Posts Tagged ‘Talons bois

23
Août
08

Et de 10 !

Et voilà !

Chaque saison, c’est la même chose.

J’ai beau me raisonner, me dire que c’est idiot, que ça ne rime à rien.

Je recommence.

Au lieu de me contenter d’une ou deux jolies paires choisies parmi les surdoués du stiletto, au lieu d’investir dans de la belle pompe, au lieu d’élever un peu le débat, je me retrouve saison après saison à cumuler de la sandale cheap, achetée de surcroit le plus souvent en soldes ou sur internet à des prix pousse au crime, et dans le tas, jamais la moindre trace de belle ouvrage.

Mais n’allez pas croire que je me plains.

Bien au contraire.

Je les aime beaucoup, mes cheaperies.

Je déplore simplement, qu’invariablement, je n’arrive pas à passer du nombre à la qualité.

Et si je réfléchis à la dépense effectuée, je sais qu’outre la place que j’aurai pu gagner dans mon dressing, j’aurais pu arborer à la place une jolie paire de C. Louboutin, accompagnée d’une autre de chez J. Choo (au hasard).

Mais non.

J’ai toujours préféré entasser.

Et ça ne date pas d’hier.

Alors, en détail, voilà ce que ça donne. Les prix varient de 15 à 80 €.

Et je me plais à rêver d’une hypothétique paire de M. Blahnik, que je ne m’offrirais sans doute pas de sitôt.

Et je me trouve nulle.

Vivement l’hiver !

Balmain


H&M


Asos


Zara


Farrutx


H&M


Asos


H&M


Asos

Edit (24/08 – 18H25) : Pour celles qui auraient flashé sur ce modèle, elles sont, enfin, soldées sur le site d’Asos. Et c’est ici que ça se passe (41,61 € au lieu de 69,35).


Zara

Et vous, vous situez où, sur l’échelle de la shoe addiction ?

Vous êtes plutôt du genre PLUS, ou plutôt du genre MIEUX ?

Et si vous avez la chance de pouvoir cumuler les deux, soyez sympas, ne me le dîtes pas…

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19
Août
08

Have a cigarette ?

Tout d’abord, je voulais, suite à mon dernier billet, faire un léger Mea Culpa.

Dans mon empressement, j’ai omis de reprendre l’intégralité des règles du tag, qui auraient dues être retranscrites. Ceci n’a que finalement peu d’importance, surtout si on prend en compte le fait que vous avez pu lire ces règles sur la quasi totalité des fashion blogs, ce tag s’étant insidieusement propagé à l’ensemble de la blogosphère modesque.

En revanche, en oubliant de retranscrire la marche à suivre, j’ai également zappé le plus important, à savoir que les auteurs des trois premiers commentaires doivent se voir récompensés par un cadeau « home made », envoyé dans les 365 jours suivant la parution du tag.

Je ne dérogerai donc pas à la règle, et, en dépit de mes deux mains gauches accessoirisées d’une jolie paire de moufles, je m’exécuterai joyeusement. Je ne garantis malheureusement pas l’intérêt de la chose ainsi créée et si certaines se retrouvent avec un paquet de Kinder Maxi à l’emballage colorié par mes soins, aucune réclamation ne sera acceptée…

Donc, Ithaa, Julia et Candy, j’attends vos adresses postales pour pouvoir vous gâter, petites veinardes que vous êtes.

Ces précisions faites, je vous propose de rentrer avec moi dans le vif du sujet de ce billet : la rentrée. Et plus précisément, les tendances de cette rentrée.

Ainsi, aujourd’hui et dans les posts à venir, je vous emmène faire un petit périple à travers ce que nous aurons toutes envie de porter cet automne : du noir, du gris (et oui, encore), du tartan, du long, du large, du laqué, de la dentelle, de l’imprimé, du clouté, de l’épaulé, du ceinturé, de la moumoute, du pantalon

Beaucoup de pantalons. Cette saison en effet, la robe qui n’a pas quitté nos penderies depuis plusieurs saisons se place légèrement en retrait, au profit du pantalon, omniprésent dans les silhouettes de la rentrée.

Et là, vous avez le choix. Du long, du large, du court, de l’ajusté, il y en a vraiment pour tous les goûts et toutes les silhouettes.

On commence donc dès maintenant par un des incontournables de la saison, j’ai nommé le pantalon cigarette. Celui là même qui, depuis les années 50 et les silhouettes impeccables d’Audrey Hepburn, a laissé dans notre inconscient des traces indélébiles. Il ne cesse depuis de faire des allers retours au cœur même de notre libido fashion, et cet automne il marque un petit temps de pause, le temps de faire un détour par nos penderies.

Porté très simplement avec une blouse aérienne et des sandales cloutées en attendant les frimas, il sera parfait associé à un des autres incontournables de la saison, le gilet en moumoute.

  • Pantalon cigarette : Bel Air
  • Blouse en voile de coton : American Vintage
  • Sandales cloutées : Asos

On l’accessoirisera avec bonheur de larges touches de couleur fauve, histoire de le rendre un tantinet plus sauvage.

