Posts Tagged ‘American Apparel

29
Mai
09

Carotte bleue

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Le sarouel ? Même pas en rêve !

Mais la carotte (pardon, LE carotte), je dis why not ?

Après avoir fait un premier essai cet automne, je me suis dit qu’après tout les légumes c’est bon pour la santé, certains rendent même aimables, et je ne voyais donc pas d’objection à réitérer l’expérience.

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Surtout quand la variété en question est peu chère, largement répandue et d’origine suédoise (enfin pas forcément ceux auxquels on pense).

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Accompagné de motifs psychédéliques et réchauffé d’un hoodie gris (la carotte est frileuse), voici un bon compromis pour s’initier aux joies du jardinage urbain.

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  • Pantalon carotte en denim : Cheap Monday
  • Top : Matthew Williamson pour H&M
  • Hoodie : American Apparel
  • Sandales : Zara

Pour faire un petit flash back sur mes années 80 à moi, je me suis souvenu du genre de pantalon que je portais à l’époque : le pantalon Cow Boy, pour ne pas le nommer. Je ne saurais dire d’où venait l’appellation (pour sûr on a jamais vu un cow boy attifé de la sorte), mais la chose portait en elle les germes du carotte actuel (génétiquement modifié depuis).

C’était un genre de jean (5 poches), très ajusté à la taille (haute), qui s’évasait progressivement sur les cuisses (pinces sur le devant), atteignait son maximum au niveau des genoux, et finissait en enserrant la cheville (le mollet, lui, étant plus qu’à son aise). On roulottait le bas (le verbe rebouler n’avait pas encore été inventé), et on portait ça, fiérote, avec des derbys de couleur vive…

Et je m’interroge.

Ne retrouvant nulle part mention de ce type de pantalon, je finis par croire que je l’ai rêvé (pourtant je me souviens très bien, le mien était rose pale).

Est-que ça dit quelque chose à certaines d’entre vous ? Suis-je la seule à avoir gardé le souvenir de cette fringue traumatisante ? Pire, n’aurions nous été qu’une poignée à l’époque à le porter et à l’appeler ainsi ?

Et pour en revenir à notre époque, finalement, vous êtes plutôt sarouel, plutôt carotte, plutôt je m’en bats les flancs ?

21
Avr
09

Quand ton boyfriend se transforme en mac (rien à voir avec la pomme)

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Quel joli titre, trouvez pas ?

Tout ça pour annoncer que je viens de piétiner mon précédent pari. Je l’ai foulé aux pieds, déchiqueté, broyé, boulotté, j’en ai fait des confettis.

Bref, j’ai pas tenu parole.

Mais si. Vous vous souvenez. J’annonçais ici précédemment que merci la crise, vive la décroissance et à bas la dépense.

Pas plus de trois chiffres sur la même étiquette qu’elle disait…

Alors certes j’ai péché, j’ai mangé ma parole, j’ai foiré, mais c’est pas grave. Tout ça n’est qu’un petit coup de canif dans le contrat, l’exception qui confirme la règle, la confirmation que je ne suis qu’humaine.

Je ne recommencerai plus.

D’autant que c’était pour la bonne cause.

Un jean.

Pensez si j’en avais besoin.

35 paires au compteur.

Alors une de plus, hein ?

Je résume.

Quand ce fucking boyfriend jean a fait son apparition, ni une ni deux, j’ai ressorti le 501 de mes 12 ans.

Pas peu fière, au moins dix ans d’âge (ah ah ah, si on peut même plus rigoler), troué et peinturé il était parfait.

Oui mais non.

Parce que le perdreau de l’année n’a que finalement qu’un lointain air de famille avec le petit copain d’antan (et pendant que j’écris passe la pub : « Ah mais non moi je veux faire caca chez Paul… », j’adore l’époque dans laquelle nous vivons).

Et puis merdum (autant être raccord), rien ne vaut un peu de fraîcheur et de nouveauté. Parce que pour en connaître un rayon dans le recyclage de fringues des années passées, je peux vous assurer que l’exercice est assez casse gueule. Croyez-en mon expérience il y a toujours un truc qui merde (décidément).

