuitement, d’où le peu d’intérêt.

Tout ce préambule pour avouer penaude que je viens de m’acheter un nouveau boyfriend (ceci dit à mon âge, à part payer…).

Maintenant que je suis lancée autant que je raconte.

Dans mes 35 paires mentionnées plus haut, une de mes marques préférées revient assez fréquemment : Citizens of Humanity.

Voilà, t’en achète un et t’es prise au piège. Tout va bien, la matière, la coupe, le délavage…

A peine ce dernier mot prononcé, me voici en goguette au Bon Marché (oui je sais encore) (en fait je pensais que la marque Current Elliott y serait distribué et que j’amortirais mon déplacement) (je rêve).

Une fois sur place, pas de Current Elliott, mais du Citizen et mieux encore, du Citizen Boyfriend.

Je l’essaye sur le champ.

Et il va bien.

Il va même très bien.

Mais mon pari ? (je n’avais pas encore regardé l’étiquette).

265 €

Pour un jean.

Ridicule.

Mais j’hésite.

J’hésite.

Et finalement.

Je l’achète le repose.

Non mais merde.

Quand même.

Quoaaaaa.

Oui mais quand même.

J’étais verte.

Je le voulais vachement moi ce citoyen de l’humanité (d’où l’intérêt de déposer le nom des marques en anglais).

Je finis par rentrer, dépitée, énervée, dépressive.

Et je me suis remise au travail.

(En fait j’ai fait semblant et j’ai passé deux heures sur le net à chercher comme une hystérique le moyen d’avoir ce putain de jean pour moins cher).

Et j’ai trouvé.

125 € de moins.

Pour celles que ça intéresse, le site s’appelle Revolve Clothing, les frais de port sont gratuits (contre en moyenne 40 € pour n’importe quel site de vente US), la livraison est ultra rapide (par courrier postal, donc pas vu l’ombre d’un UPS ou Fedex Man qui vous demande un chèque pour couvrir les frais de douane) et les fameux Current Elliott répondent également à l’appel, pour environ là encore 100 € de moins qu’en France (oui oui j’assume, j’adore les parenthèses) (il est à noter que le site est constamment réapprovisionné et que de nouveaux modèles font sans cesse leur apparition) (et disparaissent aussi) (OK c’est juste pour ce post les parenthèses) (après j’arrête).

Je vous laisse donc avec mon nouveau pote (qui n’est pas sectaire) (et qui donc va avec tout) (et rien que pour ça je l’aime) (et je ferai d’autres posts avec) (parce qu’il a plein de potentiel).

Quant à vous, vous avez du mérite (d’être allé jusqu’au bout).

dscn0921

dscn0925

dscn0926

  • Boyfriend jean : Citizens of Humanity
  • Tee shirt : Superdry
  • Cardigan : Monoprix
  • Boots : Nine West

dscn0927

dscn0932

dscn0930

  • Tee shirt : COS
  • Gilet long : Kookaï

dscn0933

dscn0935

dscn0936

dscn0938

  • Chemise : American Apparel
  • Chaussures : Asos

EDIT 22/04 : Et oui effectivement c’est mon bidet B Day aujourd’hui. Merci à celles qui y ont pensé, ça me touche beaucoup. Et n’oubliez pas également d’aller faire un coucou à la jolie Candy, qui prend elle aussi une année de plus aujourd’hui…

23
Mar
09

Gaga d’Olga

Perfecto

Où il ne sera pas question ici de reine et encore moins de lady.

Où il sera davantage fait mention de la crise et du pouvoir d’achat.

S’il y a un endroit béni des dieux où la crise ne semble pas encore avoir accosté, c’est bien sur les rivages enchantés de la blogosphère féminine.

Un pays joyeux où tu peux acheter des jeans troués à 300 € en rigolant et où la dépense quotidienne s’érige en art de vivre et a depuis longtemps remplacé les prières du soir (pas un mal ceci dit depuis qu’on peut plus s’enfiler des préservatifs tranquille).

Faisant moi même partie de cette tribu imperméable à l’air du temps, j’ai décidé d’agir (un peu contrainte et forcée il est vrai).

