Posts Tagged ‘Foulards

15
Avr
09

Molleton #2

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Faut vraiment que j’arrête avec ça.

Non seulement j’ai passé l’âge de me trimballer en jogging, mais en plus je n’en ai jamais mis non plus pour faire du sport. Et puis quel sport d’abord ?

Bref je ne sais pas d’où ça vient (en fait si j’en ai une petite idée, développée précédemment ici), mais je ne m’arrête plus avec le molleton chiné.

Le genre de truc que tu te reprends dans la face quelques mois plus tard (photos à l’appui tant qu’à faire) en poussant des cris d’orfraie : yyyyyyyyyyrrrrrrrrrrrrrrrkkkkkkkkk, j’ai porté ça moi ?

Non, impossible. Je ne vous crois pas.

Les photos ? Truquées. Forcément.

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Qu’est ce que je disais ? En plus elles sont floues. C’est pas une preuve.

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And to add insult to injury, je lui ai adjoint (à mon bas de jog) une veste épaulée du début des 90’s et un foulard qu’il ne lui manque plus que les perles ma fille…

Allez je vous laisse rigoler un coup.

La prochaine fois on reprendra le fil de la saison…

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  • Pantalon : Diesel
  • Veste : APC
  • Tee shirt : Comptoir des Cotonniers
  • Foulard : Christian Lacroix
  • Bottes : Loewe
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30
Sep
08

Sacré graal #1

Le parcours d’une obsessionnelle à la recherche de la pièce parfaite dont elle rêve depuis plusieurs semaines, peut s’avérer jonché d’embûches stylistiques.

Surtout lorsqu’elle sait tellement exactement ce qu’elle veut qu’elle finit par ne plus savoir très bien.

Surtout lorsque ce qu’elle croit être sûre de vouloir n’existe au final pas véritablement.

Surtout lorsqu’elle s’y prend comme une gaufre.

Au final, elle a beau ne pas avoir exactement le même physique que Marylin, elle finit tout de même par lui ressembler.

Surtout lorsque cette dernière s’est enfilée les yeux de Bob Marley.

Et elle finit déçue et exaspérée.

Et bête.

Dans le courant de l’été, comme beaucoup d’entre vous, je rêvassais aux possibles améliorations et ajouts à apporter à ma garde robe (des fois qu’elle s’en aille, la robe) pour l’automne à venir.

Une de mes premières envies, comme beaucoup d’entre vous, a été ce fameux legging en laine fine, un peu transparent, option plissage en accordéon obligatoire.

La véritable obsession ne s’est déclenchée malheureusement pour moi que beaucoup plus tard, à l’heure où nombre de modeuses s’étaient déjà rué sur le Graal, laissant aux pauvres malheureuses dont je faisais partie, quelques miettes ersatziennes ne correspondant pas intégralement au cahier des charges initial.

Il faut quand même que je vous précise, qu’aussi exceptionnel que cela puisse paraître, je ne possède pas de leggings. Le traumatisme des immondes caleçons (l’appellation d’origine) que l’on portait dans les années 80 m’ayant à tout (presque) jamais tenue éloignée de la tentation de rentrer dans la place.

D’autre part, je déteste tout ce qui moule le mollet (je n’aime pas mes mollets, rien que le nom d’ailleurs) et je ne voyais donc pas l’intérêt de m’infliger pareille torture.

Et puis lorsque j’ai vu cette photo chez Punky b, j’ai exulté.

Le mollet n’avait pas l’air moulé.

Du moins pas autant que sur un legging classique.

Il ne moulait pas non plus apparemment trop le cuissot.

Banco !

Le premier problème (que dans mon élan initial, j’avais totalement occulté) réside dans le fait qu’on a pas exactement les mêmes jambes, la demoiselle de la photo et moi.

Le second problème, c’est qu’on a du être environ 200 000 à raisonner de la même manière, et lorsque je me mis en quête de mon Graal à moi, il était devenu auparavant le Graal de 200 000 acharnées qui avaient été plus malines.

Et plus rapides.

Autant vous dire que chez Zadig & Voltaire, quand ils m’ont vu arriver avec mon air dégagé, décrocher le modèle du portant en coloris mauve écoeurant, et leur demander nonchalamment le même en noir, ils ont bien rigolé.

« Pffffff »… qu’il m’a fait le vendeur en pouffant. « Ça fait longtemps qu’on l’a plus en noir. Et puis sur Paris, ils l’ont plus dans aucune boutique. Et il est même épuisé sur internet. Et au Bon Marché non plus ils n’en ont… »

J’étais déjà partie.

Il m’avait saoulée.

D’autant plus qu’en sortant du magasin, je croise une bombe avec sur les fesses ce fucking legging.

Même pas grave.