  • Ceinture : Ted Baker
  • Collier en ambre : vintage
  • Sandales : Asos

Enfin on hésitera pas à l’associer au fameux gilet moumouté vu chez Isabel Marant et D&G, entre autres.

En rouge, de préférence.

  • Gilet rouge : Fripes

Un dernier petit conseil concernant cette pièce aussi attrayante que casse gueule, n’investissez pas trop. Ce gilet poilu risque en effet de ne pas passer l’hiver et de finir vite fait recyclé en descente de lit au printemps prochain…

Alors prudence.

20
Juil
08

Sacs à main lisses

Je suis de bonne bonne, bonne humeur ce matin …

J’ai passé hier une excellente après midi. Il y a des jours comme ça où tout s’enchaîne de manière délicieuse.

Après avoir rencontré par hasard dans la rue un ami que je n’avais pas vu depuis au moins cinq ans, j’ai fait la connaissance du sémillant Kamel, chroniqueur de Style and the City, qui a pris en photo mes fameuses sandales Zara fluos, qui sont d’ailleurs beaucoup moins onstentatoires dans la vraie vie…

Puis, alors que j’étais à une terrasse de café en train de siroter un P… en compagnie de mon fameux ami invisible depuis ces cinq dernières années, un de mes créateurs préférés depuis maintenant un petit bout de temps est passé devant nous.

Quelle ne fut pas ma surprise quand il s’est arrêté pour saluer mon ami devenu pour le coup super visible. Ce dernier me présente alors Lamine Kouyate, plus connu sous le nom de Xuly Bët, et un de mes favoris parmi les favoris.

Le monde est parfois super petit et il vous semble en même temps infini. Infini de coolness…

Sinon, j’avais prévu un tout autre sujet pour le post d’aujourd’hui et contre toute attente, je m’y tiendrais.

Comme vous avez pu le remarquer, ici on cause pas beaucoup de sacs. Sacs à main. Sacs à malices. Sacs à main lisses.

Oh, non pas qu’il me manque le chromosome relatif au sujet. Non, je n’ai rien d’originale en la matière, et comme toute femme normalement intéressée par le sujet, j’aime le sac, les sacs.

Et c’est là d’où, éventuellement, vient le problème. Comme là aussi, j’aime bien collectionner, entasser, multiplier (rayer la mention inutile) tout ce qui possède anse, et bien à part une exception (super ancienne l’exception), je ne possède pas de It Bags. Non…

Je ne vais pas non plus me perdre en explications foireuses qui n’auront qu’un intérêt tout relatif. Plusieurs pistes. Dans le désordre.

Blocages empêchant le transfert d’un demi smic ou d’un smic entier vers un seul article, aussi beau et surtout indispensable soit-il.

– Multiples occasions ratées (soldes de presse, eBay, opportunités foirées, …)

Collectionnite aiguë plus facile à assouvir du côté cheap de la force…

Bref, que des bonnes excuses.

A la place, j’entasse donc les sacs à Madame tout le monde, les sacs à moi même. Pas de IT-ittude dans la démarche, que de l’instinct. Qui parfois se trompe aussi…

Trois exemples au hasard pris dans les achats de l’année. Ni Jérôme, ni Vanessa, ni Anna ou Marc, encore moins Yves ou Cristóbal.

Rien à plus de 60 euros.

Noir

  • Sac : « Geri » de Nat & Nin

Marron

  • Sac : Chattawak

Fauve

  • Sac : La Bagagerie
  • Jean : « 501 » Levi’s
  • Tunique : Zadig & Voltaire
  • Sandales : Zara

19
Avr
08

Zara ça vient

Ça fait un petit moment que je voulais ces chaussures (celles du bas, talons bois).
Ça a commencé par cette photo dans le Vogue de ce début d’année. Puis je les ai vu chez Ithaa et Benetie, et oui décidément, j’en avais très envie.

D’un autre côté, il m’arrive souvent de penser à ce que je voudrais et tout aussi souvent d’oublier. Comme dans la chanson.

J’ai été une vraie fashionista, n’hésitant pas à dépenser un mois de salaire dans une virée shopping de quelques heures. C’était comme ça, il fallait que je « remplisse » ma libido fashion. Malheureusement, le soulagement qu’impliquait la dépense de sommes folles dans de la chiffonnade n’était que de courte durée. Le plaisir, pour être complet, devait être constamment renouvelé.

Puis j’ai grandi, chose que je me refusais à envisager. Peut-être même que j’ai vieilli, là aussi à l’insu de mon plein gré. J’ai évolué.
J’aime toujours autant la mode mais je ne suis plus addicted. Je ne me déguise plus (rien de péjoratif là dedans), ou bien très rarement. Le déguisement est un jeu et ce dernier est l’apanage des enfants. Mais voilà, le temps qui passe tue les enfants.

Du coup, le shopping, j’aime moins. J’ai toutes les boutiques les plus désirables en bas de chez moi, mais je préfère le calme d’internet, le plaisir de recevoir le colis chez moi après la commande. Cadeau fait à moi même.

Je digresse, forcément.
Je reviens donc à ces fameuses, vendues chez Gap, qu’il me fallait, oui, mais pas à n’importe quel prix. Du coup, j’ai laissé filer le temps.