Je décrète donc qu’à partir d’aujourd’hui, je ne dépenserais pas plus de 99 € dans une fringue, bien décidée à ne pas franchir la limite fatidique de 3 chiffres alignés sur une même étiquette.

Tiendra, tiendra pas ?

Je vous tiendrai au courant.

Et c’est donc dès ce week-end que j’ai décidé de mettre en pratique une si belle idée.

Etant depuis longtemps à la recherche du perfecto de mes rêves (pour remplacer un Schott volé en boîte il y a 1000 ans), j’avais un peu lâché l’affaire. Les petites bêtes de chez Maje ou Iro ne me convenaient pas (et puis trop chères) et je n’avais rien trouvé en friperie qui s’approche même de loin du cahier des charges que j’avais en tête.

Jusqu’à ce week-end.

Vous savez combien il est dur de trouver son bonheur rayon cuir en friperie. Réunir dans le même vêtement la bonne coupe, la taille qui va bien, la couleur qui faut, le tout dans un état acceptable relève de la quête du Graal. Et je m’y connais en Graal.

Et puis ce week-end, alors que je n’étais pas du tout en virée shopping (vous avez déjà oublié, la crise, tout ça), j’atterris chez Olga, rue de Turenne, à la limite du Marais, dans une boutique réputée pour ses prix élevés, une sélection plutôt pointue de créateurs et quelques pièces vintages hors de prix.

Mais alors qu’est ce que je pouvais bien faire dans cet galère endroit (là c’est bon, je recommence pas, la crise et tout le toutim).

En fait et comme à mon habitude, je suis rentrée dans la boutique attirée par les portants surchargés à l’odeur si caractéristique.

J’étais bien dans une friperie.

Une friperie ???

Et Olga alors ?

J’appris bien vite que le propriétaire de la boutique, sans doute lui aussi fatigué de vendre en temps de crise des fringues trop chères à des clientes trop rares, a décidé de faire place nette.

Exit le décor, la vitrine, les fringues et accessoires de luxe. Et bonjour les hordes de portants, de caisses et de casiers, et la fringue au kilo déballée quotidiennement.

Pas autant de pièces que chez Freep Star, mais beaucoup mieux rangées et surtout beaucoup moins de monde. J’avoue ne pas avoir fait le tour complet des portants, focalisée que j’étais sur les chemises et les gilets en jean, les 501 délavés et les quelques perfectos au garde à vous.

Dans ces derniers, un seul semblait une évidence. La bonne taille, la bonne coupe, la bonne patine et … j’ai pourtant bien failli repartir sans lui.

Au premier essayage j’ai subitement eu l’impression d’être le fruit d’une collision entre une truie et un motard. Je portais en effet un pull à motifs losanges genre Burlington… rose. Très rose.

J’étais engoncée, dégoulinante de rose sous le cuir, les épaules ne se mettaient pas en place correctement, le col rebiquait bizarrement, les manches remontaient trop, bref mon image dans le miroir ne me parlait pas très gentiment.

Je l’ai reposé, ai tournicoté plusieurs fois sur moi même (Zébulon sors de ce corps), fait quelques pas de côté, hésité, avant de finalement décider que je ne pouvais décemment pas passer à côté d’une telle pièce.

Et bien m’en a pris.

De retour à la maison, mi figue mi raisin, mi coton mi laine, et après l’avoir essayé en association avec la moitié de mon dressing, je me suis finalement rendue à l’évidence.

J’avais fait une bonne affaire.

Et j’ai pu faire quelques photos le coeur léger et le portefeuille lourd.

Version robette

Perfecto

Perfecto

Perfecto

Perfecto

Perfecto

  • Robe : Rützou
  • Bottes : Free Lance

Version chiquette :

dscn0817

Perfecto

Perfecto

Perfecto

Perfecto

  • Top : Cacharel
  • Pantalon : Gat Rimon

Version rockette :

dscn0832

dscn0833

dscn0841

dscn0836

dscn0842

  • Tee shirt : Lee
  • Jean : Levi’s vintage

La crise ?

Quelle crise ?

Olga : 45 rue de Turenne – 75003 Paris

EDIT 24/03 : Oublié de mentionner le prix de mon nouveau doudou : 70 €

02
Oct
08

Loewe etc

Loewe, pour celles qui ne connaîtraient pas, c’est un peu le Hermès espagnol.