Le 501 par exemple. Si on le prend trop grand, on a forcément l’impression d’être pourvu d’attributs masculins dont la nature ne nous a pas doté. Et avec la largeur vient la longueur et subséquemment les trois kilos de revers aux chevilles qui ne font qu’alourdir la silhouette gratuitement, d’où le peu d’intérêt.

Tout ce préambule pour avouer penaude que je viens de m’acheter un nouveau boyfriend (ceci dit à mon âge, à part payer…).

Maintenant que je suis lancée autant que je raconte.

Dans mes 35 paires mentionnées plus haut, une de mes marques préférées revient assez fréquemment : Citizens of Humanity.

Voilà, t’en achète un et t’es prise au piège. Tout va bien, la matière, la coupe, le délavage…

A peine ce dernier mot prononcé, me voici en goguette au Bon Marché (oui je sais encore) (en fait je pensais que la marque Current Elliott y serait distribué et que j’amortirais mon déplacement) (je rêve).

Une fois sur place, pas de Current Elliott, mais du Citizen et mieux encore, du Citizen Boyfriend.

Je l’essaye sur le champ.

Et il va bien.

Il va même très bien.

Mais mon pari ? (je n’avais pas encore regardé l’étiquette).

265 €

Pour un jean.

Ridicule.

Mais j’hésite.

J’hésite.

Et finalement.

Je l’achète le repose.

Non mais merde.

Quand même.

Quoaaaaa.

Oui mais quand même.

J’étais verte.

Je le voulais vachement moi ce citoyen de l’humanité (d’où l’intérêt de déposer le nom des marques en anglais).

Je finis par rentrer, dépitée, énervée, dépressive.

Et je me suis remise au travail.

(En fait j’ai fait semblant et j’ai passé deux heures sur le net à chercher comme une hystérique le moyen d’avoir ce putain de jean pour moins cher).

Et j’ai trouvé.

125 € de moins.

Pour celles que ça intéresse, le site s’appelle Revolve Clothing, les frais de port sont gratuits (contre en moyenne 40 € pour n’importe quel site de vente US), la livraison est ultra rapide (par courrier postal, donc pas vu l’ombre d’un UPS ou Fedex Man qui vous demande un chèque pour couvrir les frais de douane) et les fameux Current Elliott répondent également à l’appel, pour environ là encore 100 € de moins qu’en France (oui oui j’assume, j’adore les parenthèses) (il est à noter que le site est constamment réapprovisionné et que de nouveaux modèles font sans cesse leur apparition) (et disparaissent aussi) (OK c’est juste pour ce post les parenthèses) (après j’arrête).

Je vous laisse donc avec mon nouveau pote (qui n’est pas sectaire) (et qui donc va avec tout) (et rien que pour ça je l’aime) (et je ferai d’autres posts avec) (parce qu’il a plein de potentiel).

Quant à vous, vous avez du mérite (d’être allé jusqu’au bout).

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  • Boyfriend jean : Citizens of Humanity
  • Tee shirt : Superdry
  • Cardigan : Monoprix
  • Boots : Nine West

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  • Tee shirt : COS
  • Gilet long : Kookaï

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  • Chemise : American Apparel
  • Chaussures : Asos

EDIT 22/04 : Et oui effectivement c’est mon bidet B Day aujourd’hui. Merci à celles qui y ont pensé, ça me touche beaucoup. Et n’oubliez pas également d’aller faire un coucou à la jolie Candy, qui prend elle aussi une année de plus aujourd’hui…

03
Fév
09

Super positions

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Le titre aurait été aussi bien en un seul mot.

Mais si je peux récupérer au passage quelques requêtes Google supplémentaires, je ne vais pas faire la fine bouche non plus.

Mille excuses d’avoir encore disparue… faut vraiment que je m’organise pour préparer quelques billets à l’avance pour quand je m’absente. Pour ma prochaine vie, je choisis d’être ORGANISÉE.

Et mille mercis à celles qui ont répondu à l’appel de mon précédent post. Je suis ravie d’être l’heureuse propriétaire d’une jupe Dior destinée au marché asiatique. Ainsi s’explique aussi le fait que j’ai un petit peu de mal à la fermer (la jupe)…

En ce début février, je suis comme la plupart d’entre vous, impatiente de me familiariser petit à petit avec les incontournables de ce printemps.

Las !

