Posts Tagged ‘Isabel Marant

05
Oct
08

Sacré graal #2

Dans ma quête du legging parfait, mon esprit avait été pas mal parasité par l’image ci dessus.

Sauf qu’ici, on ne parle plus de legging, mais de caleçon.

Rien à voir avec le caleçon d’origine que l’on portait à la fin des années 80 et qui m’avait laissé des souvenirs aussi impérissables que traumatisants.

Chez Isabel Marant, on parle davantage de caleçon / sous vêtement, réminiscence des dessous masculins d’avant guerre.

Qu’à cela ne tienne.

Ayant déjà fait l’acquisition du legging Maje, et frustrée que son rendu ne corresponde pas à l’idée que je voulais m’en faire, je me mis en quête du fameux caleçon de grand père.

En cela, il faut bien dire que j’avais été préalablement bien titillée par le post de Frieda, qui en modeuse avertie avait shoppé le sien dès cet été.

Premier barrage sur mon chemin, le prix.

C’est vrai, je le voulais mon legging / caleçon pas moulant du mollet et légèrement transparent. Mais pas à plus de 100 €. J’avais bien trop peur que la lubie ne soit, finalement et comme tant d’autres, que passagère et puis j’avais déjà investie dans le fameux Maje, que je n’aimais au final pas tant que ça…

J’en étais là de mes réflexions lorsque je finis par trouver un ersatz parfaitement potable au détour d’une vitrine. Et parfaitement abordable.

Je rentre direct dans la boutique, zieute rapidement autour de moi, et ne trouvant pas ce que je cherchais, avise la vendeuse.

J’appris ainsi qu’il existait un beige moutarde (épuisé), un gris clair (trop clair à mon goût) et un vert un peu foncé.

Je demande cette dernière couleur à la vendeuse, qui était déjà partie me chercher mon article, sans s’enquérir de ma taille. Après tout pensais-je, c’est son métier.

La gredine revint rapidement avec l’objet du délit, et ce dans la plus grande taille. Je checke rapidement l’étiquette et lui demande si c’est la dernière taille disponible, mais elle me répond que non, il y a toutes les tailles, et sur ce, fourbe parmi les lâches, tourne les talons, me laissant plantée et peinée devant les cabines d’essayage.

Bien sûr que je préfère une grande taille pour éviter le côté moulant honni, mais bien sûr aussi que je préfère le préciser moi même.

En plus, à vue de nez, il avait l’air d’être taillé super grand.

Le magasin étant bondé, j’attends mon tour pour qu’une cabine se libère. A l’intérieur, il n’y a qu’un miroir riquiqui sans aucun recul, donc obligation de sortir se mater devant l’immense miroir commun.

Je portais ce jour là mes sandales Asos cloutées et c’est perchée sur douze centimètres de talon et ceinte d’un informe sac en coton dix fois trop long, que je fis ma sortie de la cabine.

Là, devant le grand miroir, un silence gêné se fit à mon apparition. Une demi douzaine de personnes se retournent en même temps, les conversations s’arrêtent, du plomb liquide se met à dégouliner sur mes épaules.

Un peu plus loin, j’aperçois quelques fauteuils accueillant les conjoints des jeunes femmes qui essayaient elles aussi des trucs, mais des trucs élégants.

A leur regard tourné vers moi et à l’amorce de leur sourire au coin des lèvres, je compris qu’ils m’appréciaient. Je venais soudainement de les sortir de la torpeur dans laquelle tout mâle accompagnant sa dulcinée en séance de shopping, finit invariablement par sombrer. Et j’étais, bien contre mon gré, en train de leur fournir leur quart d’heure de détente de l’après midi.

Mais le plus dur fut quand mon regard me croisa, moi, dans le miroir. Je pense que si j’avais été à poil, ce n’aurait pas été pire.

Comme le caleçon était vraiment trop grand, je l’avais remonté au maximum à la taille, sans m’apercevoir que ce faisant, je perdais ainsi définitivement toute trace de bienséance.

De face, une horreur.

De dos ? J’avais l’impression que chaque gramme de cellulite jalousement gardée depuis des années sur les hanches s’était infiltré dans le tissu.

