Posts Tagged ‘Gilet en maille

07
Mar
09

Old School

Pantalon Atsuro Tayama

Ah ben voilà.

J’ai l’air malin tiens.

Et vas-y que j’ai un an et nia nia nia et patati et patata, et si tu me crois pas, et tout le tralala…

Et je disparais.

Encore.

Ceci dit vous devez commencer à être un tantinet habituées. Mais vous pouvez m’appeler crainteuse si vous voulez.

Personnellement, je me vois plutôt en dilettante débordée, ça sonne plus classy. Et je peux vous dire que les deux font pas bon ménage.

Le dilettantisme il faut le voir un peu comme une philosophie de vie (sinon ça vire vite fait à la tare sociale). Et c’est encore mieux quand il est matiné d’une louche once de procrastination. Comme chez moi.

Quant à l’impression d’être toujours débordée et constamment en surchauffe, ça doit venir du fait que je ne travaille correctement que dans le stress et l’urgence. Et forcément, entre les périodes de pure contemplation et celles de rush moisi, ben j’ai pas une minute à moi.

Alors je voudrais juste savoir (par curiosité, par envie de copier, par besoin de conseils), comment vous faites, vous.

Oui, vous, là.

C’est pas la peine de vous cacher derrière votre écran, je vous voie.

Je vous voie toutes tous les jours ou presque, les acharnées du billet, les Lucky Luke du post, les forçates de la prose, nous gratifier d’un nouvel opus chaque fois renouvelé.

MAIS VOUS FAITES COMMENT ???

Bon, d’accord. Certaines bloggent de manière quasi professionnelle. Elles ont donc su et pu (si c’est pas chouette ça) dégager le temps nécessaire.

Mais les autres, les plus nombreuses, qui comme moi ont une vie de famille, de couple et/ou professionnelle et/ou sociale. Hein ? Vous faites comment ?

Vous dormez quand ?

Vous trouvez quand le temps d’avoir des idées, de faire des photos, de rédiger les billets, d’aller commenter chez les copines ?

Aaaaarrrrgggghhhh…

J’ai peur d’être méchamment à la loose.

Et quitte à ne pas être dans l’air du temps… une tenue un peu vintage, un peu hors d’âge, un peu dépassée.

Comme moi.

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Pantalon Atsuro Tayama

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  • Pantalon : Atsuro Tayama
  • Gilet boutonné : Blancs Manteaux
  • Gilet zippé : Thierry Gillier
  • Blouson en jean : Levi’s
  • Chaussures : Colin Stuart
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03
Fév
09

Super positions

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Le titre aurait été aussi bien en un seul mot.

Mais si je peux récupérer au passage quelques requêtes Google supplémentaires, je ne vais pas faire la fine bouche non plus.

Mille excuses d’avoir encore disparue… faut vraiment que je m’organise pour préparer quelques billets à l’avance pour quand je m’absente. Pour ma prochaine vie, je choisis d’être ORGANISÉE.

Et mille mercis à celles qui ont répondu à l’appel de mon précédent post. Je suis ravie d’être l’heureuse propriétaire d’une jupe Dior destinée au marché asiatique. Ainsi s’explique aussi le fait que j’ai un petit peu de mal à la fermer (la jupe)…

En ce début février, je suis comme la plupart d’entre vous, impatiente de me familiariser petit à petit avec les incontournables de ce printemps.

Las !

J’ai beau invoquer la Méthode Coué, les éléments se déchaînent en une rumba endiablée et je continue à geler sur place. Alors en attendant des jours meilleurs j’entasse, je pose, je superpose. Les couches (de vêtements s’entend), les matières, les saisons, les couleurs…

Ça tient chaud.

Et puis c’est tendance la superposition. On mixe les courants, les on dit, les non dits, le folklore, les idées en un métissage gloubiboulguesque souvent indigeste, parfois rigolo, mais finalement peu fertile en créativité.

D’année en année et de saison en saison, la mode joue sa partition d’éternel recommencement, rejouant à l’envi les mélodies d’hier et recyclant sans états d’âme les succès des années passées.

Tout aurait donc déjà été fait, expérimenté, produit, pour en être aujourd’hui réduit à porter les reliques de génies disparus (ou pas d’ailleurs) régurgités par des créateurs (?) surfaits et surestimés ?

Est-ce dû à la jeunesse de ces sus dits créateurs, eux qui n’ont pas connu les années 70 et qui ne se souviennent des années 80 qu’au travers du prisme enchanté des Kickers et Petit Bateau de leur enfance et des tailleurs goldoreskes de leur maman ? Même pas sûr.

