Posts Tagged ‘Chaussettes

22
Fév
09

J’ai un an…

img030

Il fallait bien que ça arrive…

Ce blog se prend aujourd’hui une année dans les gencives.

Je ne ferai ni bilan, ni long discours… je suis juste toute étonnée d’être encore là.

Et toute étonnée que VOUS soyez toujours là.

MERCI !!!

Et pour fêter ça tout en discrétion, de l’imprimé, de la veste et de la chaussette.

220209_f

220209_i

220209_j

220209_k

  • Veste : Bel Air
  • Robe : Shyde
  • Chaussettes hautes : Max Mara
  • Chaussures : Asos

Et sinon, vous serez encore là pour mes 2 ans ?

PS : Sarah, t’as vu ?
OK, c’est court et pas terrible, je ne suis pas la procédure, je ne mets pas les règles, je ne tague personne en retour, mais… j’ai quand même fini par gribouiller trois mots…

Publicités
23
Déc
08

Noël en chaussettes

2312

Un dernier petit post à l’arrache pour vous souhaiter à toutes de rutilantes fêtes de fin d’année.

On fera la crise (de foie, de foi, de nerfs, de sous, de fous…) à partir de l’année prochaine.

Pour l’instant on se termine celle-ci du mieux qu’on peut et on oublie pas ses chaussettes (au dessus de la cheminée ou directement sur les mollets).

Je vous laisse (encore une fois) avec ces fameuses chaussures au talent si et pas tant. Certaines d’entre vous n’avaient pas vraiment accroché, et je leur présente d’ores et déjà toutes mes excuses, pour en remettre une couche aussi impunément.

Je pars quelques jours en vacances et serai de retour avant la fin de l’année. Et parmi le wagon de bonnes résolutions que je traîne en ce moment avec moi jusqu’aux premières lueurs de l’aube du 1er jour de cette nouvelle année (après il sera toujours temps de voir ce que j’en fais de mon wagon), il y a en bonne place celle consistant à reprendre un peu la main sur ce blog. De la rumba je sais pas, du relâchement, sûr…

Zut après tout c’est Noël, la neige a fondu et il ne fait plus si froid, profitons en !!!

2312b

2312cd

2312d

2312g

  • Bermuda : Sinequanone
  • Tee shirt gris : Petit Bateau
  • Top noir : Liverny
  • Gilet en maille noir : Liverny
  • Trench en daim gris : Oakwood
  • Chaussettes hautes : Max Mara
  • Chaussures : Farrutx

Et n’oubliez pas vos chaussettes pour le 24, au dessus de la cheminée.

Perso, j’avais pas la cheminée.

2312hi

03
Sep
08

Récup’

Récemment, je suis tombée sur ça :

Puis sur ça :

Et enfin sur ça :

Et là, j’ai pas pu m’en empêcher.

J’ai rigolé sous cape.

Enfin, c’est une image. Je n’ai pas de cape.

Parce que cette ceinture, elle faisait partie de mon étagère de trucs à poubelliser.

Les trucs à poubelliser, c’est tout ce que je n’aime plus, ne mets plus, tout ce qui ne me fait plus envie, etc… mais que je ne jette pas.

Non. A la place, je les entasse sur une étagère qui, comme la corbeille d’un ordinateur, peut accueillir plein de saloperies dont on n’a plus besoin. Et tout comme la corbeille d’un ordinateur, on n’est pas obligé de la vider.

Un genre d’étape quoi.

Entre mon dressing et la poubelle.

Bref.

Cette ceinture, donc, moi aussi je l’avais. C’est un cadeau d’ il y a très longtemps, et bien que je crois ne l’avoir jamais portée (pas trop mon truc, d’être transformée en femme sandwich, lardée de marques qui brillent), les photos ci-dessus m’ont interpellée.

Forcément. Je suis un être humain. Et de surcroît une femme.

Et il suffit qu’une de mes congénères trouve un truc super attrayant, pour que cela titille mon cerveau reptilien.

Alors là, vous pensez, trois d’un coup. Trois sources différentes. Trois jeunes femmes arborant cette ceinture. Et le faisant avec brio.

Il n’en fallait pas plus pour que je la transfère de l’étagère à poubelliser vers mon dressing. Et de mon dressing directement sur moi.

Et une petite louche supplémentaire avant la question fatidique.