Les jambes, informes sous les centimètres de tissus plissés et tordus (je ne mesure pas franchement 1,80m) m’apparaissaient comme deux rondins attendant le bûcher.

Mais le pire était localisé sous les chevilles. Comme cette traitresse de vendeuse m’avait donné 3 bonnes tailles au dessus, j’avais remis mes chaussures pour prendre un peu (?) de hauteur et tenter de croire que je pourrais paraître élancée dans cette tenue.

Au bout de mes rondins recouverts de serpillères, les reflets argentés des clous me lançaient des imprécations vaudoues. Sous les clous, j’avais en plus, des chaussettes.

J’étais le ridicule faite femme.

Mortifiée, je n’osais plus bouger. Seul mon regard cherchait désespérément ma copine la vendeuse. Quand elle s’approcha pour me demander ce que j’en pensais, l’air goguenard et réjouie de celle qui a mis, bien volontairement, un peu de piquant dans sa morne après midi, je me retins de commettre l’irréparable.

Trop de témoins.

A la place, et d’une petite voix fluette, je me suis entendue lui demander poliment la taille en dessous, voire encore celle en dessous, parce que j’ai l’impression que ça taille grand, hein, vous croyez pas ?

Elle ne prit pas la peine de me répondre. De mon côté j’étais déjà partie me réfugier dans l’intimité bienveillante de la cabine.

Quand elle revint avec dans les mains une taille ce coup-ci adaptée, je compris en l’essayant, qu’au delà de toute paranoïa inévitable dans ce genre de situation, elle s’était offert une petite récréation dans son samedi après midi. J’irais même jusqu’à supposer que je n’étais pas sa première victime du caleçon.

Et là, bien sûr que c’était la bonne taille.

Et bien sûr, que si elle me l’avait apportée directement, on aurait gagné du temps.

Et bien sûr que j’aurais ainsi évitée de perdre brutalement, en l’espace de quelques minutes, toute dignité humaine.

Et bien sûr que si j’avais été normalement constituée, je serai partie sans me retourner, l’air hautain et scandalisé, lui laissant sa précieuse marchandise sur les bras.

Et bien sûr qu’au lieu de tout ça, je me suis faufilée jusqu’à la caisse en rasant les murs.

J’ai payé, l’air penaude et coupable. Et je me suis enfuie de la boutique fissa, chaloupant sur mes talons de douze et en équilibre précaire, priant pour que cette pénible leçon ne se transforme pas en carnage, les quatre fers en l’air sur le trottoir.

  • Caleçon : Et Vous
  • Gilet en grosse maille : Isabel Marant
  • Sweat shirt : American Apparel
  • Tee shirt : American Vintage
  • Foulard : H&M
  • Ceinture : Vanessa Bruno
  • Bottines lacées : Mosquitos

Alors maintenant que je suis chez moi, sans témoins, et que je peux faire la maline devant l’objectif, une question continue de me tarauder.

J’ai bien compris la leçon des compensées et j’ai préféré ressortir mes vieilles bottines fatiguées, mais je me demande encore avec quelles chaussures je vais bien pouvoir porter ce caleçon.

Avec des bottes en daim, comme au défilé Isabel Marant ?

J’ai peur de finir tassée, rapport à ma taille n’ayant rien à voir avec celles des mannequins du défilé.

Alors si vous avez des idées, je suis preneuse.

Publicités
13
Sep
08

Molleton

Vous n’avez pas pu les rater, ces photos du défilé printemps – été 2009 d’Alexander Wang :

Vous voyez où je veux en venir ?

Et puis avant il y avait eu ça aussi :

Une envie de molleton gris.

Voilà ce qui m’a pris récemment.

Le truc le plus improbable que je n’avais plus porté depuis une bonne dizaine d’années. Et encore, à l’époque, c’était juste pour faire du sport.

Le truc le plus anti sexy qui soit et qu’on porte en général pour rester chez soi, vautrée sur le canapé, devant la télé. Et qui en porte souvent les séquelles : taches et/ou trous (pour celles qui comme moi fument, le molleton brûle très bien…).

Et qui poche aussi.

