Archive for the 'Coup de coeur' Category

26
Avr
09

Nettoyage de printemps

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Où il ne sera question ni de vide (quoi que), ni de dressing.

Non, une fois n’est pas coutume, aujourd’hui on fait un petit détour par la salle de bains et la case beauté et le nettoyage dont il sera ici question, c’est celui de notre peau, qui il faut bien l’avouer nous fait un peu la gueule à la sortie de l’hiver.

Vous avez peut-être déjà entendu parler ici ou là de ce petit objet vibrant que certaines blogueuses ont déjà testé, le Neutrogena Wave.

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Oui, ça vibre, et c’est là tout l’intérêt.

Et non, vous ne m’entraînerez pas sur ce terrain là.

Pour que ça vibre donc, il faut insérer une pile. J’ai bien tout de suite repéré l’emplacement où la loger la gredine. J’ai juste mis 10 bonnes minutes à réussir à l’ouvrir.

Je ne suis pas blonde.

Juste bête.

J’ai quand même fini par y arriver et là, à moi les joies du Parkinson. Parce que pour vibrer, ça vibre.

En fait, vous placez un coussinet démaquillant sur l’appareil,

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vous placez l’appareil et son coussinet sous l’eau pour l’humidifier,

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vous placez l’interrupteur sur on et en avant.

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Le produit contenu dans le coussinet mousse au contact de la peau et le mouvement vibrant permet un nettoyage en profondeur.

Même moi et ma bêtise y sommes arrivées sans encombre.

Une fois le démaquillage effectué, on retire le coussinet (usage unique), on rince l’appareil sous l’eau et c’est tout.

Je sais pas vous mais moi me démaquiller tous les soirs, même quand pas maquillée, même quand fatiguée, même quand très fatiguée, même quand état second, voire comateux, ça me gonfle.

Et pourtant pas moyen d’y échapper. L’idée du regard braisé de Panda et de la peau qui tiraille du lendemain me facilite en général le travail.

Alors je me démaquille avec tout un tas de trucs. Des lotions, des huiles, des gels qui moussent, des lingettes. Pas tous en même temps. Et pas de lait. Je suis pas très lait.

Au départ, tester un nouveau produit m’a donc plutôt botté, même si je ne suis pas ultra fan des gadgets que l’on oublie au bout d’un moment au fond d’un tiroir pour finir par revenir aux vrais basiques (on parle toujours beauté là hein).

Ici le gadget en question est plutôt très simple d’utilisation. Surtout, il transforme une corvée en geste ludique et ça c’était pas gagné.

Mais le principal intérêt réside dans le résultat. Dès la première utilisation la peau est vraiment plus douce et il n’y a aucun effet de tiraillement. Au bout de quelques jours, le teint est plus lumineux. Les effets des produits de soin utilisés juste après sont maximisés, les crèmes pénètrent mieux. Bref, c’est plutôt réussi.

Si utilisé régulièrement, on doit même pouvoir arriver à faire l’impasse sur le gommage hebdomadaire.

Et vous, question démaquillage ?

Neutrogena Wave + 14 coussinets : 14,50 € – Recharge 30 coussinets : 5,50 €

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06
Avr
09

COS toujours tu m’intéresses

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Je suis feignasse, crainteuse, négligente, surbookée. Au choix.

Ou peut-être un peu tout ça à la fois.

Toujours est-il qu’il m’a fallu tout un mois de réflexion pour enfin aller faire un tour dans la nouvelle boutique parisienne de COS, sise à exactement 5 mn à pied de chez moi et de mon bureau, c’est dire.

Il faut préciser aussi qu’avec juste un an de retard sur la date d’ouverture programmée, j’ai eu le temps de me lasser d’attendre, et surtout de passer à autre chose.

Je suis pourtant passée devant par hasard le lendemain de l’ouverture avec tout sauf le temps de rentrer, mais bien décidée à revenir au plus vite.

Las !

Le plus vite aura mis un mois à se matérialiser…

Mais qu’importe. Ça y est c’est fait, le pèlerinage a été accompli.