J’ai beau invoquer la Méthode Coué, les éléments se déchaînent en une rumba endiablée et je continue à geler sur place. Alors en attendant des jours meilleurs j’entasse, je pose, je superpose. Les couches (de vêtements s’entend), les matières, les saisons, les couleurs…

Ça tient chaud.

Et puis c’est tendance la superposition. On mixe les courants, les on dit, les non dits, le folklore, les idées en un métissage gloubiboulguesque souvent indigeste, parfois rigolo, mais finalement peu fertile en créativité.

D’année en année et de saison en saison, la mode joue sa partition d’éternel recommencement, rejouant à l’envi les mélodies d’hier et recyclant sans états d’âme les succès des années passées.

Tout aurait donc déjà été fait, expérimenté, produit, pour en être aujourd’hui réduit à porter les reliques de génies disparus (ou pas d’ailleurs) régurgités par des créateurs (?) surfaits et surestimés ?

Est-ce dû à la jeunesse de ces sus dits créateurs, eux qui n’ont pas connu les années 70 et qui ne se souviennent des années 80 qu’au travers du prisme enchanté des Kickers et Petit Bateau de leur enfance et des tailleurs goldoreskes de leur maman ? Même pas sûr.

Les plus âgés aussi s’essoufflent méchamment. Certains ne font plus que recycler à l’infini leurs anciennes collections, d’autres n’ont plus grand chose à voir avec les électrons trublions qui mettaient en émoi les fashionistas de la planète à chaque nouveau défilé. Peu sortent du lot.

Mais après tout qu’importe ? Et qui suis-je pour juger ainsi ? Ne sont ce là que les réflexions d’une pauvre vieille chose aigrie par le temps qui passe (et le retour des saisons) ? Le premier qui parle de retour d’âge, je le gifle.

Oui.

Et non.

Parce que la mode, je l’aime. Et à ce titre, j’ai envie de nouveauté, de changement, d’en avoir plein les mirettes. Car même si je n’achète pas les vêtements des marques qui défilent (ou si peu), j’aime regarder, rêver, m’inspirer…

Le dégel viendra peut-être de la crise, nous obligeant à de nouveaux comportements. Saura-t-elle être à l’origine d’une nouvelle créativité, d’un nouveau et fécond débordement d’idées ?

Moi j’y crois.

Et en attendant et sans créativité, je super pose et je recycle.

Vivement le printemps !

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  • Jupe : Vanessa Bruno
  • Sweat-shirt : American Apparel
  • Gilet en maille fine : La Redoute
  • Blouson en cuir : Maje
  • Gilet en grosse maille : Muji
  • Bottes : Ash
05
Oct
08

Sacré graal #2

Dans ma quête du legging parfait, mon esprit avait été pas mal parasité par l’image ci dessus.

Sauf qu’ici, on ne parle plus de legging, mais de caleçon.

Rien à voir avec le caleçon d’origine que l’on portait à la fin des années 80 et qui m’avait laissé des souvenirs aussi impérissables que traumatisants.

Chez Isabel Marant, on parle davantage de caleçon / sous vêtement, réminiscence des dessous masculins d’avant guerre.

Qu’à cela ne tienne.

Ayant déjà fait l’acquisition du legging Maje, et frustrée que son rendu ne corresponde pas à l’idée que je voulais m’en faire, je me mis en quête du fameux caleçon de grand père.

En cela, il faut bien dire que j’avais été préalablement bien titillée par le post de Frieda, qui en modeuse avertie avait shoppé le sien dès cet été.

Premier barrage sur mon chemin, le prix.

C’est vrai, je le voulais mon legging / caleçon pas moulant du mollet et légèrement transparent. Mais pas à plus de 100 €. J’avais bien trop peur que la lubie ne soit, finalement et comme tant d’autres, que passagère et puis j’avais déjà investie dans le fameux Maje, que je n’aimais au final pas tant que ça…

J’en étais là de mes réflexions lorsque je finis par trouver un ersatz parfaitement potable au détour d’une vitrine. Et parfaitement abordable.

Je rentre direct dans la boutique, zieute rapidement autour de moi, et ne trouvant pas ce que je cherchais, avise la vendeuse.

J’appris ainsi qu’il existait un beige moutarde (épuisé), un gris clair (trop clair à mon goût) et un vert un peu foncé.

