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13
Juin
09

Slouchy and skinny (toi même)

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Ou comment, patience et longueur de temps font parfois moins que force et que rage…

Parce que le moins que l’on puisse dire, c’est que je ne me suis pas vraiment précipitée dans cette affaire.
Et qu’au final j’aurais peut-être mieux fait, m’évitant ainsi la vautrade annoncée.

Il y a quelque temps de ça, alors que, comme les 2/3 de la blogosphère mode, je cherchais un « boyfriend » à me caler sous la dent, je tombe sur ça :

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Tout ce dont j’avais envie, là, sur le moment : du loose, du fatigué, du mou, du dégingandé pas prise de tête.

Le Super Slouchy Skinny de Current Elliott allait devenir à coup sûr MON jean de l’été. Plus seyant et moins vu que le boyfriend, OK, give me five, je suis prête à conclure.

Oui mais non. Parce que ce modèle, impossible de le trouver en magasin en France (du moins moi y en a pas trouvé), et donc impossible de l’essayer au préalable et de me décider quant à la taille.

Au vu du prix de l’engin, de sa coupe particulière, et de tout ce que j’avais pu lire sur les aléas de taille des BFJ de la marque, j’hésite.

Longtemps.

Longtemps.

Je fais alors le tour du web à la recherche de précieuses informations, pour me retrouver au final avec deux théories également partagées : soit tu prends ta taille (et tu assumes le côté slouchy), soit tu prends une taille en moins (au risque de te retrouver avec un slim lambda).

AAArrrgh…

Dilemme.

Des slims j’en ai des wagons, et ce qui m’intéresse dans ce jean c’est justement son côté usé et fatigué, et sa coupe toute en looseur. Etant entre deux tailles, je choisis quand même (fine mouche) la plus petite des deux et je commande tranquilou mon super Slouny Skichy (j’en ris encore).

Je précise qu’entre le moment où je l’ai repéré et celui où je l’ai commandé, il s’est quand même passé plusieurs semaines de valse hésitation, tellement cette histoire de taille me perturbait (OK je sais, mais on ne pérorera pas ici sur le vide intersidéral de ma vie…).

Comme toujours avec Revolve Clothing, prix bien en deçà de ce que l’on peut trouver en France, frais de port gratuits et livraison hyper rapide (je précise à toutes fins utiles que je leur fais de la publicité totalement gratuite, et que je suis bien d’accord avec vous, je serais pas contre un petit dédommagement).

Donc trois jours plus tard, arrivée de mon nouveau Slouski Chyny…

Ouverture de la pochette, déballage et… cul par terre.

A vue de nez je pouvais rentrer dedans avec mon boyfriend (le vrai), mes deux chats et le poisson rouge, ce qui au final aurait fait beaucoup trop de monde au même endroit.

Je l’essaie quand même (seule ce coup ci) et effectivement je pouvais le mettre et l’enlever sans défaire le bouton. Ça nous a beaucoup amusé (moi et moi même), et on a joué à ça pendant un petit moment en rigolant bien, avant d’être subitement envahie par un lourd sentiment de solitude.

A ce stade, plusieurs solutions se dessinaient :

1/ Inviter du monde à participer à la super fête qui commençait à se jouer dans mon jean.

2/ Le renvoyer et faire un échange.

3/ Innover.

La solution 1 a vite été écartée (mon espace vital et moi n’étant pas vraiment partageurs).

La solution 2 était momentanément impossible (taille inférieure épuisée sur le site, tu m’étonnes). De plus la délicatesse qui me caractérise a voulu que je passe mon pied au travers du trou préformaté de la cuisse en l’essayant, déchirant au passage les fils ténus qui le protégeaient encore.

Restait la 3ème, de solution.

Qui s’est concrétisée par un passage par le lave linge à 90°, suivi de 2 heures de séchage à température maxi. Ça lui apprendra…

Et comme ça n’allait toujours pas, j’ai fini par le renvoyer, en remettant bien en place les étiquettes… (oh ça va hein, si on peut même plus rigoler).

Non je suis juste quelqu’un de bien (on va dire) qui serait incapable d’une telle infamie, d’autant plus que les 4 heures passées dans le lave linge séchant lui avaient remis les idées en place, à mon Skouchy Slinny.

Comme on était d’accord lui et moi qu’on revenait de loin, et pour fêter l’issue heureuse de ce qui aurait pu finir en serpillière, je n’ai pu m’empêcher de lui vider une partie de mon dressing sur les guibols, à mon nouveau pote.