Les plus âgés aussi s’essoufflent méchamment. Certains ne font plus que recycler à l’infini leurs anciennes collections, d’autres n’ont plus grand chose à voir avec les électrons trublions qui mettaient en émoi les fashionistas de la planète à chaque nouveau défilé. Peu sortent du lot.

Mais après tout qu’importe ? Et qui suis-je pour juger ainsi ? Ne sont ce là que les réflexions d’une pauvre vieille chose aigrie par le temps qui passe (et le retour des saisons) ? Le premier qui parle de retour d’âge, je le gifle.

Oui.

Et non.

Parce que la mode, je l’aime. Et à ce titre, j’ai envie de nouveauté, de changement, d’en avoir plein les mirettes. Car même si je n’achète pas les vêtements des marques qui défilent (ou si peu), j’aime regarder, rêver, m’inspirer…

Le dégel viendra peut-être de la crise, nous obligeant à de nouveaux comportements. Saura-t-elle être à l’origine d’une nouvelle créativité, d’un nouveau et fécond débordement d’idées ?

Moi j’y crois.

Et en attendant et sans créativité, je super pose et je recycle.

Vivement le printemps !

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  • Jupe : Vanessa Bruno
  • Sweat-shirt : American Apparel
  • Gilet en maille fine : La Redoute
  • Blouson en cuir : Maje
  • Gilet en grosse maille : Muji
  • Bottes : Ash
11
Jan
09

Soldes de plomb

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Pffffff…

J’suis con.

J’ai fait les soldes.

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  • Robe : Rützou
  • Gilet : Scarlet Roos

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  • Robe : Virginie Castaway
  • Gilet : Gat Rimon

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  • Pull : Loxwood
  • Pantalon : Fornarina

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  • Caban : Les Petites

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  • Gilet : Scarlet Roos

Et pour vous aussi, le plombage de porte monnaie s’est bien passé ?…

06
Jan
09

Sacré graal #3

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Je sais pas pour vous, mais moi la nouvelle année me fait à chaque fois l’effet d’une immense page blanche que je vais pouvoir gribouiller à loisir durant les mois à venir.

Cela me donne un sentiment quelque peu euphorique, dicté par la certitude que oui, encore une fois, cette année, tout sera possible.

Et irrémédiablement et de la même manière qu’elle est née, cette douce impression d’être dotée de supers pouvoirs fantastiques s’estompe au fil des jours avant de s’évanouir bel et bien avant que le mois de janvier n’ait tiré sa révérence.

Triste destinée que ceux des voeux de la nouvelle année, et son cortège de bonnes résolutions…

Et pourtant, j’adore ça moi, prendre des bonnes résolutions. Un peu moins les tenir, mais après tout on ne peut pas non plus passer ses journées à sucer des Pokémons (merci Cali).

Dans le désordre et au fil des années, j’ai arrêté 23 fois de fumer (et repris 24 fois), j’ai pris douze abonnements dans des clubs de gym où je ne suis plus retourné passé le 3 janvier, j’ai promis 1001 fois de ne plus dépenser mon argent connement et parfois, ça a même failli marcher…

Par exemple, en 2009, je ne consacrerai plus trois billets à narrer ma quête du legging en laine parfait. Non. Ce serait idiot.

Mais je ne pouvais pas non plus commencer l’année sans clôturer définitivement ce gros dossier.

Petit rappel des faits (ici et ).
Après avoir flashé cet automne sur le legging en laine de Zadig et Voltaire, après l’avoir raté en boutique et sur leur site, après avoir acheté un ersatz chez Maje qui n’avait absolument rien à voir avec le modèle convoité, après avoir tenté une diversion (et m’être affreusement ridiculisée au passage) avec le caleçon de grand père marantesque (pas molletonné bien qu’en coton) d’Et Vous, j’ai finalement trouvé mon Graal.

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Je n’en ferai plus tout un plat. Il est en laine (partiellement) et terriblement confortable. Il est légèrement transparent et très accordéon, parce que pris exprès trop grand. Il est de la marque Liverny qui a du être programmée une bonne demi douzaine de fois sur Bazar Chic cet hiver (et en ce moment même d’ailleurs). Il a coûté 18 euros. Il clôt le chapitre du legging en laine (et je pense pouvoir l’affirmer, du legging tout court) pour l’année à venir.

