Posts Tagged ‘Diesel

15
Avr
09

Molleton #2

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Faut vraiment que j’arrête avec ça.

Non seulement j’ai passé l’âge de me trimballer en jogging, mais en plus je n’en ai jamais mis non plus pour faire du sport. Et puis quel sport d’abord ?

Bref je ne sais pas d’où ça vient (en fait si j’en ai une petite idée, développée précédemment ici), mais je ne m’arrête plus avec le molleton chiné.

Le genre de truc que tu te reprends dans la face quelques mois plus tard (photos à l’appui tant qu’à faire) en poussant des cris d’orfraie : yyyyyyyyyyrrrrrrrrrrrrrrrkkkkkkkkk, j’ai porté ça moi ?

Non, impossible. Je ne vous crois pas.

Les photos ? Truquées. Forcément.

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Qu’est ce que je disais ? En plus elles sont floues. C’est pas une preuve.

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And to add insult to injury, je lui ai adjoint (à mon bas de jog) une veste épaulée du début des 90’s et un foulard qu’il ne lui manque plus que les perles ma fille…

Allez je vous laisse rigoler un coup.

La prochaine fois on reprendra le fil de la saison…

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  • Pantalon : Diesel
  • Veste : APC
  • Tee shirt : Comptoir des Cotonniers
  • Foulard : Christian Lacroix
  • Bottes : Loewe
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19
Avr
08

Zara ça vient

Ça fait un petit moment que je voulais ces chaussures (celles du bas, talons bois).
Ça a commencé par cette photo dans le Vogue de ce début d’année. Puis je les ai vu chez Ithaa et Benetie, et oui décidément, j’en avais très envie.

D’un autre côté, il m’arrive souvent de penser à ce que je voudrais et tout aussi souvent d’oublier. Comme dans la chanson.

J’ai été une vraie fashionista, n’hésitant pas à dépenser un mois de salaire dans une virée shopping de quelques heures. C’était comme ça, il fallait que je « remplisse » ma libido fashion. Malheureusement, le soulagement qu’impliquait la dépense de sommes folles dans de la chiffonnade n’était que de courte durée. Le plaisir, pour être complet, devait être constamment renouvelé.

Puis j’ai grandi, chose que je me refusais à envisager. Peut-être même que j’ai vieilli, là aussi à l’insu de mon plein gré. J’ai évolué.
J’aime toujours autant la mode mais je ne suis plus addicted. Je ne me déguise plus (rien de péjoratif là dedans), ou bien très rarement. Le déguisement est un jeu et ce dernier est l’apanage des enfants. Mais voilà, le temps qui passe tue les enfants.

Du coup, le shopping, j’aime moins. J’ai toutes les boutiques les plus désirables en bas de chez moi, mais je préfère le calme d’internet, le plaisir de recevoir le colis chez moi après la commande. Cadeau fait à moi même.

Je digresse, forcément.
Je reviens donc à ces fameuses, vendues chez Gap, qu’il me fallait, oui, mais pas à n’importe quel prix. Du coup, j’ai laissé filer le temps.

Mercredi dernier, j’ai eu une opportunité. En sortant d’un rendez-vous professionnel, je me suis aperçue que j’étais tout près de cette partie de la rue de Rivoli où sont installés H&M, Zara, Gap et bien d’autres encore. J’avais du temps devant moi. Je pouvais donc musarder tranquille.

Pfffff… Comment j’avais fait pour oublier. Oublier qu’on était mercredi après midi. Et que le mercredi après midi, rue de Rivoli, on ne musarde pas. On crie, on hurle, on compare sa nouvelle coupe de cheveux (crête de poulet sur le dessus et queue de mulet sur l’arrière ou l’inverse), on se bouscule, on tient les vitrines dès fois qu’elles s’écroulent (c’est traître une vitrine, le mercredi après midi), on fait tomber la moitié du contenu d’un portant par terre, on rigole bien et on s’essuie les baskets avec (ça n’avait qu’à pas tomber).

Résultat, je pense que c’est bien la première fois que je sors de chez les suédois sans un sac blanc logoté rouge à mon poignet. Non, même pas une paire de chaussettes à mettre dans mes futures chaussures, rien, que dalle, nada, nothing. L’exploit, en somme.

Je sors du magasin avec la sensation d’avoir échappé de peu à la noyade, à l’asphyxie, à l’inhumation vivante. Phobie de la foule, du bruit. Je prends une goulée d’oxygène, je me dirige vers Gap, c’est sur ma route pour rentrer de toutes façons.

Là c’est beaucoup plus calme. J’avise le contenu des rayons et des portants. Pas de fluo et donc pas de kids assortis. Soulagement.
Je file à l’étage et j’aperçois enfin MON Graal. OK, on frise le blasphème, mais quand même elles sont là.

Très vite pourtant, je sus que c’était raté. Très peu de paires. A vue d’yeux (je ne regarde pas encore avec mon nez), je m’aperçois qu’il n’y a pas ma taille. Mais je peux me tromper. Je soulève toutes les paires, vérifie plusieurs fois, ça m’occupe un petit moment.

Je pensais qu’un vendeur arriverait à mon secours, attristé par mon manège. Mais non, il ne se passe rien.
Je reste plantée là, clone de Julien (Clerc, pas Doré). J’attends, je ne vois personne. C’est pas très beau finalement un Gap, un mercredi après-midi et même si c’est pas encore la nuit.