Avec du bleu doré

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  • Jean : The Super Slouchy Skinny – Current Elliott
  • Top doré en lurex : Chattawak
  • Top bleu : COS
  • Chaussures : H&M et Oasis

Avec des rayures marinées

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  • Marinière : H&M

Avec du tee pyjamisant

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  • Tee shirt : Swildens
  • Veste : Bel Air

Avec de la fleurette (non libertysante)

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  • Top : Zara

Avec du bleu de la marine

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  • Top : Liverny

Et vous ?

Avec votre jean de l’été ?

Ça se passe comment ?

07
Juin
09

Et pour quelques shoes de plus…

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Ça, c’est fait…

Depuis le temps que je cherchais de quoi mettre mes pieds en cage, j’ai fini par trouver.

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Chez Zara.

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Pour moins de 60 €.

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Pour une fois, le talon n’est pas trop haut et sa forme rend la chaussure super stable, voire confortable…

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J’avoue d’ailleurs qu’au début ce genre de talon triangulaire ne me bottait guère, et puis, comme le reste, à force d’en voir…

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Je suis peu de chose finalement.

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Pour les photos de mes pieds en gros plan, faudra attendre un peu…

… le temps que je me réconcilie avec…

Sinon, un petit repérage sur Asos, pour sélectionner cette paire :

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La forme me plaît.

La couleur me plaît.

Le prix me plaît (38,44 €).

Mais la hauteur de talon a fini par me dissuader (11,5 cm).

Dîtes, M. Asos, vous pourriez pas les faire un peu plus courts vos talons.

C’est vrai, quoi, y en a marre des échasses bousilleuses de pieds (et d’allure).

Oh et puis tant pis…

… les soldes de presse chez Louboutin sont le 11 juin prochain.

ADVIENNE QUE POURRA.

Et sur ce, je m’en vais voter.

Pour une fois qu’on me demande mon avis…

29
Mai
09

Carotte bleue

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Le sarouel ? Même pas en rêve !

Mais la carotte (pardon, LE carotte), je dis why not ?

Après avoir fait un premier essai cet automne, je me suis dit qu’après tout les légumes c’est bon pour la santé, certains rendent même aimables, et je ne voyais donc pas d’objection à réitérer l’expérience.

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Surtout quand la variété en question est peu chère, largement répandue et d’origine suédoise (enfin pas forcément ceux auxquels on pense).

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Accompagné de motifs psychédéliques et réchauffé d’un hoodie gris (la carotte est frileuse), voici un bon compromis pour s’initier aux joies du jardinage urbain.

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  • Pantalon carotte en denim : Cheap Monday
  • Top : Matthew Williamson pour H&M
  • Hoodie : American Apparel
  • Sandales : Zara

Pour faire un petit flash back sur mes années 80 à moi, je me suis souvenu du genre de pantalon que je portais à l’époque : le pantalon Cow Boy, pour ne pas le nommer. Je ne saurais dire d’où venait l’appellation (pour sûr on a jamais vu un cow boy attifé de la sorte), mais la chose portait en elle les germes du carotte actuel (génétiquement modifié depuis).

C’était un genre de jean (5 poches), très ajusté à la taille (haute), qui s’évasait progressivement sur les cuisses (pinces sur le devant), atteignait son maximum au niveau des genoux, et finissait en enserrant la cheville (le mollet, lui, étant plus qu’à son aise). On roulottait le bas (le verbe rebouler n’avait pas encore été inventé), et on portait ça, fiérote, avec des derbys de couleur vive…

Et je m’interroge.

Ne retrouvant nulle part mention de ce type de pantalon, je finis par croire que je l’ai rêvé (pourtant je me souviens très bien, le mien était rose pale).

Est-que ça dit quelque chose à certaines d’entre vous ? Suis-je la seule à avoir gardé le souvenir de cette fringue traumatisante ? Pire, n’aurions nous été qu’une poignée à l’époque à le porter et à l’appeler ainsi ?

Et pour en revenir à notre époque, finalement, vous êtes plutôt sarouel, plutôt carotte, plutôt je m’en bats les flancs ?

13
Mai
09

Où est ma chemise en jean ?*

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J’oversize pas tant que ça finalement.

Faut dire que j’ai déjà bien donné par le passé.

Jusqu’au ridicule.

Faut dire qu’en plus ça m’allait pas.

Et ma chemise en jean de l’époque ne dérogeait pas à la règle.

J’en avais deux en fait. Une délavée, l’autre un peu moins.

Et pourquoi « avais » d’ailleurs ?

Alors j’ai cherché, cherché, retourné tout le dressing (en plus comme j’ai que ça à faire en ce moment, ça tombait plutôt bien).

Rage.

Puis désespoir.

Et finalement, évidence.

J’avais du les balancer tellement elles étaient moches. Je ne vois pas d’autre explication (je les ai pas boulotté non plus, hein).

Alors j’ai du en trouver une autre.

Pas chose facile.

