Posts Tagged ‘Jean Colonna

10
Déc
08

Mets de l’huile

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Au fil des ans, j’ai adopté différents vêtements en coton huilé. Rien que le nom donne envie…

Outre l’inimitable Barbour, très Chasse, Pêche, Nature et Tradition (n’ayant eu que la Nature en commun, notre histoire fit long feu), je me souviens d’un trench noir, qui se transforma, au fil du temps et des lavages, en douce serpillère pisseuse (chacun son truc pour descendre les poubelles).

J’avais déjà repéré de ci de là, quelques modèles de jeans qui me faisaient envie, mais rien de bien concluant. Ayant de plus toujours à l’esprit le secret de fabrication des premiers Barbours (l’huile de poisson), j’y suis allée prudemment…

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Premier avantage, le jean noir sied à toutes les silhouettes et rien que ça déjà, c’est chouette.

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Ensuite, il est prêt à copiner avec les trois quarts de votre garde robe. Il est pas bégueule pour deux sous et ça, c’est chou.

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Enfin, il s’accommodera à votre style, et ça c’est plus difficile (pour trouver une rime).

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Ici il est associé avec deux imprimés phares de la saison, le carreau et la panthère (j’imagine que La Fontaine nous en aurait fait toute une fable).

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Et pour celles que ça intéresserait, il ne déteint pas sur la peau, ne vous transforme pas en épouse de garagiste une fois désapée, mais laisse toutefois sur les mains un léger voile hydratant si vous lui témoignez un peu trop d’affection.

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  • Jean en coton huilé : Used Jeans
  • Manteau : Maje
  • Chemise : APC
  • Gilet zippé : Jean Colonna
  • Bottes : Loewe
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20
Sep
08

In a classical way (not so)

Est-ce cette image du défilé Prada qui s’est insidieusement faufilée dans mon esprit ?

Toujours est-il que j’avais une furieuse envie de chemise bleue.

Bleue ?

Bleue.

Un saut chez American Apparel, et au détour du rayon hommes, devinez quoi ?

Le problème d’une chemise en Oxford, telle que celles que l’on portait dans les années 80, c’est que c’est un peu la faditude annoncée.

Alors autant reprendre les codes de la saison et l’associer avec de la dentelle, de l’ajouré, du troué

Avec une jupe ?

  • Chemise : American Apparel
  • Jupe : Kookaï
  • Ceinture : Ted Baker
  • Bottes : Eden Shoes
  • Chaussures : Colisée de Sacha

Ou un pantalon ?

  • Blouson : Jean Colonna
  • Pantalon : Corinne Cobson
  • Boots : Vic Matie

Alors, le bleu, ça vous tente ?

Un pet(e) au casque ?

Affirmatif.

Photo défilé Prada : vogue.fr

13
Juil
08

Yo no soy marinero

Mais alors pas du tout.

Ou marin d’opérette alors.

Et pourtant, depuis de nombreuses années, je collectionne les marinières rayées, que j’avais l’habitude d’acheter Au Petit Matelot, avenue de la Grande Armée à Paris. Je ne sais même pas si le magasin existe encore.

Même si depuis les films avec Fernandel, je n’ai jamais vu un marin en porter une, je trouve que c’est le vêtement intemporel par excellence. Il a traversé les années avec une assurance inouïe, et même si il est incontestablement sur le devant de la scène cet été, on l’a aimé avant et on le portera encore après.

Je l’affectionne tout particulièrement dans sa version la plus simple, ici portée avec un pantalon d’homme à revers un peu oversize, large ceinture en satin, et un blouson en daim assez étroit.

Ou encore avec une veste un peu masculine finement rayée.

Mais j’avoue que j’aime bien aussi la dérider, la marinière. Et là, comme à mon habitude, quoi de mieux qu’improviser un mélange improbable d’imprimés.

Avec des pois.

Rouges.

Ou avec des fleurs.

Semées sur une chemise noire en voile de coton.

  • Marinière : Au Petit Matelot
  • Pantalon : H&M
  • Sandales : Zara
  • Blouson en daim : Timberland
  • Veste : Les Chemins Blancs
  • Chemisier à fleurs : Jean Colonna
  • Foulard : vintage

Et vous, la marinière, vous la portez comment ?