Je demande cette dernière couleur à la vendeuse, qui était déjà partie me chercher mon article, sans s’enquérir de ma taille. Après tout pensais-je, c’est son métier.

La gredine revint rapidement avec l’objet du délit, et ce dans la plus grande taille. Je checke rapidement l’étiquette et lui demande si c’est la dernière taille disponible, mais elle me répond que non, il y a toutes les tailles, et sur ce, fourbe parmi les lâches, tourne les talons, me laissant plantée et peinée devant les cabines d’essayage.

Bien sûr que je préfère une grande taille pour éviter le côté moulant honni, mais bien sûr aussi que je préfère le préciser moi même.

En plus, à vue de nez, il avait l’air d’être taillé super grand.

Le magasin étant bondé, j’attends mon tour pour qu’une cabine se libère. A l’intérieur, il n’y a qu’un miroir riquiqui sans aucun recul, donc obligation de sortir se mater devant l’immense miroir commun.

Je portais ce jour là mes sandales Asos cloutées et c’est perchée sur douze centimètres de talon et ceinte d’un informe sac en coton dix fois trop long, que je fis ma sortie de la cabine.

Là, devant le grand miroir, un silence gêné se fit à mon apparition. Une demi douzaine de personnes se retournent en même temps, les conversations s’arrêtent, du plomb liquide se met à dégouliner sur mes épaules.

Un peu plus loin, j’aperçois quelques fauteuils accueillant les conjoints des jeunes femmes qui essayaient elles aussi des trucs, mais des trucs élégants.

A leur regard tourné vers moi et à l’amorce de leur sourire au coin des lèvres, je compris qu’ils m’appréciaient. Je venais soudainement de les sortir de la torpeur dans laquelle tout mâle accompagnant sa dulcinée en séance de shopping, finit invariablement par sombrer. Et j’étais, bien contre mon gré, en train de leur fournir leur quart d’heure de détente de l’après midi.

Mais le plus dur fut quand mon regard me croisa, moi, dans le miroir. Je pense que si j’avais été à poil, ce n’aurait pas été pire.

Comme le caleçon était vraiment trop grand, je l’avais remonté au maximum à la taille, sans m’apercevoir que ce faisant, je perdais ainsi définitivement toute trace de bienséance.

De face, une horreur.

De dos ? J’avais l’impression que chaque gramme de cellulite jalousement gardée depuis des années sur les hanches s’était infiltré dans le tissu.

Les jambes, informes sous les centimètres de tissus plissés et tordus (je ne mesure pas franchement 1,80m) m’apparaissaient comme deux rondins attendant le bûcher.

Mais le pire était localisé sous les chevilles. Comme cette traitresse de vendeuse m’avait donné 3 bonnes tailles au dessus, j’avais remis mes chaussures pour prendre un peu (?) de hauteur et tenter de croire que je pourrais paraître élancée dans cette tenue.

Au bout de mes rondins recouverts de serpillères, les reflets argentés des clous me lançaient des imprécations vaudoues. Sous les clous, j’avais en plus, des chaussettes.

J’étais le ridicule faite femme.

Mortifiée, je n’osais plus bouger. Seul mon regard cherchait désespérément ma copine la vendeuse. Quand elle s’approcha pour me demander ce que j’en pensais, l’air goguenard et réjouie de celle qui a mis, bien volontairement, un peu de piquant dans sa morne après midi, je me retins de commettre l’irréparable.

Trop de témoins.

A la place, et d’une petite voix fluette, je me suis entendue lui demander poliment la taille en dessous, voire encore celle en dessous, parce que j’ai l’impression que ça taille grand, hein, vous croyez pas ?

Elle ne prit pas la peine de me répondre. De mon côté j’étais déjà partie me réfugier dans l’intimité bienveillante de la cabine.

Quand elle revint avec dans les mains une taille ce coup-ci adaptée, je compris en l’essayant, qu’au delà de toute paranoïa inévitable dans ce genre de situation, elle s’était offert une petite récréation dans son samedi après midi. J’irais même jusqu’à supposer que je n’étais pas sa première victime du caleçon.

Et là, bien sûr que c’était la bonne taille.

Et bien sûr, que si elle me l’avait apportée directement, on aurait gagné du temps.