Enfin … pas trop …

Ayant quelques jours plus tard echouée au Bon marché, j’ai pu vérifier les dires de mon Cassandre. J’ai eu beau secouer les portants du stand Zadig dans tous les sens, aucun legging ou assimilé ne m’est tombé sur les stilettos (même pas vrai, j’étais en espadrilles).

En revanche, j’ai pu l’apprécier dans le coloris mauvasse rosé sus cité et dans un gris clair que rien qu’en le regardant tu prends trois bon kilos.

D’un autre côté, j’étais un peu soulagée. Il avait pas l’air super ce legging. Ultra fin, pas du tout en laine, ni en matière, ni en apparence. J’avais peut-être évité in extremis une grave erreur de casting.

Je poursuivis donc mon chemin, mi tranquillisée, mi frustrée.

Bien sûr la frustration finit par l’emporter.

Quelques minutes plus tard au corner Maje, j’avais dans les mains un legging pas du tout en laine, pas du tout transparent, mais un peu accordéonant quand même, du au fait que j’avais pris la plus grande taille.

Il est en maille. Très doux. Très confortable.

Et là je vous entends d’ici.

Le legging, vous vous en tamponnez un peu.

En revanche, vous vous questionnez sérieusement sur ma santé mentale.

Des bottines blanches ?

Bon OK ! Je vous refile peut-être le bâton pour me faire battre, mais je leur trouve un petit côté rockabilly qui m’a bien plu, en accord avec le reste de la tenue.

  • Legging : Maje
  • Veste : Les Chemis Blancs
  • Tee shirt : Petit Bateau
  • Bottines : Agnès b
  • Foulards : H&M

A ce stade du récit, je sens bien que je n’ai convaincu personne.

Tout ça pour ÇA ???

Elle nous en tartine des caisses pour nous montrer un legging tout pourri qu’on a toutes le même au fond du placard depuis quatre ou cinq ans et qu’en plus on compatit même pas si elle est retardée et qu’il lui faut une bonne demi douzaine de semestres pour s’approprier une tendance que personne ou presque en veut plus.

Et oui.

Ainsi vais-je.

A mon rythme.

Mais vous pensez bien que je n’allais pas non plus m’arrêter en si bon chemin.

La suite.

Bientôt.

13
Juil
08

Yo no soy marinero

Mais alors pas du tout.

Ou marin d’opérette alors.

Et pourtant, depuis de nombreuses années, je collectionne les marinières rayées, que j’avais l’habitude d’acheter Au Petit Matelot, avenue de la Grande Armée à Paris. Je ne sais même pas si le magasin existe encore.

Même si depuis les films avec Fernandel, je n’ai jamais vu un marin en porter une, je trouve que c’est le vêtement intemporel par excellence. Il a traversé les années avec une assurance inouïe, et même si il est incontestablement sur le devant de la scène cet été, on l’a aimé avant et on le portera encore après.

Je l’affectionne tout particulièrement dans sa version la plus simple, ici portée avec un pantalon d’homme à revers un peu oversize, large ceinture en satin, et un blouson en daim assez étroit.

Ou encore avec une veste un peu masculine finement rayée.

Mais j’avoue que j’aime bien aussi la dérider, la marinière. Et là, comme à mon habitude, quoi de mieux qu’improviser un mélange improbable d’imprimés.

Avec des pois.

Rouges.

Ou avec des fleurs.

Semées sur une chemise noire en voile de coton.

  • Marinière : Au Petit Matelot
  • Pantalon : H&M
  • Sandales : Zara
  • Blouson en daim : Timberland
  • Veste : Les Chemins Blancs
  • Chemisier à fleurs : Jean Colonna
  • Foulard : vintage

Et vous, la marinière, vous la portez comment ?

05
Juil
08

Ça déchire

Ça fait un petit moment que je voulais vous présenter ma tenue de travail.

Oui, parce que j’en ai une. Presque un uniforme.

Et vous parler aussi de mon amour pour les vêtements déchirés. Mon côté Punk’s Not Dead.

Comme certaines d’entre vous le savent, je travaille la plupart du temps depuis chez moi. Cette situation comporte de nombreux avantages et de multiples inconvénients.

Et comme le plus souvent mon unique interlocuteur est l’écran de mon ordinateur, point n’est besoin de forcer les choses. Il est plutôt arrangeant, comme compagnon de taf. Le résultat, je ne sais pas si je dois le classer dans la catégorie avantages ou désagréments. Mais il est là…

Quand je bosse, je suis donc souvent habillée comme si… je sortais de mon lit / revenais de la plage / faisais des travaux de terrassement (rayer la mention inutile).