26
Juin
08

Soleil vert

Au début du printemps, j’avais croisé cette blouse tout en transparence sur une vente internet. J’avais d’ailleurs fait plus que la croiser, puisque j’étais repartie avec, enfin façon de parler, on ne passe pas encore la main au travers de l’écran pour récupérer ses achats, mais j’aimerais quand même bien qu’un jour mes envies se prennent pour la réalité. Sur un coup comme ça, tout le monde y gagnerait.

Bref, je l’avais donc reçue par La Poste, je l’avais rangée vu que le temps de ce début de printemps ne s’y prêtait pas, et je l’avais… oubliée.

Rien de grave non plus, si ce n’est qu’en la retrouvant, j’ai été un peu décue. Je la trouvais toujours jolie, mais j’avouais que je ne me souvenais plus quel avait été le déclic déclencheur. En fait, et après avoir vécue tout un printemps depuis l’acte d’achat, je lui ai trouvé plein d’airs de chez déjà vu et elle me paraissait tout de suite moins attrayante. J’en avais même honte. Non, pas de la blouse, mais de mon attitude. Pov chose que je suis, encore à mon âge modelée par des diktats aussi impérieux que peu impériaux.

Cette blouse est devenue has been en quelques semaines ? Même pas mal ! Je m’en vais te lui associer d’autres petites choses d’un autre âge et j’en serai quitte pour un look venu d’ailleurs, et pis c’est comme ça, au moins on en parlera plus et on passera à autre chose.

Bon, ça c’est fait.

Je vous balance quand même les photos. Et y a du lourd.

Du corsaire. De la plateforme qui transforme les orteils en knackis. Du mini blouson noir. Du spencer blanc. Et tout est certifié d’époques bien antérieures.

Allez, rien que pour vous. Non, non, ne me remerciez pas , c’est de bon coeur.

  • Blouse : Antik Batik
  • Corsaire : Côte à côte
  • Gilet manches longues : Jean Colonna
  • Mini blouson : Atsuro Tayama
  • Veste : Agnès b.
  • Chaussures : Colisée de Sacha

Vous avez pas encore mouru ?

Allez un petit coup de gilet Nike Vintage, et vous devriez être fignolées.

Ah tout de suite, elle la ramène moins la petite blouse emperlousée. Ça lui a cassé de sa superbe le coup de la Nikerie vintage.

Mais j’entends déjà les murmures de désapprobation.

OK. Je reviens dans le droit chemin.

Sans avoir toutefois fait un léger détour par les années 80 ou 90, je sais plus, c’est l’âge qui fait ça certainement, après avoir traversé tant de courants on finit par les mélanger et ne plus très bien savoir ce qu’on fait.

Je disais donc. Ah oui ! Du spencer blanc. Sur fond blanc. Ça ressort mieux.

  • Veste : Cacharel
  • Jean : Melting pot
  • Ceinture : Richard Gampel
  • Chaussures : ramenées de Londres dans les années 90

Allez promis ! La prochaine fois, on parlera mode…

27
Fév
08

Sous le plus grand chapiteau du monde

J’adore les imprimés. M’en fous un peu que ce soit à la mode ou pas. J’aime. Period.

Et avec eux, ce qui est rigolo, c’est qu’on peut les mélanger. Et si comme moi, on aime bien les mix les plus improbables, on n’hésite pas à s’offrir un petit look Deschiens de temps à autre.

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Le gloubiboulga de rayures, carreaux et autres fleurettes ne me fait pas peur. Pire, il me met en joie. Tout de suite, on prend la vie moins au sérieux, car la vie, elle, ne peut pas vous prendre au sérieux les jours où vous êtes déguisés en concept post moderniste.

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Dans ces moments là, la fripe est souvent une bonne alliée. Les friperies regorgent d’articles aux tissus imaginés par des stylistes sous perfusion de LSD (paix à leurs âmes).

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Et pour être raccord avec l’air du temps, et comme j’ai lu quelque part que l’imprimé Arlequin serait au top de la hype au printemps prochain, j’ai choisi une chemise qui rappelle légèrement mais ostensiblement le costume du copain de Colombine.

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Et quelle satisfaction, une fois la journée terminée, de réaliser que non, on a pas décédé encore aujourd’hui, le ridicule tient toujours chaud, la vie continue quoi…

  • Chemise et foulard : fripes
  • Pull sans manches : Jean Colonna
  • Pantalon : Indivi by Atsuro Tayama
  • Cardigan : H&M
  • Bottes : Eden Shoes
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