Posts Tagged ‘Fleurs

13
Juil
08

Yo no soy marinero

Mais alors pas du tout.

Ou marin d’opérette alors.

Et pourtant, depuis de nombreuses années, je collectionne les marinières rayées, que j’avais l’habitude d’acheter Au Petit Matelot, avenue de la Grande Armée à Paris. Je ne sais même pas si le magasin existe encore.

Même si depuis les films avec Fernandel, je n’ai jamais vu un marin en porter une, je trouve que c’est le vêtement intemporel par excellence. Il a traversé les années avec une assurance inouïe, et même si il est incontestablement sur le devant de la scène cet été, on l’a aimé avant et on le portera encore après.

Je l’affectionne tout particulièrement dans sa version la plus simple, ici portée avec un pantalon d’homme à revers un peu oversize, large ceinture en satin, et un blouson en daim assez étroit.

Ou encore avec une veste un peu masculine finement rayée.

Mais j’avoue que j’aime bien aussi la dérider, la marinière. Et là, comme à mon habitude, quoi de mieux qu’improviser un mélange improbable d’imprimés.

Avec des pois.

Rouges.

Ou avec des fleurs.

Semées sur une chemise noire en voile de coton.

  • Marinière : Au Petit Matelot
  • Pantalon : H&M
  • Sandales : Zara
  • Blouson en daim : Timberland
  • Veste : Les Chemins Blancs
  • Chemisier à fleurs : Jean Colonna
  • Foulard : vintage

Et vous, la marinière, vous la portez comment ?

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08
Juil
08

Soun it will be too late

Je crois que je commence à être atteinte de décroissance.

Chic !

C’est tendance.

Premier signe : Je n’ai rien acheté pendant les soldes. Enfin, irl (in the real life) s’entend. Mais quand même. J’ai essayé, j’ai échoué, j’ai recommencé, ça n’a toujours rien donné.

Et cette petite voix qui ne m’a pas quitté durant toutes ces pérégrinations :

– « Tu es sûre, tu en as vraiment besoin de ce 90ème tee shirt loose qui pendouille et qui sera pile poil plus du tout dans la tendance, le dernier rayon de soleil envolé ? »

– « Ah oui, elle est super jolie cette tunique blanche. Mais tu crois pas qu’elle va faire double emploi avec les trois autres que tu as déjà acheté avant les soldes (et que je te rappelle tu n’as pas encore mises) ? »

– Oh, ces chaussures, sans rire, j’adore. Ah, quand même. 295 euros. Et le talon. Tu crois que tu les porteras facilement ? Non, parce que pour le prix, si tu dois les mettre uniquement pour la soirée blanche d’Eddy Barclay cet été, tu vas pas les rentabiliser. D’autant qu’Eddy, il t’a jamais invitée de son vivant, alors maintenant…

OK !!! J’ai compris. J’insiste pas.

Bon, heureusement pour le contenu de ce billet, j’avais quand même shoppé ces deux hauts sur une vente privée de la marque Soun, chez Bazar Chic. Je n’avais jamais rien acheté de cette marque, et c’est donc dans la plus grande improvisation que je me suis lancée…

Le premier est une blouse en soie à imprimés géométriques, dans les tons de violet.

L’imprimé n’étant pas vraiment évident au premier abord, j’ai voulu accentuer le côté 70’s avec un pantalon blanc style Karting (je vous parle d’une marque que les moins de 20 ans, etc…) et des chaussures au coloris décalé. Une capeline, des lunettes oversize et à moi la Riviera…

  • Blouse : Soun
  • Pantalon : Joseph
  • Chaussures : Zara

Le deuxième est un top en voile de coton jaune imprimé de marguerites.

Là, j’ai préféré diluer le côté naïf de l’imprimé avec un pantalon un peu masculin et des chaussures de couleur vive. Et puis, c’est vrai, j’avais super envie d’une fringue jaune (mis à part des chaussettes).

  • Top : Soun
  • Pantalon : Shyde
  • Chaussures : H&M

Au final, deux styles totalement différents. J’avoue une petite faiblesse pour l’un des deux.

Et vous, une préférence ?

29
Juin
08

Silence, on reboule

On parle des soldes ??

Parce que j’ai peut-être pas tout bien lu tout partout, mais cette année, j’ai l’impression que c’est Omerta sur la Promo, sur la fashion blogo. Je me suis un peu demandée pourquoi. Oui. Pourquoi tant d’ostracisme ? Que s’était-il réellement passé ?

Et puis samedi, j’ai compris.

Je suis descendue de ma Tour d’Ivoire et j’ai vaillamment trainé ma carcasse. Comme vous le sentez déjà, il n’y avait pas non plus un enthousiasme délirant derrière ce projet. Mais bon, quand faut y aller, faut y aller. Allez, j’exagère un chouilla, mais pas tant que ça finalement.