Et qui dit marques de luxe, dit aussi qualité époustouflante, finitions impeccables et cuirs magnifiques.

Pourquoi je vous parle de tout ça aujourd’hui ?

Simplement parce que sur le site de ventes privées espacemax.com, vous pouvez vous offrir ces chaussures de grand luxe pour le prix d’une paire d’une enseigne de grande diffusion.

Jugez plutôt :

84 € au lieu de 420

102 € au lieu de 510

82 € au lieu de 410

94 € au lieu de 470

Perso, j’ai flashé sur les bottes.

Mais il y a aussi des sandales, des escarpins, des vêtements, des sacs, des foulards, des…

Sinon, en ce moment sur internet :

– une vente American Retro sur venteprivee.com : moi qui ne suis pas une grande fan de la marque, principalement à cause de leurs prix exorbitants en boutique, le pourcentage de réduction proposé rend certains modèles très attirants.

– une vente Tara Jarmon sur bazarchic.com : là non plus pas trop mon style, mais quelques jolis modèles pour les adeptes d’un look girly sage.

– une vente Circus & Co sur chicdressing.com : malheureusement la sélection est très restreinte. Profitez-en alors pour jeter un œil à la vente de sacs Great by Sandie.

– enfin sur we-love.com, ne manquez pas la vente Heimstone : plus de 50 % de réduction sur certains modèles. Et tant que vous êtes sur place, profitez-en pour vous précipiter sur la vente de sacs Jack Henry : de pures merveilles.

J’ai plus de sous.

16
Juil
08

L’heure d’été

Certaines d’entre vous lorgnent déjà avec envie sur les collections d’hiver.
La météo pourrie leur donne sans doute raison.

Sauf que.

Sauf que l’été vient juste de commencer.
Sauf que j’ai toujours dans mon placard des vêtements de l’été dernier que je n’ai pas encore mis.
Sauf que dans deux mois, il fera de nouveau froid.

Sauf que je ne veux pas entendre parler d’hiver. Pas tout de suite.

Et surtout sauf que les promos d’été sur internet suivent la courbe d’ensoleillement. Les prix vont bientôt passer en négatif.

Un exemple pour illustrer mon propos ?

Un cas d’école.

Collection Nina Ricci Printemps Eté 2008

Robe : 170 € au lieu de 1 650

Robe : 230 € au lieu de 2 390

Gilet : 190 € au lieu de 1 650

Blouson : 240 € au lieu de 2 590

Robe : 135 € au lieu de 1 290

Gilet : 130 € au lieu de 920 €

Pantalon : 110 € au lieu de 720

Gilet : 190 € au lieu de 1 850

Top : 85 € au lieu de 450

Cape : 145 € au lieu de 1 190 €

Robe : 290 € au lieu de 3 390 €

Top : 80 € au lieu de 590

Chaussures : 190 € au lieu de 850

Chaussures : 150 € au lieu de 650 €

Alors, bien sûr à ce prix là (entre 70 et 90% de remise), plein d’articles se sont déjà envolées vers d’heureuses et futées futures propriétaires. Les exemples du dessus sont piochés parmi ce qui est encore dispos à ce jour.

Mais quand même.

Si pour le prix d’un tee shirt chez Vanessa Bruno, je peux avoir une robe Nina Ricci, forcément je m’interroge.

Quid du prestige, de la renommée, de l’image de marque ?

Quid du prix de revient, des marges effectuées ?

Sinon sur le même site (www.espacemax.com), vous pourrez aussi trouver des petites choses ravissantes de chez Circus & Co, Manoush, Paul & Joe sister, April May, ainsi qu’une envolée de Fées, pour même pas le prix de la moitié d’un talon soldé chez Nina.

Mais forcément, après, ça n’a pas tout à fait la même saveur.

Snob, finalement, très vite on le devient.

Photos : Vogue et EspaceMax

10
Juil
08

10 verres (c’)est varié

Allez, une fois n’est pas coutume, un petit tour rapide de ce que j’ai repéré d’intéressant aujourd’hui sur internet.