C’était, entre autres, sur ma liste de bonnes résolutions pour 2009.

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  • Legging et gilet en laine : Liverny
  • Veste en cuir (soldée 15 € avant les fêtes) : Freepstar
  • Boots : Nine West

Et vous, des bonnes résolutions pour l’année à venir ?

Si jamais vous êtes à court d’idées, un p’tit tour par ici, et à vous les bonnes résolutions générées automatiquement.

Pour moi ce sera :

– Se proposer aisément de s’apesantir sur internet (ça c’est déjà bien entamé).

– Finir avec brio de se retenir au téléphone (brio étant un bon pote à moi, ça devrait pouvoir s’arranger).

– Parvenir passionnément à culpabiliser bêtement (celle là, j’sais pas pourquoi mais j’la sens bien).

– Parvenir tout simplement à marcher avec dédain (celle là elle est facile, j’ai pris de l’avance en 2008).

– Lui proposer impoliment de s’autodétruire sur internet (mais là se méfier, l’implosion (me) guette (aussi) …).

23
Déc
08

Noël en chaussettes

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Un dernier petit post à l’arrache pour vous souhaiter à toutes de rutilantes fêtes de fin d’année.

On fera la crise (de foie, de foi, de nerfs, de sous, de fous…) à partir de l’année prochaine.

Pour l’instant on se termine celle-ci du mieux qu’on peut et on oublie pas ses chaussettes (au dessus de la cheminée ou directement sur les mollets).

Je vous laisse (encore une fois) avec ces fameuses chaussures au talent si et pas tant. Certaines d’entre vous n’avaient pas vraiment accroché, et je leur présente d’ores et déjà toutes mes excuses, pour en remettre une couche aussi impunément.

Je pars quelques jours en vacances et serai de retour avant la fin de l’année. Et parmi le wagon de bonnes résolutions que je traîne en ce moment avec moi jusqu’aux premières lueurs de l’aube du 1er jour de cette nouvelle année (après il sera toujours temps de voir ce que j’en fais de mon wagon), il y a en bonne place celle consistant à reprendre un peu la main sur ce blog. De la rumba je sais pas, du relâchement, sûr…

Zut après tout c’est Noël, la neige a fondu et il ne fait plus si froid, profitons en !!!

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  • Bermuda : Sinequanone
  • Tee shirt gris : Petit Bateau
  • Top noir : Liverny
  • Gilet en maille noir : Liverny
  • Trench en daim gris : Oakwood
  • Chaussettes hautes : Max Mara
  • Chaussures : Farrutx

Et n’oubliez pas vos chaussettes pour le 24, au dessus de la cheminée.

Perso, j’avais pas la cheminée.

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05
Oct
08

Sacré graal #2

Dans ma quête du legging parfait, mon esprit avait été pas mal parasité par l’image ci dessus.

Sauf qu’ici, on ne parle plus de legging, mais de caleçon.

Rien à voir avec le caleçon d’origine que l’on portait à la fin des années 80 et qui m’avait laissé des souvenirs aussi impérissables que traumatisants.

Chez Isabel Marant, on parle davantage de caleçon / sous vêtement, réminiscence des dessous masculins d’avant guerre.

Qu’à cela ne tienne.

Ayant déjà fait l’acquisition du legging Maje, et frustrée que son rendu ne corresponde pas à l’idée que je voulais m’en faire, je me mis en quête du fameux caleçon de grand père.

En cela, il faut bien dire que j’avais été préalablement bien titillée par le post de Frieda, qui en modeuse avertie avait shoppé le sien dès cet été.

Premier barrage sur mon chemin, le prix.

C’est vrai, je le voulais mon legging / caleçon pas moulant du mollet et légèrement transparent. Mais pas à plus de 100 €. J’avais bien trop peur que la lubie ne soit, finalement et comme tant d’autres, que passagère et puis j’avais déjà investie dans le fameux Maje, que je n’aimais au final pas tant que ça…

J’en étais là de mes réflexions lorsque je finis par trouver un ersatz parfaitement potable au détour d’une vitrine. Et parfaitement abordable.

Je rentre direct dans la boutique, zieute rapidement autour de moi, et ne trouvant pas ce que je cherchais, avise la vendeuse.

J’appris ainsi qu’il existait un beige moutarde (épuisé), un gris clair (trop clair à mon goût) et un vert un peu foncé.

Je demande cette dernière couleur à la vendeuse, qui était déjà partie me chercher mon article, sans s’enquérir de ma taille. Après tout pensais-je, c’est son métier.