Premier magasin : Antik Batik
Du monde, mais jouable. Je repère vite fait un joli blazer noir gansé. Je le pose gentiment dans un coin de ma mémoire (faut quand même que je me dépêche de faire le tour du magasin, les poissons rouges comprendront). Plus loin, et partout sur des portants, de la soierie, de l’aérien, de la couleur, de l’imprimé, de la broderie. C’est moyen joli et rien ne me fait vraiment envie. J’ai l’impression que c’est la même collection que l’année dernière, et aussi que celle d’avant.
Je retourne voir le blazer du départ. Taille L. J’avise la vendeuse. C’est le dernier mais il taille petit. OK j’essaie. Je ressemble à Roselyne Bachelot avec. La vendeuse derrière moi : « Il est joli, hein? » Moi, devant la vendeuse : « Oui, il est joli, mais il est vraiment trop grand. Vous trouvez pas? » Elle, de bonne foi : « Oui, mais il est à -50% ». Moi, de mauvaise foi : « Ah bon, ben, je vais réfléchir ».

Deuxième magasin : Zadig & Voltaire
Là déjà, en rentrant il y a une odeur bizarre. Genre de l’encens qui aurait tourné, mélangé à de la transpiration de clientes empressées.
Je me bouche mentalement les naseaux et je continue. Pas longtemps. Je sais pas pourquoi, mais j’ai même pas envie de me baisser pour attraper et regarder là un tee-shirt loose, là un pull en cashmere, là un sac pas soldé. Là encore, j’ai l’impression que c’est toujours la même chose depuis de nombreuses saisons. Je n’arrive pas à discerner si ce sont des soldes d’été ou d’hiver. Il y a partout des pulls et des blousons en cuir. J’ai trop chaud tout d’un coup. Je m’enfuis.

Troisième et dernière boutique : Ethel
C’est une petite boutique pas très loin de chez moi qui distribue des marques comme Bel Air, Shyde, Gat Rimon, Scarlett Roos…
Là c’est le temple du ça déborde. Ça dégouline de partout. Je suis fatiguée avant même d’avoir commencé. Je me raisonne. Je me remotive. Et en avant. Arrivée au terme de l’épouillage du dernier cintre du dernier portant, il me semble me souvenir que j’avais repéré 2 ou 3 tops (ou peut-être étaient-ce des robes ?). Mais où ? Ah, foutu poisson rouge qui ne peut s’empêcher de se balader dans mon liquide céphalo-rachidien.
Non. Impossible. Je me refais pas le chemin inverse. En plus, je viens de commencer à bailler. C’est un signe. Je rentre. Chez moi.

OK pour aujourd’hui. Je ferais mieux une prochaine fois. Ou pas.

Tant mieux. Je n’ai plus ni sous à dépenser ni place pour les ranger. Mes éventuelles trouvailles.

Donc le butin des soldes, ce sera pour une autre saison.

A la place, je reboule.

Et je me venge.

De tous ces gens, qui, lorsque, ado, je faisais des revers à mes pantalons, ne pouvaient s’empêcher de me demander si j’allais à la pêche.

Alors, oui je vais pêcher. Dans une tenue très casual, très pratique pour la chasse aux poissons. Sauf les rouges.

  • Pantalon : Kookaï
  • Tee shirt : Fruit of the Loom
  • Gilet en jean : Wrangler
  • Chaussures : Converse
  • Foulard : H&M

Ici, une autre manière de rebouler. Parfaite aussi pour la pêche. Mais pour du poisson plus standing ce coup-ci.

  • Pantalon : Kookaï
  • Top : H&M
  • Veste : Antik Batik
  • Chaussures : H&M

Allez, bonne pêche à vous aussi.

Ou à défaut, bonnes soldes !

23
Juin
08

Momo le moins cher

Je m’en doutais un peu, pour être tout à fait honnête. Vous ne connaissez pas Momo.

Oh, je ne peux pas vraiment vous en vouloir. Moi non plus il y a encore quelques jours, je ne faisais pas partie des « happy few ». Maintenant, c’est vrai, j’hésite. J’hésite à partager. Parce qu’une adresse pareille, certains se battraient pour l’avoir. Et moi, je vous l’offre, comme ça, sans contrepartie, aucune.

Bon, OK. J’arrête le délire et je vous raconte.

L’autre jour, je sortais d’un RDV de boulot dans le quartier hautement fashionistique qu’est la Gare du Nord, quand je décidais de rejoindre mon bureau à pied, via le boulevard Magenta, en direction de la Place de la République.

Beaucoup de mes haltes shoppings se trouvent avoir été effectuées après un RDV professionnel. En effet, soit ce dernier se passe bien et il faut fêter ça, en dépensant à l’avance l’argent que vous pensez avoir gagné suite à la signature d’un « fabuleux » contrat.
Soit le RDV a tourné au vinaigre, et là, forcément vous avez besoin d’un lot de consolation.