Bon, je vous rassure, heureusement que j’ai des RDV à l’extérieur assez souvent, sinon je ne quitterais plus un vieux 501 explosé et trop grand, et les jours de grande chaleur, un short customisé par mes soins au siècle dernier…

  • Jean : Levi’s 501
  • Tee shirt : American Vintage
  • Cardigan et foulard : H&M
  • Chaussures : Farrutx

  • Short : Levi’s 501
  • Top : Votre Nom
  • Gilet long en laine : Kookaï
  • Chemise longue à carreaux : Xuly Bet
  • Chaussures : Mosquitos

Tenue de travail ET tenue d’intérieur. Je visualise en effet assez mal l’ensemble short + surchemise à carreaux chez un client, ni même chez l’épicier, d’ailleurs.

Mais pourquoi au fait ? Ah oui ça y est. Je me souviens. La date de péremption. Depuis longtemps expirée.

29
Juin
08

Silence, on reboule

On parle des soldes ??

Parce que j’ai peut-être pas tout bien lu tout partout, mais cette année, j’ai l’impression que c’est Omerta sur la Promo, sur la fashion blogo. Je me suis un peu demandée pourquoi. Oui. Pourquoi tant d’ostracisme ? Que s’était-il réellement passé ?

Et puis samedi, j’ai compris.

Je suis descendue de ma Tour d’Ivoire et j’ai vaillamment trainé ma carcasse. Comme vous le sentez déjà, il n’y avait pas non plus un enthousiasme délirant derrière ce projet. Mais bon, quand faut y aller, faut y aller. Allez, j’exagère un chouilla, mais pas tant que ça finalement.

Premier magasin : Antik Batik
Du monde, mais jouable. Je repère vite fait un joli blazer noir gansé. Je le pose gentiment dans un coin de ma mémoire (faut quand même que je me dépêche de faire le tour du magasin, les poissons rouges comprendront). Plus loin, et partout sur des portants, de la soierie, de l’aérien, de la couleur, de l’imprimé, de la broderie. C’est moyen joli et rien ne me fait vraiment envie. J’ai l’impression que c’est la même collection que l’année dernière, et aussi que celle d’avant.
Je retourne voir le blazer du départ. Taille L. J’avise la vendeuse. C’est le dernier mais il taille petit. OK j’essaie. Je ressemble à Roselyne Bachelot avec. La vendeuse derrière moi : « Il est joli, hein? » Moi, devant la vendeuse : « Oui, il est joli, mais il est vraiment trop grand. Vous trouvez pas? » Elle, de bonne foi : « Oui, mais il est à -50% ». Moi, de mauvaise foi : « Ah bon, ben, je vais réfléchir ».

Deuxième magasin : Zadig & Voltaire
Là déjà, en rentrant il y a une odeur bizarre. Genre de l’encens qui aurait tourné, mélangé à de la transpiration de clientes empressées.
Je me bouche mentalement les naseaux et je continue. Pas longtemps. Je sais pas pourquoi, mais j’ai même pas envie de me baisser pour attraper et regarder là un tee-shirt loose, là un pull en cashmere, là un sac pas soldé. Là encore, j’ai l’impression que c’est toujours la même chose depuis de nombreuses saisons. Je n’arrive pas à discerner si ce sont des soldes d’été ou d’hiver. Il y a partout des pulls et des blousons en cuir. J’ai trop chaud tout d’un coup. Je m’enfuis.

Troisième et dernière boutique : Ethel
C’est une petite boutique pas très loin de chez moi qui distribue des marques comme Bel Air, Shyde, Gat Rimon, Scarlett Roos…
Là c’est le temple du ça déborde. Ça dégouline de partout. Je suis fatiguée avant même d’avoir commencé. Je me raisonne. Je me remotive. Et en avant. Arrivée au terme de l’épouillage du dernier cintre du dernier portant, il me semble me souvenir que j’avais repéré 2 ou 3 tops (ou peut-être étaient-ce des robes ?). Mais où ? Ah, foutu poisson rouge qui ne peut s’empêcher de se balader dans mon liquide céphalo-rachidien.
Non. Impossible. Je me refais pas le chemin inverse. En plus, je viens de commencer à bailler. C’est un signe. Je rentre. Chez moi.

OK pour aujourd’hui. Je ferais mieux une prochaine fois. Ou pas.

Tant mieux. Je n’ai plus ni sous à dépenser ni place pour les ranger. Mes éventuelles trouvailles.

Donc le butin des soldes, ce sera pour une autre saison.

A la place, je reboule.

Et je me venge.

De tous ces gens, qui, lorsque, ado, je faisais des revers à mes pantalons, ne pouvaient s’empêcher de me demander si j’allais à la pêche.

Alors, oui je vais pêcher. Dans une tenue très casual, très pratique pour la chasse aux poissons. Sauf les rouges.