Dans ma friperie préférée, des modèles taillés pour la mère de Sébastien Chabal et dans les magasins que des p’tites choses beaucoup trop chères. Pas question d’y aligner trois chiffres (c’est pas que ça me reprend, c’est que ça ne m’a jamais quitté, et jusqu’à maintenant je n’ai fauté qu’une fois – pour le BFJ).

Et puis par hasard, sur Asos.

28 €.

C’était la dernière.

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  • Chemise en jean : Wrangler chez Asos
  • Treillis : Zara
  • Tee shirt : vintage

Et vous la chemise en jean ?

Elle repassera par vous ?

Plutôt skinny ?

Ou oversized ?

* les plus perspicaces auront reconnu la référence à l’oeuvre impérissable de Sim et Patrick Topaloff

23
Août
08

Et de 10 !

Et voilà !

Chaque saison, c’est la même chose.

J’ai beau me raisonner, me dire que c’est idiot, que ça ne rime à rien.

Je recommence.

Au lieu de me contenter d’une ou deux jolies paires choisies parmi les surdoués du stiletto, au lieu d’investir dans de la belle pompe, au lieu d’élever un peu le débat, je me retrouve saison après saison à cumuler de la sandale cheap, achetée de surcroit le plus souvent en soldes ou sur internet à des prix pousse au crime, et dans le tas, jamais la moindre trace de belle ouvrage.

Mais n’allez pas croire que je me plains.

Bien au contraire.

Je les aime beaucoup, mes cheaperies.

Je déplore simplement, qu’invariablement, je n’arrive pas à passer du nombre à la qualité.

Et si je réfléchis à la dépense effectuée, je sais qu’outre la place que j’aurai pu gagner dans mon dressing, j’aurais pu arborer à la place une jolie paire de C. Louboutin, accompagnée d’une autre de chez J. Choo (au hasard).

Mais non.

J’ai toujours préféré entasser.

Et ça ne date pas d’hier.

Alors, en détail, voilà ce que ça donne. Les prix varient de 15 à 80 €.

Et je me plais à rêver d’une hypothétique paire de M. Blahnik, que je ne m’offrirais sans doute pas de sitôt.

Et je me trouve nulle.

Vivement l’hiver !

Balmain


H&M


Asos


Zara


Farrutx


H&M


Asos


H&M


Asos

Edit (24/08 – 18H25) : Pour celles qui auraient flashé sur ce modèle, elles sont, enfin, soldées sur le site d’Asos. Et c’est ici que ça se passe (41,61 € au lieu de 69,35).


Zara

Et vous, vous situez où, sur l’échelle de la shoe addiction ?

Vous êtes plutôt du genre PLUS, ou plutôt du genre MIEUX ?

Et si vous avez la chance de pouvoir cumuler les deux, soyez sympas, ne me le dîtes pas…

20
Juil
08

Sacs à main lisses

Je suis de bonne bonne, bonne humeur ce matin …

J’ai passé hier une excellente après midi. Il y a des jours comme ça où tout s’enchaîne de manière délicieuse.

Après avoir rencontré par hasard dans la rue un ami que je n’avais pas vu depuis au moins cinq ans, j’ai fait la connaissance du sémillant Kamel, chroniqueur de Style and the City, qui a pris en photo mes fameuses sandales Zara fluos, qui sont d’ailleurs beaucoup moins onstentatoires dans la vraie vie…

Puis, alors que j’étais à une terrasse de café en train de siroter un P… en compagnie de mon fameux ami invisible depuis ces cinq dernières années, un de mes créateurs préférés depuis maintenant un petit bout de temps est passé devant nous.

Quelle ne fut pas ma surprise quand il s’est arrêté pour saluer mon ami devenu pour le coup super visible. Ce dernier me présente alors Lamine Kouyate, plus connu sous le nom de Xuly Bët, et un de mes favoris parmi les favoris.

Le monde est parfois super petit et il vous semble en même temps infini. Infini de coolness…

Sinon, j’avais prévu un tout autre sujet pour le post d’aujourd’hui et contre toute attente, je m’y tiendrais.

Comme vous avez pu le remarquer, ici on cause pas beaucoup de sacs. Sacs à main. Sacs à malices. Sacs à main lisses.

Oh, non pas qu’il me manque le chromosome relatif au sujet. Non, je n’ai rien d’originale en la matière, et comme toute femme normalement intéressée par le sujet, j’aime le sac, les sacs.

Et c’est là d’où, éventuellement, vient le problème. Comme là aussi, j’aime bien collectionner, entasser, multiplier (rayer la mention inutile) tout ce qui possède anse, et bien à part une exception (super ancienne l’exception), je ne possède pas de It Bags. Non…

Je ne vais pas non plus me perdre en explications foireuses qui n’auront qu’un intérêt tout relatif. Plusieurs pistes. Dans le désordre.