La gredine revint rapidement avec l’objet du délit, et ce dans la plus grande taille. Je checke rapidement l’étiquette et lui demande si c’est la dernière taille disponible, mais elle me répond que non, il y a toutes les tailles, et sur ce, fourbe parmi les lâches, tourne les talons, me laissant plantée et peinée devant les cabines d’essayage.

Bien sûr que je préfère une grande taille pour éviter le côté moulant honni, mais bien sûr aussi que je préfère le préciser moi même.

En plus, à vue de nez, il avait l’air d’être taillé super grand.

Le magasin étant bondé, j’attends mon tour pour qu’une cabine se libère. A l’intérieur, il n’y a qu’un miroir riquiqui sans aucun recul, donc obligation de sortir se mater devant l’immense miroir commun.

Je portais ce jour là mes sandales Asos cloutées et c’est perchée sur douze centimètres de talon et ceinte d’un informe sac en coton dix fois trop long, que je fis ma sortie de la cabine.

Là, devant le grand miroir, un silence gêné se fit à mon apparition. Une demi douzaine de personnes se retournent en même temps, les conversations s’arrêtent, du plomb liquide se met à dégouliner sur mes épaules.

Un peu plus loin, j’aperçois quelques fauteuils accueillant les conjoints des jeunes femmes qui essayaient elles aussi des trucs, mais des trucs élégants.

A leur regard tourné vers moi et à l’amorce de leur sourire au coin des lèvres, je compris qu’ils m’appréciaient. Je venais soudainement de les sortir de la torpeur dans laquelle tout mâle accompagnant sa dulcinée en séance de shopping, finit invariablement par sombrer. Et j’étais, bien contre mon gré, en train de leur fournir leur quart d’heure de détente de l’après midi.

Mais le plus dur fut quand mon regard me croisa, moi, dans le miroir. Je pense que si j’avais été à poil, ce n’aurait pas été pire.

Comme le caleçon était vraiment trop grand, je l’avais remonté au maximum à la taille, sans m’apercevoir que ce faisant, je perdais ainsi définitivement toute trace de bienséance.

De face, une horreur.

De dos ? J’avais l’impression que chaque gramme de cellulite jalousement gardée depuis des années sur les hanches s’était infiltré dans le tissu.

Les jambes, informes sous les centimètres de tissus plissés et tordus (je ne mesure pas franchement 1,80m) m’apparaissaient comme deux rondins attendant le bûcher.

Mais le pire était localisé sous les chevilles. Comme cette traitresse de vendeuse m’avait donné 3 bonnes tailles au dessus, j’avais remis mes chaussures pour prendre un peu (?) de hauteur et tenter de croire que je pourrais paraître élancée dans cette tenue.

Au bout de mes rondins recouverts de serpillères, les reflets argentés des clous me lançaient des imprécations vaudoues. Sous les clous, j’avais en plus, des chaussettes.

J’étais le ridicule faite femme.

Mortifiée, je n’osais plus bouger. Seul mon regard cherchait désespérément ma copine la vendeuse. Quand elle s’approcha pour me demander ce que j’en pensais, l’air goguenard et réjouie de celle qui a mis, bien volontairement, un peu de piquant dans sa morne après midi, je me retins de commettre l’irréparable.

Trop de témoins.

A la place, et d’une petite voix fluette, je me suis entendue lui demander poliment la taille en dessous, voire encore celle en dessous, parce que j’ai l’impression que ça taille grand, hein, vous croyez pas ?

Elle ne prit pas la peine de me répondre. De mon côté j’étais déjà partie me réfugier dans l’intimité bienveillante de la cabine.

Quand elle revint avec dans les mains une taille ce coup-ci adaptée, je compris en l’essayant, qu’au delà de toute paranoïa inévitable dans ce genre de situation, elle s’était offert une petite récréation dans son samedi après midi. J’irais même jusqu’à supposer que je n’étais pas sa première victime du caleçon.

Et là, bien sûr que c’était la bonne taille.

Et bien sûr, que si elle me l’avait apportée directement, on aurait gagné du temps.

Et bien sûr que j’aurais ainsi évitée de perdre brutalement, en l’espace de quelques minutes, toute dignité humaine.

Et bien sûr que si j’avais été normalement constituée, je serai partie sans me retourner, l’air hautain et scandalisé, lui laissant sa précieuse marchandise sur les bras.