Personne à la caisse non plus. A un moment, je les ai vu passer. Un, puis un deuxième, l’air très affairé, les bras chargés de basiques tristes.
« Excusez-moi. S’il vous plaît. »
« Je reviens ».
« Je voulais juste savoir si toutes les tailles étaient exposées ».
« Ça dépend ».
« Pour les chaussures. »
« Ah les chaussures, elles sont toutes là, c’est tout ce qui reste ».

Je le savais, c’était forcé. Je sors. Je suis déçue.

Encore un peu plus loin et toujours sur mon chemin du retour, Zara.
Je sais pas trop pourquoi mais autant H&M me convient autant Zara c’est pas ma came. Je n’ai jamais rien acheté chez Zara. Mais là, je suis énervée. J’ai beaucoup donné de ma personne, et je suis bredouille.

Non, je ne chercherais pas un autre Gap pour les avoir, mes chaussures. Même sur le site, elles sont en passe d’être sold-out. C’est un signe, c’est comme ça, c’est trop tard.

Zara ou rien.
L’ambiance est plus calme que dans le nord de l’Europe, c’est paradoxal. Je file à toute vitesse, entre les rayons, les yeux fixés au ras du sol, où sont exposées les chaussures. Je veux des chaussures. Avec des hauts talons en bois. N’importe lesquelles. J’avise plusieurs modèles. J’essaie. Rien ne me satisfait. J’en ai marre. J’ai mal aux pieds, c’est pas l’idéal pour essayer des chaussures.

Puis je les vois. OK. C’est bon, c’est ça. La couleur, mouais bof.

« Vous l’avez dans d’autres coloris?  »
« Malheureusement non. »

Tant pis. Y a ma taille. C’est déjà bien. J’essaie, à même la chaussette. Elles sont jolies au pied. La couleur est gaie, après tout. Elles sont pourtant un peu bizarres. J’ai l’impression de plonger vers l’avant quand je marche. Elles ont l’air biseautées. Comme les cartes. Tant pis encore. Je m’en fous. Faut que je m’extirpe de là. Et pas sans rien tant qu’à faire.

Je paie. Je m’en vais. Je suis soulagée.

Version jean basique

  • Tee Shirt : American Vintage
  • Jean : Diesel
  • Trench en daim : Kookaï

Version freaks 50’s

  • Chemisier : H&M
  • Jupe en soie : Unité – La Redoute
  • Ceinture : vintage
  • Chaussettes : Timberland

Et comme sur les blogs, cette semaine était celle du tie and dye :

Version j’ai pas pu résister

  • Robe : Jean Colonna
  • Tee shirt : American Vintage
  • Sac : Antik Batik

19
Mar
08

Une robe, des styles

Qu’est ce qui fait que l’on choisit de porter tel vêtement avec tel autre, de l’accessoiriser de telle manière, de le porter avec ces chaussures plutôt que ces bottes, etc…

La réponse est à chercher dans de multiples directions, et j’y reviendrais beaucoup plus longuement dans un prochain post.

Pour aujourd’hui, je me contenterai de vous soumettre différents styles possibles, autour de la même robe fleurie, shoppée sur internet.

Diverses interprétations sont possibles, des dizaines d’autres sont envisageables…

Et vous, vous l’auriez porté comment cette robe?

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  • Robe en soie : Circus & Co
  • Bottes en daim : Eden Shoes
  • Chaussettes : Bonnie Doon
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  • Gilet zippé : D&G
  • Echarpe : Diesel
  • Chaussures : Jonak
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  • Gilet ceinturé en laine : Stella Forest
  • Chaussures : Luickiuy (Londres)
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  • Blouson en laine : Soft Grey (La Redoute)
  • Bottes en daim : Eden Shoes
  • Chaussettes : Bonnie Doon
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  • Blouson en cuir : Redskins
  • Echarpe : Antik Batik
  • Bottes en daim : Eden Shoes
  • Chaussettes : Bonnie Doon
28
Fév
08

Je roule (encore) en Diesel

Naan pas la voiture, je l’ai revendue il y a longtemps déjà (une Panda, vous pensez si j’allais la garder), mais les jeans dont plus personne ne veut entendre parler.

Ceci dit, je peux comprendre. A force d’être submergée par les ventes privées sur Internet qui nous déversent jusqu’à plus soif des tonnes de jeanasseries de la marque, on en perd un peu l’envie d’en porter.
Ben oui, c’est comme pour tout, l’envie et le désir, ça s’entretient.

D’un autre côté, quand je mets 150 € minimum dans une fringue, faut que je l’amortisse, et chez moi l’amortissement c’est du long, voire du très long terme. Et comme je ne me sépare jamais de rien (niveau vêtements s’entend, mais ça vous commencez à le savoir), il est hors de question que je les lâche, mes Diesel.

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Et comme en plus ils sont faits avec de la qualité dedans, c’est pas eux qui me lâcheront non plus. Donc on est condamnés à vivre ensemble eux et moi.

Et franchement, c’est pas vraiment un souci parce que :
1/ ils sont de bonne qualité (mais ça je l’ai déjà dit).
2/ ils sont bien coupés (et là je veux pas dire, mais c’est pas chez tout le monde pareil, je balancerais aucune marque, mais je pourrais…).
3/ ils existent dans mon placard en plein de formes et de délavages différents, donc je ne m’en lasse pas.

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Alors je m’en moque qu’ils soient larges ou skinny, bruts ou tout délavasses, en denim fins ou plus épais, je les GARDE TOUS.

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Et vous vous roulez en quoi?

  • Tee-shirt: Aridza Bross
  • Gilet en laine : Tim Bargeot
  • Jean : Diesel
  • Ceinture : Agnès b.
  • Bottes : vintage



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