  • Polo : Atsuro Tayama
  • Jupe : Azzedine Alaïa
  • Blouson en cuir : H&M
  • Chaussures : Asos

Alors, en toute sincérité, j’en fais quoi de cette ceinture ?

Je garde ?

Ou pas ?

Je peux aussi me pendre avec. C’est vrai.

Pour les chaussettes, aucun commentaire. Je suis déjà au courant.

Photos : luxenoir, Daily Mail, Next Trend

26
Août
08

Folk low

La tendance folk vous a fait chanter tout l’été ?

Et bien cet hiver, passez au folklore.

Un peu d’ore en plus, et vous voilà parée…

Le seul impératif (en dépit des recommandations) : se la jouer low profile sur une tendance qui, outre le fait qu’elle s’étire un peu en longueur, s’accommode au final assez mal de la surcharge.

Alors, pourquoi ne pas tenter le doublé en la mixant avec une des impressions difficilement évitable de la saison, l’imprimé cashmerisant, remarqué en fanfare chez Gucci et Dolce & Gabbana, et qui, pour ne pas gâcher, en ont en plus rajouté des caisses dans l’esprit folklo(re).

Pour illustrer tout ça, je n’ai rien trouvé de mieux que cette robe en soie Bel Air, shoppé cet été sur internet.

J’avoue qu’en la déballant, je n’ai pas eu le coup de foudre absolu (c’est toujours un souci pour moi, finalement, de déballer ce que j’ai commandé).

Portée telle quelle, c’est vrai qu’elle m’a semblé, dans un premier temps, un tantinet fadasse…

Peut-être qu’en la ceinturant ?

Un gilet en jean, alors ?

OK ! Comme en plus je n’ai peur de rien, je rajoute une paire de chaussettes hautes (FBI* ?) …

Et on n’hésite pas à se terminer en beauté par un autre des indispensables de la rentrée, le col en (fausse) fourrure.

  • Robe : Bel Air
  • Gilet en jean : Wrangler
  • Ceinture : Ted Baker
  • Col en (fausse) fourrure : vintage
  • Chaussures : Asos

* FBI : Fausse Bonne Idée

19
Avr
08

Zara ça vient

Ça fait un petit moment que je voulais ces chaussures (celles du bas, talons bois).
Ça a commencé par cette photo dans le Vogue de ce début d’année. Puis je les ai vu chez Ithaa et Benetie, et oui décidément, j’en avais très envie.

D’un autre côté, il m’arrive souvent de penser à ce que je voudrais et tout aussi souvent d’oublier. Comme dans la chanson.

J’ai été une vraie fashionista, n’hésitant pas à dépenser un mois de salaire dans une virée shopping de quelques heures. C’était comme ça, il fallait que je « remplisse » ma libido fashion. Malheureusement, le soulagement qu’impliquait la dépense de sommes folles dans de la chiffonnade n’était que de courte durée. Le plaisir, pour être complet, devait être constamment renouvelé.

Puis j’ai grandi, chose que je me refusais à envisager. Peut-être même que j’ai vieilli, là aussi à l’insu de mon plein gré. J’ai évolué.
J’aime toujours autant la mode mais je ne suis plus addicted. Je ne me déguise plus (rien de péjoratif là dedans), ou bien très rarement. Le déguisement est un jeu et ce dernier est l’apanage des enfants. Mais voilà, le temps qui passe tue les enfants.

Du coup, le shopping, j’aime moins. J’ai toutes les boutiques les plus désirables en bas de chez moi, mais je préfère le calme d’internet, le plaisir de recevoir le colis chez moi après la commande. Cadeau fait à moi même.

Je digresse, forcément.
Je reviens donc à ces fameuses, vendues chez Gap, qu’il me fallait, oui, mais pas à n’importe quel prix. Du coup, j’ai laissé filer le temps.

Mercredi dernier, j’ai eu une opportunité. En sortant d’un rendez-vous professionnel, je me suis aperçue que j’étais tout près de cette partie de la rue de Rivoli où sont installés H&M, Zara, Gap et bien d’autres encore. J’avais du temps devant moi. Je pouvais donc musarder tranquille.

Pfffff… Comment j’avais fait pour oublier. Oublier qu’on était mercredi après midi. Et que le mercredi après midi, rue de Rivoli, on ne musarde pas. On crie, on hurle, on compare sa nouvelle coupe de cheveux (crête de poulet sur le dessus et queue de mulet sur l’arrière ou l’inverse), on se bouscule, on tient les vitrines dès fois qu’elles s’écroulent (c’est traître une vitrine, le mercredi après midi), on fait tomber la moitié du contenu d’un portant par terre, on rigole bien et on s’essuie les baskets avec (ça n’avait qu’à pas tomber).