C’est pas parce qu’on a snobé les soldes dans les magasins, qu’on ne peut pas se rattraper dans le monde virtuel. D’autant que les articles eux, sont réels et les réductions, souvent, aussi.

Bon, là j’aurais mieux fait de tourner sept fois mon clavier autour de mon écran, parce que des réductions sur cette paire de compensées Asos, ben y en a pas (encore). Le prix n’est toutefois pas excessif et je trouve qu’elles font quand même bien leur affaire.

Alors, c’est sûr, le talon de 12, ça peut refroidir. Mais comme vous le savez toutes maintenant, les compensées, c’est super stable. Et puis, ces p’tits clous décoratifs semés sur les lanières entrecroisées, ça leur donne quand même un sacré peps. Elles existent en marron, clous dorés et en gris, clous argentés.

Les deux donnent envie.

  • Chaussures : Asos
  • Prix : 69,50 €

Pour les fans de la loose, tout est soldé depuis hier à – 50% sur le site d’American Vintage. Si comme moi, ça vous chagrine de mettre 50 euros dans un tee-shirt, là vous pourrez vous en offrir deux pour le même prix…

Mais il faut faire fissa parce que ça part à vitesse grand V.

Pour ma part, j’ai craqué sur une tunique et un tee-shirt (oui le 90ème, pour celles qui suivent). Et que du clair. Parce que j’espère pouvoir un peu bronzer, peut-être, d’ici la fin de cet été. Ou du prochain.

  • Tunique craie : 37,50 € au lieu de 75,00 €

  • Tee-shirt lilas : 20 € au lieu de 40 €

Sur vente-privee.com, c’est une vente Bel Air qui a attiré mon attention. Je ne suis pas d’habitude une grande fan de la marque, mais là j’avoue que la sélection est intéressante, il y a du choix et les prix sont riquiquis.

Petite sélection de ce qui m’a bien plu :

  • Blouse en voile de coton à manches bouffantes : 35€ eu lieu de 95€

  • Tunique fleurie sans manches à lien coulissant : 29€ au lieu de 75€

  • Tunique en soie imprimée et plissée sur le devant : 29€ eu lieu de 97€

  • Top en maille de lin et coton à larges rayures : 19€ au lieu de 83€

  • Chemisier manches courtes à motif fleuri : 25€ au lieu de 67€

Enfin, chez Chic Dressing se déroulent en ce moment deux ventes à visiter de toute urgence.

La première concerne les sacs de la marque marseillaise Zin. Du cuir d’agneau super doux, des couleurs sourdes, et nouveauté de cet été, des franges.

N’étant pas grande fan de ces dernières, mon choix s’est porté sur ce magnifique modèle qui, a – 40%, joue gentiment les tentateurs.

  • Sac Bowling beige irisé : 130 € au lieu de 208 €

Et puisque vous êtes sur place, n’oubliez pas de faire un petit tour par la vente de la marque Kill Deal.

Cette dernière est également d’origine marseillaise (comme American Vintage) et vous pourrez là aussi faire le plein de basiques en voile de coton pour l’été.

Des formes simples qui se mélangent parfaitement entre elles et un petit côté bohème qui caractérise robes légères, tuniques babas et liquettes pimpantes.

A découvrir. A – 50%.

23
Juin
08

Momo le moins cher

Je m’en doutais un peu, pour être tout à fait honnête. Vous ne connaissez pas Momo.

Oh, je ne peux pas vraiment vous en vouloir. Moi non plus il y a encore quelques jours, je ne faisais pas partie des « happy few ». Maintenant, c’est vrai, j’hésite. J’hésite à partager. Parce qu’une adresse pareille, certains se battraient pour l’avoir. Et moi, je vous l’offre, comme ça, sans contrepartie, aucune.

Bon, OK. J’arrête le délire et je vous raconte.

L’autre jour, je sortais d’un RDV de boulot dans le quartier hautement fashionistique qu’est la Gare du Nord, quand je décidais de rejoindre mon bureau à pied, via le boulevard Magenta, en direction de la Place de la République.

Beaucoup de mes haltes shoppings se trouvent avoir été effectuées après un RDV professionnel. En effet, soit ce dernier se passe bien et il faut fêter ça, en dépensant à l’avance l’argent que vous pensez avoir gagné suite à la signature d’un « fabuleux » contrat.
Soit le RDV a tourné au vinaigre, et là, forcément vous avez besoin d’un lot de consolation.