Aux coudes. Aux fesses. Aux genoux.

Bref, le truc affffffrrreux.

Ah et puis j’oubliais, ça rajoute aussi facilement cinq kilos dans chaque cuisse, le caleçon molletonné.

Mais comme j’ai peur de rien…

Seyant, non ?

On s’en fout. C’est CONFORT.

Donc, du vieux bas de survêt :

  • Pantalon : Nike
  • Top en maille froissée : Meltin’Pot
  • Gilet noir : Agnès b
  • Gilet en maille : Thierry Gillier
  • Boots : Mosquitos

Et du sweater neuf :

  • Sweater : American Apparel
  • Tregging : Helmut Lang
  • Gilet en cuir : Kiliwatch
  • Bottes : Free Lance

Alors, cet automne, vous molletonnerez ?

Photos défilés A. Wang et I. Marant : vogue.fr

03
Juil
08

Solo Polo

Vous vous souvenez comment vous avez atterri sur la fashion blogo ?

Moi je m’en souviens d’autant mieux que c’était il n’y a pas si longtemps. Au gré d’un lien sur un site de vente en ligne, je me suis retrouvée sur le site de Punky-b. J’ai lu la moitié du blog d’un coup. Plus tard j’ai été amenée à découvrir le blog de Garance, celui de Géraldine (de Café Mode), et ainsi de suite…

Le mal était fait.

Quelques mois plus tard, j’ai voulu moi aussi entrer dans la place. Il n’y avait pas de raisons pour que je ne saute pas le pas. Sauf que.

Sauf que, je ne maitrisais pas encore tout à fait les codes de cette tribu à part entière. Je les ai petit à petit assimilés, les uns après les autres, et j’ai appris, souvent à mes dépens. Qu’importe. Le négatif ne l’a jamais emporté sur le plaisir de lire, jour après jour, les chroniques modesques des unes, les délires fashionistiques des autres, les conseils experts de toutes. Bref, un grand vent de fraicheur est venu aérer mon écran et je n’ai eu de cesse depuis, d’alimenter à mon tour ma vision personnelle de cet univers.

Et ce qui m’intéresse dans ce shoot quotidien de style que je m’inocule, c’est bien l’inspiration, les trouvailles et les expérimentations que chacune transmet, offre, tente…

Alors c’est vrai je m’en fous un peu de voir des vêtements à peine sortis des rotatives de la mode, ou d’acquérir le dernier it-something que tout le monde s’arrache. Non, ce que je recherche avant tout c’est l’inspiration. Et cette dernière, je vais la trouver autant dans certaines vintageries que dans les associations parfois osées de cerveaux imaginatifs.

Des mélanges, du neuf, du vintage, de l’indémodable. Si comme la majorité d’entre vous, je dépense beaucoup en fringues et ce, depuis bien longtemps, ouvrir ce blog n’a pas fait exploser mon budget en la matière.

Non. Plutôt que d’écumer les magasins pour présenter du toujours plus, toujours mieux et noyer le lecteur sous un déluge de nouveautés, je préfère fouiner dans mon dressing et dénicher des vieilleries, qui portées ou accessoirisées différemment qu’à l’époque de leur achat, renaitront autrement.

Celles qui me connaissent désormais un peu savent que je garde quasiment tout, que je n’ai pas de compte eBay ou de sites bis me permettant d’évacuer le surplus de mes armoires. J’aime les vêtements, j’ai appris à connaître mes véritables envies, et j’évite de multiplier les achats coups de cœur qui ne quitteront plus par la suite les tréfonds de mes placards une fois achetés, faute d’avoir été suffisamment « aimés » dès le départ.

Alors, une fois encore, un petit détour par mes armoires plutôt que par la case soldes, pour en ressortir trois robes polos qui peuvent encore tout à fait faire illusion.

La mode, c’est un peu de la magie, non ?

Rayée

  • Robe : Jean Colonna
  • Ceinture : Richard Gampel
  • Chaussures : Jonak

Noire

  • Robe : Jean Colonna
  • Foulard : vintage
  • Chaussures : H&M

Navy

  • Robe : Isabel Marant
  • Chaussures : Jonak

20
Juin
08

Me suis encore fait carreautée

Ben oui, c’est comme ça. Certaines se font marabouter, d’autres envouter, voire même ensorceler. Moi ce sont les carreaux qui m’ont jeté un sort. Et depuis, je vis avec. Et eux avec moi.