Dans le cas qui nous intéresse, on en était à un juste milieu entre les deux exemples précités. Le RDV c’était en effet soldé par un « oui mais peut-être », ce qui je vous l’accorde ne veut rien dire et qui fit que je me trouvais réjouie par le oui, mais légèrement frustée par le peut-être.

J’en étais là de mes réflexions réfléchies, quand soudain, mon regard torve (parce que fatigué d’avoir du soutenir des flots de question à une heure aussi peu avancée de la matinée) fut distrait par une avalanche de fleurettes, une profusion de carreaux et un dégueulis d’imprimés, vomis à même le trottoir. Bon, je vous rassure, tout cela était vaguement maintenu par des portants et des cintres, mais quand même…

J’ai alors bifurqué vers tout ce foutoir attrayant, et me suis retrouvée propulsée, telle Alice vers ses Merveilles, sur la planète « c’est pas forcément bô, mais c’est pas cher ». Bouaff, en général, je ne jette même pas un oeil désabusé vers ce genre de commerce tout sauf équitable, mais là, allez savoir pourquoi, j’ai pénétré dans l’antre…

Aucun prix n’étant affiché, je refuse tout net d’être taxée d’intéressée. Et pourtant j’avais déjà moissoné sec sur le trottoir avant de passer la porte. Prudente, je m’enquis quand même du prix de ce que je portais sur les bras, tel un pauvre sherpa ridicule de la hype que je me refuse à revendiquer (on a sa petite fierté, quoaa).

6 € chaque.

Pour toute réponse.

Mais après avoir raccroché son téléphone, mon hôte fut nettement plus prolixe.

Et il y en a à 12 € sur ce portant ci. Et si vous voulez j’en ai même en réserve dans l’arrière boutique. Moi : « Non merci ça ira et puis je voudrais pas vous déranger non plus ». Et lui, mais non vous ne me dérangez pas, suivez-moi. Et moi, pas rassurée : « Oh mais j’en ai déjà plein à essayer là ». Et lui, oh vous inquiétez pas, on fait plus la traite des blanches depuis longtemps maintenant. Et moi, notant au passage qu’il était plein d’humour et que le magasin était désert, qui finit, inconsciente, par le suivre.

Et oui, et hélas pour la tension narrative, ce n’était réellement qu’une arrière boutique avec quelques modèles supplémentaires. J’ai repéré au passage un superbe trench en daim bleu nuit pour moins de 40 € mais qui malheureusement s’est avéré court de manches après essayage, et j’ai fini par échouer dans la cabine d’essayage de la muerte avec mes zillions de jupes imprimées sur les bras.

Au final, sage comme une image, je ne me suis delestée que de 30 € (tout ce que j’avais dans mon porte monnaie ce jour là), soit convertie en marchandises convoitées, cinq jupettes.

Je vous en ai déjà présenté une ici.

En voici deux autres.

La première, une sorte de jupon à grosses fleurs porté avec un débardeur en cashmere et soie, une large ceinture en daim et un blouson léger.

  • Blouson : Vanessa Bruno
  • Débardeur : Lulu Castagnette
  • Ceinture : Vanessa Bruno
  • Sandales : Zara

La deuxième, j’ai rien trouvé de mieux que de copier ce que j’avais vu sur d’autres blogs, et je l’ai transformée en robe, et oui je suis d’accord, ça se voit.

  • Veste : Les Chemins Blancs
  • Sandales : Zara

D’un autre côté, que pouvait-on espérer de plus pour 6 euros, chaque (tout de même).

Momo Le Moins Cher

  • 31 boulevard Magenta 75010 Paris
  • 31 rue Ménilmontant 75020 Paris

Rien à voir, mais pour celles qui ont vu mon post sur Misericordia et qui ont bien aimé, il y a une vente privée les 26, 27 & 28 juin prochains, au showroom de la marque, 25 avenue de Wagram, 75017 Paris (code 2B52 – fond de cour).

15
Juin
08

Floraison tardive

Je crois bien être une des seules à ne pas y être encore allée de son petit billet bucolique sur la robe à fleurs… Qu’a cela ne tienne, vieux motard que j’aimais, comme dirait un de mes amis adepte des cylindrées rutilantes, je répare dès aujourd’hui cet oubli.

Les fleurs, j’ai toujours aimé. Les vraies surtout. Les imprimés, c’est ma tasse de thé. Alors quand on peut se faire plaisir…

En fait, j’avais déjà quelques semis dans ma penderie. Certes, n’étant pas de l’année, elles me semblaient un peu défraichies. Je m’étais bien dit qu’une petite plantation dès le début du printemps aurait été du meilleur effet dans mes effets, mais rien n’y a fait, à l’évidence je m’étais résignée. Je n’avais rien trouvé.