Et bien sûr que j’aurais ainsi évitée de perdre brutalement, en l’espace de quelques minutes, toute dignité humaine.

Et bien sûr que si j’avais été normalement constituée, je serai partie sans me retourner, l’air hautain et scandalisé, lui laissant sa précieuse marchandise sur les bras.

Et bien sûr qu’au lieu de tout ça, je me suis faufilée jusqu’à la caisse en rasant les murs.

J’ai payé, l’air penaude et coupable. Et je me suis enfuie de la boutique fissa, chaloupant sur mes talons de douze et en équilibre précaire, priant pour que cette pénible leçon ne se transforme pas en carnage, les quatre fers en l’air sur le trottoir.

  • Caleçon : Et Vous
  • Gilet en grosse maille : Isabel Marant
  • Sweat shirt : American Apparel
  • Tee shirt : American Vintage
  • Foulard : H&M
  • Ceinture : Vanessa Bruno
  • Bottines lacées : Mosquitos

Alors maintenant que je suis chez moi, sans témoins, et que je peux faire la maline devant l’objectif, une question continue de me tarauder.

J’ai bien compris la leçon des compensées et j’ai préféré ressortir mes vieilles bottines fatiguées, mais je me demande encore avec quelles chaussures je vais bien pouvoir porter ce caleçon.

Avec des bottes en daim, comme au défilé Isabel Marant ?

J’ai peur de finir tassée, rapport à ma taille n’ayant rien à voir avec celles des mannequins du défilé.

Alors si vous avez des idées, je suis preneuse.

20
Sep
08

In a classical way (not so)

Est-ce cette image du défilé Prada qui s’est insidieusement faufilée dans mon esprit ?

Toujours est-il que j’avais une furieuse envie de chemise bleue.

Bleue ?

Bleue.

Un saut chez American Apparel, et au détour du rayon hommes, devinez quoi ?

Le problème d’une chemise en Oxford, telle que celles que l’on portait dans les années 80, c’est que c’est un peu la faditude annoncée.

Alors autant reprendre les codes de la saison et l’associer avec de la dentelle, de l’ajouré, du troué

Avec une jupe ?

  • Chemise : American Apparel
  • Jupe : Kookaï
  • Ceinture : Ted Baker
  • Bottes : Eden Shoes
  • Chaussures : Colisée de Sacha

Ou un pantalon ?

  • Blouson : Jean Colonna
  • Pantalon : Corinne Cobson
  • Boots : Vic Matie

Alors, le bleu, ça vous tente ?

Un pet(e) au casque ?

Affirmatif.

Photo défilé Prada : vogue.fr

13
Sep
08

Molleton

Vous n’avez pas pu les rater, ces photos du défilé printemps – été 2009 d’Alexander Wang :

Vous voyez où je veux en venir ?

Et puis avant il y avait eu ça aussi :

Une envie de molleton gris.

Voilà ce qui m’a pris récemment.

Le truc le plus improbable que je n’avais plus porté depuis une bonne dizaine d’années. Et encore, à l’époque, c’était juste pour faire du sport.

Le truc le plus anti sexy qui soit et qu’on porte en général pour rester chez soi, vautrée sur le canapé, devant la télé. Et qui en porte souvent les séquelles : taches et/ou trous (pour celles qui comme moi fument, le molleton brûle très bien…).

Et qui poche aussi.

Aux coudes. Aux fesses. Aux genoux.

Bref, le truc affffffrrreux.

Ah et puis j’oubliais, ça rajoute aussi facilement cinq kilos dans chaque cuisse, le caleçon molletonné.

Mais comme j’ai peur de rien…

Seyant, non ?

On s’en fout. C’est CONFORT.

Donc, du vieux bas de survêt :

  • Pantalon : Nike
  • Top en maille froissée : Meltin’Pot
  • Gilet noir : Agnès b
  • Gilet en maille : Thierry Gillier
  • Boots : Mosquitos

Et du sweater neuf :

  • Sweater : American Apparel
  • Tregging : Helmut Lang
  • Gilet en cuir : Kiliwatch
  • Bottes : Free Lance

Alors, cet automne, vous molletonnerez ?

Photos défilés A. Wang et I. Marant : vogue.fr




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