J’ai eu beau me dire : « demain, j’arrête ! », pleine d’une détermination qui en auraient fait trembler plus d’un, le carreau n’est pas perméable aux invectives. Il est résistant. Et il est fourbe aussi.

Il peut se faire oublier pendant quelques temps – oh jamais bien longtemps non plus, il s’ennuie vite – et réapparaitre au premier tournant, souriant, charmeur, entêtant. Et sitôt croyiez vous l’avoir semé, qu’il est de nouveau là, indispensable.

Et dans ce cas là, peu importe sa taille ou sa couleur. Il est là, tout simplement.

Ci dessous, ces deux derniers méfaits.

Le premier est un chemisier à petits carreaux blanc et prune, col claudine et manches trois quart froncées.

  • Chemisier : Chattawak
  • Pantalon : Isabel Marant
  • Foulard : H&M
  • Sandales : Zara

Le second méfait est une chemise plus westernisante à grands carreaux, que j’ai bien aimé adoucir avec la mousseline d’une jupe en soie.

  • Chemisier : Chattawak
  • Jupe : Vanessa Bruno
  • Ceinture : Richard Gampel
  • Sandales : Zara

J’ai beau chercher (et même aller jusqu’à embrasser le paravent derrière moi), je n’ai pas vraiment de préférence entre les deux.

Et vous ?

13
Avr
08

Fade to white

Il y a quelques temps de ça, j’avais passé une commande sur la vente Isabel Marant chez vente-privee.com.

Et il y a quelques temps de ça aussi (mais après, dans le temps), j’ai reçu le colis correspondant à ma commande.

J’ouvre une petite parenthèse pour connaître votre comportement quand vous recevez un colis de fringues achetés sur internet :
– vous vous ruez dessus en déchirant le carton quitte à vous péter la manucure et les ongles qu’il y a en dessous, tellement vous êtes impatiente?
– ou comme moi, vous faîtes durer le plaisir et vous n’ouvrez votre paquet que plus tard, parfois bien plus tard, pour reculer le moment de la surprise. Une fois ouvert, ce fameux colis a perdu tout son mystère et donc, un peu, son intérêt.

Je ferme la parenthèse.

C’est en finissant par ouvrir ledit paquet que j’ai été effleuré par une première petite contrariété. C’était blanc, vachement blanc. Mais c’était idiot de le relever dans la mesure où c’était très exactement ce que j’avais commandé, donc…
Mais quand même. C’était blanc. Très blanc.

C’est en sortant le pantalon dudit colis que je sus qu’un doute ne tarderait pas à m’envahir. C’était sûr. On pouvait en mettre plusieurs comme moi à l’intérieur. Mais c’était aussi la taille que j’avais commandé (normalement c’est la mienne), donc…
Mais quand même. C’était grand. Très grand.

Enfin, c’est en déballant le petit top soyeux que je crus percevoir un instant l’ombre d’une hésitation dans mon geste. C’était charmant mais brillant. Conforme à la photo du site en somme.
Mais quand même, c’était brillant. Très brillant.

En commençant l’essayage, une triste pensée m’assaillit. C’est pas encore après demain que je pourrais l’étrenner à l’extérieur cette tenue. En plus des infimes petits défauts relevés, il allait falloir attendre la Saint Augustin* pour parader avec.

Là je préfère illico m’auto freiner dans mon élan, la blogo (moi inclus) étant en train de virer en succursale de Météo France.

Bref, le temps qu’il fait on s’en fout.

Donc, j’avais vu juste, c’était blanc, grand, brillant. Mais c’est pas ça qui allait me décourager. Allez un peu de remue-méninges dans le cerveau, un peu de fouinage dans le dressing, et c’était tout de suite un peu moins blanc, toujours grand et brillant, mais portable.