J’en avais tellement entendu sur ce magasin et les vêtements que l’on pouvait y trouver, que j’étais passablement excitée à l’idée de pénétrer dans l’antre.

Premier point positif, le vigile à l’entrée est souriant et se fend d’un bonjour accueillant, fait suffisamment rare pour être souligné.

Le magasin est scindé en petits espaces séparés par des portants où sont regroupés les vêtements par thème et par couleur, comme partout aujourd’hui.

A l’entrée, les coloris pastels vous souhaitent la bienvenue. Choix bizarre pour quelqu’un qui comme moi n’est pas franchement attiré par les vert amande, jaune paille, taupe clair ou autre melon fané, déclinés dans des basiques unis ou sur des imprimés tout sauf indispensables. Presque de quoi faire machine arrière dès le départ, tant l’impression d’avoir atterrie chez Devernois ou Montagut se fait pressante…

N’écoutant que mon courage, je poursuis ma visite.

L’espace suivant ouvre des perspectives beaucoup plus réjouissantes : gris, navy, noir, cuir, peau, marinières… on se sent déjà en terrain beaucoup plus familier.

Bizarrement, les vêtements enfants occupent le troisième espace, le quatrième étant de nouveau dédié à la femme, peuplé d’un coté par la nude attitude et sa panoplie de beige, écru, rose poudré, et de l’autre par des coloris vifs et réjouissants comme le printemps qui s’installe.

Beaucoup d’effets drapés et de zips (sur les robes et les tops), quelques robes Hervé Leger(isantes), et une impression globale de se retrouver une décennie en arrière (minimum) à l’apogée de l’ère des créateurs et de la déconstruction du vêtement.

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Les matières sont bien plus authentiques et prometteuses que chez H&M. Beaucoup d’unis. Quelques imprimés peu réjouissants.

Peu d’accessoires : un sac pochette très chouette déclinée en plusieurs coloris (daim ou cuir), très peu de modèles de chaussures (sandales et escarpins peu folichons) et encore moins de bijoux.

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L’homme est au premier, que je n’ai pas visité.

La déco est simple, murs clairs, moquette gris bleu, étagères en verre…, mais pas spécialement raffinée ni recherchée. La clientèle, du moins le jour où j’y suis allée, est assez âgée, emperlousée, enturbannée, enlunettée large et siglé, botoxée (je m’égare mais pas tant que ça, suite aux bribes de conversation que j’ai pu choper pendant l’attente à la caisse).

J’y suis repassée samedi et là changement de figurants : tous les rayons de la branchitude étaient représentés, ainsi qu’un joli choix de nationalités (Europe, USA, Japon…). Journée à éviter toutefois absolument si vous ne souhaitez pas vous taper un remake de « Fast and Furious » à vous toute seule.

Le personnel est souriant et accueillant et fait rigolo, certaines vendeuses sont exclusivement anglophones et ne parlent pas français. On fait la queue pour essayer comme chez H&M, sauf qu’on ne vous compte pas le nombre d’articles que vous avez choisi : plutôt agréable de ne pas être prise d’emblée pour une voleuse en devenir.

Les cabines sont propres et individuelles avec la même moquette épaisse que dans le reste du magasin.

Petits cafouillages toutefois au moment de passer en caisse. La personne devant moi qui payait par chèque pour un montant supérieur à 300 € a du attendre un bon moment avant de voir son paiement validé (problème informatique apparemment) et les cartes American Express ne sont pas acceptées.

Là encore, les vendeurs préposés aux caisses sont aimables et souriants et vos vêtements sont agréablement pliés et emballés individuellement dans des sachets transparents avant d’être précautionneusement rangés dans le sac du magasin.

Les échanges sont également possibles, comme dans tous les H&M.

Enfin, les prix :

Compter de 30 à 80 € pour un haut. Les jeans et pantalons sont autour de 70 €. Les vestes et blazers tournent autour de 100 / 125 €. Les robes s’échelonnent de 60 à 125 € , les jupes de 50 à 70 €.