Mercredi dernier, j’ai eu une opportunité. En sortant d’un rendez-vous professionnel, je me suis aperçue que j’étais tout près de cette partie de la rue de Rivoli où sont installés H&M, Zara, Gap et bien d’autres encore. J’avais du temps devant moi. Je pouvais donc musarder tranquille.

Pfffff… Comment j’avais fait pour oublier. Oublier qu’on était mercredi après midi. Et que le mercredi après midi, rue de Rivoli, on ne musarde pas. On crie, on hurle, on compare sa nouvelle coupe de cheveux (crête de poulet sur le dessus et queue de mulet sur l’arrière ou l’inverse), on se bouscule, on tient les vitrines dès fois qu’elles s’écroulent (c’est traître une vitrine, le mercredi après midi), on fait tomber la moitié du contenu d’un portant par terre, on rigole bien et on s’essuie les baskets avec (ça n’avait qu’à pas tomber).

Résultat, je pense que c’est bien la première fois que je sors de chez les suédois sans un sac blanc logoté rouge à mon poignet. Non, même pas une paire de chaussettes à mettre dans mes futures chaussures, rien, que dalle, nada, nothing. L’exploit, en somme.

Je sors du magasin avec la sensation d’avoir échappé de peu à la noyade, à l’asphyxie, à l’inhumation vivante. Phobie de la foule, du bruit. Je prends une goulée d’oxygène, je me dirige vers Gap, c’est sur ma route pour rentrer de toutes façons.

Là c’est beaucoup plus calme. J’avise le contenu des rayons et des portants. Pas de fluo et donc pas de kids assortis. Soulagement.
Je file à l’étage et j’aperçois enfin MON Graal. OK, on frise le blasphème, mais quand même elles sont là.

Très vite pourtant, je sus que c’était raté. Très peu de paires. A vue d’yeux (je ne regarde pas encore avec mon nez), je m’aperçois qu’il n’y a pas ma taille. Mais je peux me tromper. Je soulève toutes les paires, vérifie plusieurs fois, ça m’occupe un petit moment.

Je pensais qu’un vendeur arriverait à mon secours, attristé par mon manège. Mais non, il ne se passe rien.
Je reste plantée là, clone de Julien (Clerc, pas Doré). J’attends, je ne vois personne. C’est pas très beau finalement un Gap, un mercredi après-midi et même si c’est pas encore la nuit.

Personne à la caisse non plus. A un moment, je les ai vu passer. Un, puis un deuxième, l’air très affairé, les bras chargés de basiques tristes.
« Excusez-moi. S’il vous plaît. »
« Je reviens ».
« Je voulais juste savoir si toutes les tailles étaient exposées ».
« Ça dépend ».
« Pour les chaussures. »
« Ah les chaussures, elles sont toutes là, c’est tout ce qui reste ».

Je le savais, c’était forcé. Je sors. Je suis déçue.

Encore un peu plus loin et toujours sur mon chemin du retour, Zara.
Je sais pas trop pourquoi mais autant H&M me convient autant Zara c’est pas ma came. Je n’ai jamais rien acheté chez Zara. Mais là, je suis énervée. J’ai beaucoup donné de ma personne, et je suis bredouille.

Non, je ne chercherais pas un autre Gap pour les avoir, mes chaussures. Même sur le site, elles sont en passe d’être sold-out. C’est un signe, c’est comme ça, c’est trop tard.

Zara ou rien.
L’ambiance est plus calme que dans le nord de l’Europe, c’est paradoxal. Je file à toute vitesse, entre les rayons, les yeux fixés au ras du sol, où sont exposées les chaussures. Je veux des chaussures. Avec des hauts talons en bois. N’importe lesquelles. J’avise plusieurs modèles. J’essaie. Rien ne me satisfait. J’en ai marre. J’ai mal aux pieds, c’est pas l’idéal pour essayer des chaussures.

Puis je les vois. OK. C’est bon, c’est ça. La couleur, mouais bof.

« Vous l’avez dans d’autres coloris?  »
« Malheureusement non. »

Tant pis. Y a ma taille. C’est déjà bien. J’essaie, à même la chaussette. Elles sont jolies au pied. La couleur est gaie, après tout. Elles sont pourtant un peu bizarres. J’ai l’impression de plonger vers l’avant quand je marche. Elles ont l’air biseautées. Comme les cartes. Tant pis encore. Je m’en fous. Faut que je m’extirpe de là. Et pas sans rien tant qu’à faire.

Je paie. Je m’en vais. Je suis soulagée.

Version jean basique

  • Tee Shirt : American Vintage
  • Jean : Diesel
  • Trench en daim : Kookaï

Version freaks 50’s

  • Chemisier : H&M
  • Jupe en soie : Unité – La Redoute
  • Ceinture : vintage
  • Chaussettes : Timberland

Et comme sur les blogs, cette semaine était celle du tie and dye :

Version j’ai pas pu résister

  • Robe : Jean Colonna
  • Tee shirt : American Vintage
  • Sac : Antik Batik




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