Version tombée du carton

  • Caraco en soie : Isabel Marant
  • Pantalon : Isabel Marant
  • Chaussures : vintage

Version gilet (a)doré

  • Gilet en soie et coton : Entracte

Version gilet en jean et drap coloré

  • Gilet en jean : Wrangler
  • Etole en soie : souvenir de Thaïlande

Version veste en jean et nappe jacquard

  • Veste en jean : Levi’s
  • Etole : souvenir de Turquie
  • Chaussures : Jonak

Version Tie and Dye cramoisi

  • Veste en velours : Kensigton Market (Londres)

Une préférence ou non c’est décidément trop blanc, trop grand, trop brillant?

* le 28 août
14
Mar
08

Le sacre du printemps

Il n’est même pas encore arrivé, ce satané printemps, que j’ai déjà bien écorné le budget fringues alloué à cette si jolie période de l’année.

Enfin, je dis ça, je dis rien, étant donné que je ne suis pas vraiment du genre à faire des prévisions budgétaires, quel que soit le domaine. Mais je m’en fous, Panzani est mon ami.

Donc après avoir allègrement ripé sur la CB, et tout ça uniquement sur Internet, voici un aperçu du résultat.

Ça a commencé par les ventes Isabel Marant et Cacharel sur Vente-Privée, avec une grosse envie de blanc…

Caraco en soie écru : Isabel Marant

isabel_marant.jpg
Pantalon blanc ceinturé : Isabel Marant

isabel_marant_pant.jpg
isabel_marant_pant2.jpg

Chemisier en crêpe : Cacharel

cacharel.jpg

Ça a continué chez American Vintage, pour acquérir frénétiquement les zillionièmes tee-shirts looses dont je n’ai absolument aucun besoin.

Tee-shirt col V chocolat : American Vintage
choco.png

Tee-shirt col rond violine : American Vintage
violine.png

Puis ça s’est terminé dans l’après-midi sur Bazar Chic avec deux sacs de la marque Nat & Nin, aux coloris certes hivernaux, mais je me connais, le vert et le violet qui étaient aussi dispos et tentants, auraient fini par prendre la poussière dans mon dressing.

Sac Lisa en cuir marron : Nat & Nin

lisa.jpg

Sac Geri en cuir noir modulable : Nat & Nin

geri.jpg

geri2.jpg

J’en ai alors profité pour rafler au passage un autre tee-shirt, de la marque Bella Jones ce coup-ci, pour être bien sûre qu’il n’y ait aucune cohérence stylistique dans tous ces achats…

Tee-shirt col rond parme chiné : Bella Jones

bella_jones.jpg

Bon OK, ça manque un peu de chaussures, mais comme demain c’est samedi, tout est permis.

Et puis ça me donnera comme ça aussi l’occasion de renouveler mon stock de croustibats et de Lustucru, chais pas, une envie soudaine…

06
Mar
08

A tribute to the PBC

Aujourd’hui, je voulais faire un truc FOU. Fou, mais surtout DANGEREUX. Voire très dangereux, même. Pour mon EGO.

Ouaaaiiiip. Parfaitement. Déjà qu’il est un peu malmené ces derniers temps, je devrais peut-être éviter d’en recoller une couche avec mes petits doigts musclés. Parce qu’après tout, j’ai qu’à changer de sujet, et hop, ni vu, ni connu, t’as rien vu j’t’embrouille, et on passe à autre chose.

Je vous affranchis.

Je voulais juste vous demander de voter pour le PBC (Petit Blouson en Cuir) que vous aimez le mieux (coupe, couleur, matière, allure…).
Aucun enjeu, juste le plaisir du jeu (pour vous) et la désillusion du je (pour moi si vous ne votez pas, sniiiifffff).
Alors, j’attends vos COMMENTAIRES.

N°1 : Redskins
12.jpg
N°2 : Skipper by Oakwood
23.jpg
N°3 : Oakwood
32.jpg
N°4 : vintage
42.jpg
N°5 : Maje
5.jpg
N°6 : H&M
6.jpg
  • Chemise : Atsuro Tayama
  • Pull sans manches : Isabel Marant
  • Jupe : H&M



novembre 2017
L M M J V S D
« Juin    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930  

Catégories

Articles les plus consultés