Dans le cas qui nous intéresse, on en était à un juste milieu entre les deux exemples précités. Le RDV c’était en effet soldé par un « oui mais peut-être », ce qui je vous l’accorde ne veut rien dire et qui fit que je me trouvais réjouie par le oui, mais légèrement frustée par le peut-être.

J’en étais là de mes réflexions réfléchies, quand soudain, mon regard torve (parce que fatigué d’avoir du soutenir des flots de question à une heure aussi peu avancée de la matinée) fut distrait par une avalanche de fleurettes, une profusion de carreaux et un dégueulis d’imprimés, vomis à même le trottoir. Bon, je vous rassure, tout cela était vaguement maintenu par des portants et des cintres, mais quand même…

J’ai alors bifurqué vers tout ce foutoir attrayant, et me suis retrouvée propulsée, telle Alice vers ses Merveilles, sur la planète « c’est pas forcément bô, mais c’est pas cher ». Bouaff, en général, je ne jette même pas un oeil désabusé vers ce genre de commerce tout sauf équitable, mais là, allez savoir pourquoi, j’ai pénétré dans l’antre…

Aucun prix n’étant affiché, je refuse tout net d’être taxée d’intéressée. Et pourtant j’avais déjà moissoné sec sur le trottoir avant de passer la porte. Prudente, je m’enquis quand même du prix de ce que je portais sur les bras, tel un pauvre sherpa ridicule de la hype que je me refuse à revendiquer (on a sa petite fierté, quoaa).

6 € chaque.

Pour toute réponse.

Mais après avoir raccroché son téléphone, mon hôte fut nettement plus prolixe.

Et il y en a à 12 € sur ce portant ci. Et si vous voulez j’en ai même en réserve dans l’arrière boutique. Moi : « Non merci ça ira et puis je voudrais pas vous déranger non plus ». Et lui, mais non vous ne me dérangez pas, suivez-moi. Et moi, pas rassurée : « Oh mais j’en ai déjà plein à essayer là ». Et lui, oh vous inquiétez pas, on fait plus la traite des blanches depuis longtemps maintenant. Et moi, notant au passage qu’il était plein d’humour et que le magasin était désert, qui finit, inconsciente, par le suivre.

Et oui, et hélas pour la tension narrative, ce n’était réellement qu’une arrière boutique avec quelques modèles supplémentaires. J’ai repéré au passage un superbe trench en daim bleu nuit pour moins de 40 € mais qui malheureusement s’est avéré court de manches après essayage, et j’ai fini par échouer dans la cabine d’essayage de la muerte avec mes zillions de jupes imprimées sur les bras.

Au final, sage comme une image, je ne me suis delestée que de 30 € (tout ce que j’avais dans mon porte monnaie ce jour là), soit convertie en marchandises convoitées, cinq jupettes.

Je vous en ai déjà présenté une ici.

En voici deux autres.

La première, une sorte de jupon à grosses fleurs porté avec un débardeur en cashmere et soie, une large ceinture en daim et un blouson léger.

  • Blouson : Vanessa Bruno
  • Débardeur : Lulu Castagnette
  • Ceinture : Vanessa Bruno
  • Sandales : Zara

La deuxième, j’ai rien trouvé de mieux que de copier ce que j’avais vu sur d’autres blogs, et je l’ai transformée en robe, et oui je suis d’accord, ça se voit.

  • Veste : Les Chemins Blancs
  • Sandales : Zara

D’un autre côté, que pouvait-on espérer de plus pour 6 euros, chaque (tout de même).

Momo Le Moins Cher

  • 31 boulevard Magenta 75010 Paris
  • 31 rue Ménilmontant 75020 Paris

Rien à voir, mais pour celles qui ont vu mon post sur Misericordia et qui ont bien aimé, il y a une vente privée les 26, 27 & 28 juin prochains, au showroom de la marque, 25 avenue de Wagram, 75017 Paris (code 2B52 – fond de cour).




octobre 2018
L M M J V S D
« Juin    
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031  

Catégories

Articles les plus consultés

Publicités