Résultat, je pense que c’est bien la première fois que je sors de chez les suédois sans un sac blanc logoté rouge à mon poignet. Non, même pas une paire de chaussettes à mettre dans mes futures chaussures, rien, que dalle, nada, nothing. L’exploit, en somme.

Je sors du magasin avec la sensation d’avoir échappé de peu à la noyade, à l’asphyxie, à l’inhumation vivante. Phobie de la foule, du bruit. Je prends une goulée d’oxygène, je me dirige vers Gap, c’est sur ma route pour rentrer de toutes façons.

Là c’est beaucoup plus calme. J’avise le contenu des rayons et des portants. Pas de fluo et donc pas de kids assortis. Soulagement.
Je file à l’étage et j’aperçois enfin MON Graal. OK, on frise le blasphème, mais quand même elles sont là.

Très vite pourtant, je sus que c’était raté. Très peu de paires. A vue d’yeux (je ne regarde pas encore avec mon nez), je m’aperçois qu’il n’y a pas ma taille. Mais je peux me tromper. Je soulève toutes les paires, vérifie plusieurs fois, ça m’occupe un petit moment.

Je pensais qu’un vendeur arriverait à mon secours, attristé par mon manège. Mais non, il ne se passe rien.
Je reste plantée là, clone de Julien (Clerc, pas Doré). J’attends, je ne vois personne. C’est pas très beau finalement un Gap, un mercredi après-midi et même si c’est pas encore la nuit.

Personne à la caisse non plus. A un moment, je les ai vu passer. Un, puis un deuxième, l’air très affairé, les bras chargés de basiques tristes.
« Excusez-moi. S’il vous plaît. »
« Je reviens ».
« Je voulais juste savoir si toutes les tailles étaient exposées ».
« Ça dépend ».
« Pour les chaussures. »
« Ah les chaussures, elles sont toutes là, c’est tout ce qui reste ».

Je le savais, c’était forcé. Je sors. Je suis déçue.

Encore un peu plus loin et toujours sur mon chemin du retour, Zara.
Je sais pas trop pourquoi mais autant H&M me convient autant Zara c’est pas ma came. Je n’ai jamais rien acheté chez Zara. Mais là, je suis énervée. J’ai beaucoup donné de ma personne, et je suis bredouille.

Non, je ne chercherais pas un autre Gap pour les avoir, mes chaussures. Même sur le site, elles sont en passe d’être sold-out. C’est un signe, c’est comme ça, c’est trop tard.

Zara ou rien.
L’ambiance est plus calme que dans le nord de l’Europe, c’est paradoxal. Je file à toute vitesse, entre les rayons, les yeux fixés au ras du sol, où sont exposées les chaussures. Je veux des chaussures. Avec des hauts talons en bois. N’importe lesquelles. J’avise plusieurs modèles. J’essaie. Rien ne me satisfait. J’en ai marre. J’ai mal aux pieds, c’est pas l’idéal pour essayer des chaussures.

Puis je les vois. OK. C’est bon, c’est ça. La couleur, mouais bof.

« Vous l’avez dans d’autres coloris?  »
« Malheureusement non. »

Tant pis. Y a ma taille. C’est déjà bien. J’essaie, à même la chaussette. Elles sont jolies au pied. La couleur est gaie, après tout. Elles sont pourtant un peu bizarres. J’ai l’impression de plonger vers l’avant quand je marche. Elles ont l’air biseautées. Comme les cartes. Tant pis encore. Je m’en fous. Faut que je m’extirpe de là. Et pas sans rien tant qu’à faire.

Je paie. Je m’en vais. Je suis soulagée.

Version jean basique

  • Tee Shirt : American Vintage
  • Jean : Diesel
  • Trench en daim : Kookaï

Version freaks 50’s

  • Chemisier : H&M
  • Jupe en soie : Unité – La Redoute
  • Ceinture : vintage
  • Chaussettes : Timberland

Et comme sur les blogs, cette semaine était celle du tie and dye :

Version j’ai pas pu résister

  • Robe : Jean Colonna
  • Tee shirt : American Vintage
  • Sac : Antik Batik

10
Avr
08

En jaune et noir

Je me suis aperçue que certaines d’entre vous présentaient des tenues sur leurs blogs qu’elles n’oseraient pas, selon leurs dires, porter dans la vie réelle.