Pour le cuir, un très beau blouson à 290 € (et oui quand même), des jodhpurs en peau à 250 € (et oui quand même bis) et la pochette mentionnée plus haut à 100 €. Les chaussures tournent autour de 90 €.

Pour ma part, et comme j’ai un peu fait la visite au pas de charge, j’ai craqué pour un top bleu Klein, un pantalon légèrement carottant et un tee shirt manches longues parfait, les deux derniers coloris encre (navy très foncé quooaa).

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Certainement beaucoup d’autres articles auraient pu m’intéresser mais je n’avais ni piscine cet après midi là (pas trop le temps donc), ni crédit illimité gentiment octroyé par ma banque que j’aime d’amour en ces temps pour le moins troublés. Je précise à ce propos (madame T. si vous me lisez…), et non sans une once de fierté, que je suis restée dans les limites du décret de mon post précédent, aucune pièce ne dépassant les 99 €.

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  • Veste : vintage
  • Gilet : American Vintage
  • Trench en daim : Oakwood
  • Bottines : Colin Stuart

Pour résumer, vous n’avez plus tellement le choix…

Soit vous habitez la région parisienne et vous avez certainement été beaucoup plus rapides que moi et vous connaissez déjà.

Soit vous venez de plus loin et là le rendez-vous est incontournable lors d’un prochain séjour parisien.

Nous n’avons désormais plus rien à envier aux gens du Nord (si ce n’est le bleu dans leurs yeux qui manque à leur décor, Enrico, si tu me lis…).

16
Avr
08

The Miki way

A l’occasion d’une de mes nombreuses nuits d’insomnie, mon œil désespérément vide a été attiré par ça.

Et ça aussi.

J’ai en effet beaucoup de mal à m’endormir et donc pour retarder le moment où je sais que je ne trouverais pas le sommeil, je m’occupe.

Comme je peux.

Dans ces moments là, la zapette, la pile de magazines et les kinder maxi sont mes alliés.

Je peux m’enquiller trois films à la suite dans la nuit (au réveil, ça donne un joli regard de panda éberlué) ou dépiauter par ordre alphabétique la tonne de revues prélevée chaque semaine chez le kiosquier.

C’est vrai que je feuillette plus que je ne lis (enfin ça dépend de ce que j’ai entre les mains) et qu’il est rare que mon index arrête son mouvement de va et vient perpétuel entre deux pages.

De temps à autre il arrive toutefois que mon œil exercé par la répétition quotidienne de ce manège se fixe, le temps que ma pupille soudain dilatée renvoie l’information à mon cerveau.

C’est donc ce qui s’est passé l’autre nuit avec les photos ci-dessus. J’aimais bien, vraiment bien. Et pour une fois que le vêtement était mis davantage en valeur que les vaines élucubrations d’un photographe surestimé, je ne me suis pas privée pour me rincer les mirettes (si ça pouvait m’éclaircir le regard de panda du lendemain matin, c’était toujours bon à prendre), et accessoirement chercher le nom du créateur de ces jolies choses blanches.

Miki Mialy.

En dehors de la consonance du prénom m’évoquant irrésistiblement le nom d’une barre chocolatée ayant fait les joies de mon enfance (aujourd’hui j’ai viré Kinder), je me souvenais vaguement avoir déjà croisé ses créations quelque part.

J’ai donc voulu en savoir un peu plus, et si je tente de vous faire partager ici mon enthousiasme, ce plus m’a bien plu.

Effectivement je scotche un peu sur le blanc en ce moment, certainement parce que je sais que je ne pourrais pas en porter prochainement (non, je ne parlerai pas météo et le temps qu’il fait on s’en fout).

Mais voilà, du coup, les jolies blousettes m’attirent, les jupettes me font de l’oeil, les robettes me font envie et parce que des photos valent mieux qu’un long discours, voilà de quoi je souhaitais vous parler.

Alors, ça vous chuchote aussi des douceurs à l’oreille, ou non, décidément c’est pire que du cinéma muet?

Photos : Fred Meylan – Gérard Giaume – Patricia Hendrychova Estanguet




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