  • Pantalon : Kookaï
  • Tee shirt : Fruit of the Loom
  • Gilet en jean : Wrangler
  • Chaussures : Converse
  • Foulard : H&M

Ici, une autre manière de rebouler. Parfaite aussi pour la pêche. Mais pour du poisson plus standing ce coup-ci.

  • Pantalon : Kookaï
  • Top : H&M
  • Veste : Antik Batik
  • Chaussures : H&M

Allez, bonne pêche à vous aussi.

Ou à défaut, bonnes soldes !

17
Juin
08

Lurex au poi(d)s

Vous l’aurez peut-être deviné, mais la bling bling attitude, c’est pas vraiment mon truc. Je laisse à d’autres le soin de perpétuer l’espèce, d’autant qu’ils s’en occupent plutôt bien.

Oui mais voilà. J’ai beau généralement rester éloignée de tout ce qui brille, je me retrouve quand même invariablement chaque saison l’heureuse propriétaire d’une jolie chose (jolie, parfois seulement) aux reflets étincelants.

De l’argenté, du doré, je n’ai pas vraiment de préférence, puisqu’à la base, c’est pas ma came.

Pour cette saison, l’heureux élu qui s’est retrouvé par l’opération de je ne sais quel esprit moqueur dans mon placard, est un petit pull manches courtes chauvesourisantes et décolleté en V. Et doré. Très doré.

Alors pour éviter l’effet Dalida (que je respecte par ailleurs beaucoup), je me suis dit que quelques pois pourraient dédramatiser tant de clinquant. Et pas discrets, les pois. Tant qu’à faire.

Et associé avec un PBJ (Petit Blouson en Jean), je lui ai trouvé un air presque casual, à mon pull qui brille.

  • Pull en lurex : Chattawak
  • Jupe : vintage
  • Blouson en jean : Levi’s
  • Foulard : H&M
  • Chaussures : Jonak

Enfin, je ne pouvais pas terminer ce post sans vous toucher un petit mot de la jupe.

Elle ne m’a couté que 6 euros, et je ferai prochainement un billet sur l’endroit où je l’ai trouvé. Pas vraiment le temple de la chic-itude, mais à ce prix là, on y va pas non plus pour se faire offrir le thé dans un petit salon d’essayage privé.

Je vous l’avais dit, le bling bling, c’est pas mon truc.

08
Juin
08

Colorama #2

Le temps est incertain ?
Qu’à cela ne tienne ! J’ai mon arme anti grisaille : ma veste arc en ciel Misericordia.

Pour celles qui ne connaîtraient pas (encore), Misericordia est un projet initié par un Français en 2002, suite à la visite d’un orphelinat au Pérou. Il s’est alors rendu compte que les enfants qui apprenaient la couture dans cette école avaient le plus grand mal à trouver un travail ensuite, par manque de débouchés dans ce secteur.

Très vite, l’idée de rassembler une équipe de couturiers péruviens, qui pourraient travailler et gagner correctement leur vie avec leur métier se fait jour. Leur premier boulot : la veste d’uniforme de l’orphelinat. Aurelyen, le français par qui tout a commencé, est le designer des vêtements qui seront progressivement assemblés et fabriqués à Lima.

«L’objectif de Misericordia est de garantir une rémunération prenant en compte les besoins de l’ouvrier et de sa famille en termes de formation, santé, progression sociale et plus généralement de rehausser le niveau de vie et la connaissance de chacun à l’extérieur de son travail» résume le chef d’atelier.

En plus du design, Aurelyen s’occupe du marketing et cherche dès le début à positionner ses produits comme hauts de gamme. Résultat, ceux-ci seront vite distribués dans des boutiques comme Colette à Paris, mais également aux Etats-Unis, au Japon, en Allemagne…

Si Misericordia n’est pas à proprement parler une marque labellisée commerce équitable, « c’est un projet unique alliant création et engagement social. » Créativité, originalité et qualité irréprochable (les matières sont naturelles et chaque pièce est vérifiée à la main) sont les points forts de la marque.

Alors n’hésitez pas à visiter leur site internet www.misionmisericordia.com. Vous y trouverez tous les détails, une boutique en ligne ainsi que la liste de leurs points de vente. Et si vous craquez, vous aurez en plus la satisfaction d’avoir fait une bonne action

Bref, des actions, je n’en ai pas chez eux, mais voilà quand même comment une de leur veste relève une tenue basique et un poquito tristounette : chemise à fines rayures et pantalon marine taille haute.

Ma veste fatale et un foulard fleuri, et c’est reparti… un petit air 90’s en plus.

  • Veste : Misericordia
  • Pantalon : H&M Trend
  • Chemise : H&M
  • Chaussures : H&M
  • Foulard : H&M Divided

Alors, un peu de miséricorde dans la mode ?




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