Et bien sûr qu’au lieu de tout ça, je me suis faufilée jusqu’à la caisse en rasant les murs.

J’ai payé, l’air penaude et coupable. Et je me suis enfuie de la boutique fissa, chaloupant sur mes talons de douze et en équilibre précaire, priant pour que cette pénible leçon ne se transforme pas en carnage, les quatre fers en l’air sur le trottoir.

  • Caleçon : Et Vous
  • Gilet en grosse maille : Isabel Marant
  • Sweat shirt : American Apparel
  • Tee shirt : American Vintage
  • Foulard : H&M
  • Ceinture : Vanessa Bruno
  • Bottines lacées : Mosquitos

Alors maintenant que je suis chez moi, sans témoins, et que je peux faire la maline devant l’objectif, une question continue de me tarauder.

J’ai bien compris la leçon des compensées et j’ai préféré ressortir mes vieilles bottines fatiguées, mais je me demande encore avec quelles chaussures je vais bien pouvoir porter ce caleçon.

Avec des bottes en daim, comme au défilé Isabel Marant ?

J’ai peur de finir tassée, rapport à ma taille n’ayant rien à voir avec celles des mannequins du défilé.

Alors si vous avez des idées, je suis preneuse.

23
Sep
08

Gilet trouvé

Oui, je l’ai trouvé, je crois, mon maxi gilet en maille de l’automne.

Après avoir été alléchée, dès le mois d’août, par les propositions d’Eugénie Bling Bling, j’avais fourré tout ça dans un coin de mon cerveau, me promettant d’y revenir en temps et en heure.

Lesquels se sont matérialisés au sortir d’une visite chez le médecin, dans le temple de la perdition aka « Le Bon Marché« . Pour les non parisiennes, « Le Bon Marché » est un grand magasin où sont alignées TOUTES les marques que l’on aime, avec en plus une sélection particulièrement réussie d’articles pour chacune (les marques ET nous).

J’ai donc la mauvaise (???) idée d’avoir un toubib sis non loin de cet eldorado, et à chaque fois que je sors de chez lui (pas trop souvent, mais à tout hasard, je m’en vais quand même toucher un coin de rondin), je ne peux m’empêcher de fouler le sol de cet aimant à CB.

A peine rentrée, je m’aperçois que mes habitudes ont été toutes chamboulées, le stand Sessun à la place du Comptoir des Cotonniers, Isabel Marant à la place de ce qu’il y avait avant (je ne me souviens pas de tout non plus, hein)…

Bref, la partie de chaise musicale à commencé. Je reprends péniblement quelques repères, m’achète un legging pas en laine chez Maje (mais j’y reviendrais, c’est quand même mon PREMIER legging et ça se fête), furète dans la totalité des portants, et finit par me raisonner.

Je suis à sec.

Et puis quand même, un dernier coup d’oeil vers le corner des jeans. Un petit pélerinage vers les coupes parfaites d’Acne et Citizens of America … ce sera pour une prochaine fois…

Un stand American Vintage nouvellement créé ? Oui OK, mais juste pour « le plaisir des yeux » alors.

Et puis, MERDE.

Je le vois et je sais.

15 secondes d’essayage plus loin, j’étais déjà passée par la case CAISSE (je sais pas pour vous mais pour moi ce mois de septembre va faire super mal, vers le 30, quand toutes ces fucking CB vont être encaissées).

Alors voilà. J’espère que j’ai bien fait.

Parce qu’au final, je suis ruinée…

Ruinée, mais heureuse.

Le gilet en maille est en effet un super palliatif aux lourds manteaux que l’on devra se coltiner dès le mois prochain.

Il me permet de finir gentiment de porter le short en jean de cet été, sans passer pour un anachronisme météorologique ambulant.

On peut aussi l’enjoliver d’une poignée de sautoirs, sans qu’il vous en tienne rigueur pour autant.

Enfin, il s’accommode plutôt bien d’une paire de bottes hautes, pile dans la tendance ethno, folklo, bobo, hippo de la saison.

Bon, ben à priori je pense avoir fait le tour…

Ah non, j’oubliais.

Le collant.

La dentelle.

Et là j’ai comme un doute.

  • Gilet : American Vintage
  • Pull : Hector & Lola
  • Short en jean : « 501 » de Levi’s
  • Bottes : Ash

Et vous, vous l’avez trouvé votre doudou en maille pour l’automne ?

Et pour le collant en dentelle, je persiste ?

Ou j’arrête ça tout de suite ?




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