Un blog, c’est bien connu, ce n’est pas la réalité. On y fait ce qu’on veut, c’est notre espace à nous de liberté, on y fait des expériences, on y tente de nouvelles choses, on tâtonne parfois…

Aujourd’hui, après avoir vu sur certains blogs la polémique concernant le port des chaussettes dans des chaussures ouvertes, j’ai voulu tester la chose dans la vie réelle.

Personnellement, je n’avais pas une opinion très tranchée sur le sujet. Sur certaines photos, je trouvais ça très joli, sur d’autres un peu moins, alors j’ai voulu tester in situ. Dans la rue donc, plus précisément. Et pour corser un peu le tout, j’ai choisi des chaussettes… jaunes. Vraiment jaunes.

Première difficulté en sortant de chez moi, mon reflet dans le gigantesque miroir du hall de l’immeuble. Là très sincèrement, j’ai traversé un long moment de solitude à l’issue duquel un réflexe très pavlovien m’a fait tourner les talons en direction de l’ascenseur.

D’un autre côté, je m’étais investie toute seule d’une mission de la plus haute importance, et il n’était pas question de renoncer. Pfffffff, ce ne sera donc pas un tout petit reflet ridicule dans un miroir, si ça se trouve c’est même pas moi en face, qui me fera rebrousser chemin.

Deuxième obstacle, je croise la gardienne de l’immeuble devant la porte cochère.

Moi : « Bonjour, Madame C…, fait pas chaud aujourd’hui hein? »

Elle, le regard vissé sur mes pieds et la moitié de la lèvre inférieure avalée pour ne pas pouffer : « Ahhhaaa fousafé remarqué ooohhhh o o o ssi hi hi hi? »

Non, elle n’est pas portugaise, elle était juste en train de mastiquer sa langue pour éviter de s’étouffer de rire. En même temps, comme elle est très moqueuse de caractère, je ne me suis pas offusquée.

Mais bon, c’était pas gagné quand même. A peine un orteil (très jaune l’orteil) posé sur le trottoir, je remarque le regard de la première personne que je croise. Une jeune femme avec une poussette qui n’a plus pu détourner les yeux de mes chaussettes. Eblouie qu’elle était. Je me suis alors surprise à compatir avec elle …

La deuxième personne, après m’avoir détaillée de haut en bas, a fini elle aussi par échouer son regard sur mes pieds avec insistance.

Qu’est ce que je fais? J’appuie sur la touche rewind et je rembobine?

Non, je ne céderais pas. Je me suis dit alors que le mieux était d’arborer un sourire discret et béat. Si au moins on me trouvait ridicule, on pouvait aussi se dire qu’après tout j’étais sûrement gentille et peut-être pas responsable.

J’ai donc fini par me détendre, mon sourire aux lèvres, en connivence totale avec ceux qui auraient bien voulu se moquer.

Au final, pas de railleries à proprement parler. Beaucoup de regards insistants, principalement de femmes. Les hommes, si jamais ils vous regardent, ne focalisent pas vraiment sur vos pieds. Enfin, pas ceux que j’ai croisé aujourd’hui. A l’exception d’un monsieur d’un certain âge qui s’est arrêté pour « mieux les voir », pas de fétichistes dans le quartier.

Au bout d’un moment, j’ai fini par complètement occulter le fait que je portais deux canaris morts au bout des chevilles et j’ai vaqué tranquillement à mes occupations.

Verdict : je n’aurais peut-être pas porté cette combinaison chaussettes jaunes, chaussures noires pour un rendez-vous avec des clients. Même si, comme vous le savez, le ridicule et moi, on est potes de chambrée.

En réalité, c’est bien plus la couleur des chaussettes tranchant sur le reste de la tenue entièrement noire qui a choqué. Les chaussettes auraient été de la couleur de celles d’Eddy Mitchell, personne n’aurait baissé le regard…

Et vous, vous êtes prêtes pour les chaussettes (de couleur vive) dans les sandales?

En plus il y a un effet secondaire vachement agréable : c’est très confortable !

  • Manteau : Et Vous
  • Pull : Chattawak
  • Tee Shirt : Petit Bateau
  • Slim : Cheap Monday
  • Chaussettes : Burlington
  • Chaussures : Rockport



novembre 2017
L M M J V S D
« Juin    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930  

Catégories

Articles les plus consultés