Pour être honnête, je n’avais pas non plus beaucoup cherché. J’attendais sûrement qu’elle se présente à moi, et pour tout dire, dans l’intervalle, ce n’est pas ça qui alimentait mes nuits d’insomnies.

Bon, et puis voilà. Finalement tout est rentré dans l’ordre. Nous nous sommes mutuellement adoptées. L’affaire fut vite entendue et depuis nous ne nous quittons plus.


Et comme effectivement, Frieda, je te le confirme, nous n’aurons pas d’été cette année, j’ai quand même du penser à réchauffer tant de légéreté…

Par du gilet, du cashmere, des bottes de motard (achetées 5 Francs au Puces de Montreuil, donc forcément il y a quelques années), des Rangers et du couire. Ben oui, les fleurs adorent s’encanailler, c’est bien connu…

Bon, je vous laisse, je viens juste d’attraper la rage du jardinage.
Soyez prudentes, c’est sûrement contagieux.

  • Robe : H&M
  • Gilet gris : Thierry Gillier
  • Gilet beige : Morgan
  • Blouson en cuir : Redskins
  • Sautoir : vintage
  • Bottes motardes : vintage
  • Chaussures lacées : Rangers
08
Juin
08

Colorama #2

Le temps est incertain ?
Qu’à cela ne tienne ! J’ai mon arme anti grisaille : ma veste arc en ciel Misericordia.

Pour celles qui ne connaîtraient pas (encore), Misericordia est un projet initié par un Français en 2002, suite à la visite d’un orphelinat au Pérou. Il s’est alors rendu compte que les enfants qui apprenaient la couture dans cette école avaient le plus grand mal à trouver un travail ensuite, par manque de débouchés dans ce secteur.

Très vite, l’idée de rassembler une équipe de couturiers péruviens, qui pourraient travailler et gagner correctement leur vie avec leur métier se fait jour. Leur premier boulot : la veste d’uniforme de l’orphelinat. Aurelyen, le français par qui tout a commencé, est le designer des vêtements qui seront progressivement assemblés et fabriqués à Lima.

«L’objectif de Misericordia est de garantir une rémunération prenant en compte les besoins de l’ouvrier et de sa famille en termes de formation, santé, progression sociale et plus généralement de rehausser le niveau de vie et la connaissance de chacun à l’extérieur de son travail» résume le chef d’atelier.

En plus du design, Aurelyen s’occupe du marketing et cherche dès le début à positionner ses produits comme hauts de gamme. Résultat, ceux-ci seront vite distribués dans des boutiques comme Colette à Paris, mais également aux Etats-Unis, au Japon, en Allemagne…

Si Misericordia n’est pas à proprement parler une marque labellisée commerce équitable, « c’est un projet unique alliant création et engagement social. » Créativité, originalité et qualité irréprochable (les matières sont naturelles et chaque pièce est vérifiée à la main) sont les points forts de la marque.

Alors n’hésitez pas à visiter leur site internet www.misionmisericordia.com. Vous y trouverez tous les détails, une boutique en ligne ainsi que la liste de leurs points de vente. Et si vous craquez, vous aurez en plus la satisfaction d’avoir fait une bonne action

Bref, des actions, je n’en ai pas chez eux, mais voilà quand même comment une de leur veste relève une tenue basique et un poquito tristounette : chemise à fines rayures et pantalon marine taille haute.

Ma veste fatale et un foulard fleuri, et c’est reparti… un petit air 90’s en plus.

  • Veste : Misericordia
  • Pantalon : H&M Trend
  • Chemise : H&M
  • Chaussures : H&M
  • Foulard : H&M Divided

Alors, un peu de miséricorde dans la mode ?

07
Avr
08

Kaki party

Pendant une heure, un jour de la semaine dernière, j’ai cru que le printemps était arrivé.
Mais ce n’était pas vrai.

Alors en attendant que le temps veuille bien s’accorder avec son calendrier, je mets du kaki.

Il me permet gentiment de commencer à porter fleurs, paillettes, soies et mousselines en trompant les nuages et les giboulées.

Un début de printemps en somme…

  • Veste militaire : fripes
  • Top : Cacharel
  • Jean : Pepe Jeans
  • Chaussures : vintage

… avec des fleurettes qui brillent un peu …

  • Top en soie et foulard : Chattawak
  • Top à paillettes : Votre Nom
  • Pantalon : Soft Grey – La Redoute
  • Chaussures : Jonak

… et de la parka parce qu’il fait encore un peu froid.

  • Parka : Atsuro Tayama
  • Blouse : Antik Batik
  • Jean : Pepe Jeans
  • Chaussures : Jonak

Et pour vous le kaki, c’est oui ou non merci?




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