Blocages empêchant le transfert d’un demi smic ou d’un smic entier vers un seul article, aussi beau et surtout indispensable soit-il.

– Multiples occasions ratées (soldes de presse, eBay, opportunités foirées, …)

Collectionnite aiguë plus facile à assouvir du côté cheap de la force…

Bref, que des bonnes excuses.

A la place, j’entasse donc les sacs à Madame tout le monde, les sacs à moi même. Pas de IT-ittude dans la démarche, que de l’instinct. Qui parfois se trompe aussi…

Trois exemples au hasard pris dans les achats de l’année. Ni Jérôme, ni Vanessa, ni Anna ou Marc, encore moins Yves ou Cristóbal.

Rien à plus de 60 euros.

Noir

  • Sac : « Geri » de Nat & Nin

Marron

  • Sac : Chattawak

Fauve

  • Sac : La Bagagerie
  • Jean : « 501 » Levi’s
  • Tunique : Zadig & Voltaire
  • Sandales : Zara

13
Juil
08

Yo no soy marinero

Mais alors pas du tout.

Ou marin d’opérette alors.

Et pourtant, depuis de nombreuses années, je collectionne les marinières rayées, que j’avais l’habitude d’acheter Au Petit Matelot, avenue de la Grande Armée à Paris. Je ne sais même pas si le magasin existe encore.

Même si depuis les films avec Fernandel, je n’ai jamais vu un marin en porter une, je trouve que c’est le vêtement intemporel par excellence. Il a traversé les années avec une assurance inouïe, et même si il est incontestablement sur le devant de la scène cet été, on l’a aimé avant et on le portera encore après.

Je l’affectionne tout particulièrement dans sa version la plus simple, ici portée avec un pantalon d’homme à revers un peu oversize, large ceinture en satin, et un blouson en daim assez étroit.

Ou encore avec une veste un peu masculine finement rayée.

Mais j’avoue que j’aime bien aussi la dérider, la marinière. Et là, comme à mon habitude, quoi de mieux qu’improviser un mélange improbable d’imprimés.

Avec des pois.

Rouges.

Ou avec des fleurs.

Semées sur une chemise noire en voile de coton.

  • Marinière : Au Petit Matelot
  • Pantalon : H&M
  • Sandales : Zara
  • Blouson en daim : Timberland
  • Veste : Les Chemins Blancs
  • Chemisier à fleurs : Jean Colonna
  • Foulard : vintage

Et vous, la marinière, vous la portez comment ?

08
Juil
08

Soun it will be too late

Je crois que je commence à être atteinte de décroissance.

Chic !

C’est tendance.

Premier signe : Je n’ai rien acheté pendant les soldes. Enfin, irl (in the real life) s’entend. Mais quand même. J’ai essayé, j’ai échoué, j’ai recommencé, ça n’a toujours rien donné.

Et cette petite voix qui ne m’a pas quitté durant toutes ces pérégrinations :

– « Tu es sûre, tu en as vraiment besoin de ce 90ème tee shirt loose qui pendouille et qui sera pile poil plus du tout dans la tendance, le dernier rayon de soleil envolé ? »

– « Ah oui, elle est super jolie cette tunique blanche. Mais tu crois pas qu’elle va faire double emploi avec les trois autres que tu as déjà acheté avant les soldes (et que je te rappelle tu n’as pas encore mises) ? »

– Oh, ces chaussures, sans rire, j’adore. Ah, quand même. 295 euros. Et le talon. Tu crois que tu les porteras facilement ? Non, parce que pour le prix, si tu dois les mettre uniquement pour la soirée blanche d’Eddy Barclay cet été, tu vas pas les rentabiliser. D’autant qu’Eddy, il t’a jamais invitée de son vivant, alors maintenant…

OK !!! J’ai compris. J’insiste pas.

Bon, heureusement pour le contenu de ce billet, j’avais quand même shoppé ces deux hauts sur une vente privée de la marque Soun, chez Bazar Chic. Je n’avais jamais rien acheté de cette marque, et c’est donc dans la plus grande improvisation que je me suis lancée…

Le premier est une blouse en soie à imprimés géométriques, dans les tons de violet.

L’imprimé n’étant pas vraiment évident au premier abord, j’ai voulu accentuer le côté 70’s avec un pantalon blanc style Karting (je vous parle d’une marque que les moins de 20 ans, etc…) et des chaussures au coloris décalé. Une capeline, des lunettes oversize et à moi la Riviera…

  • Blouse : Soun
  • Pantalon : Joseph
  • Chaussures : Zara

Le deuxième est un top en voile de coton jaune imprimé de marguerites.

Là, j’ai préféré diluer le côté naïf de l’imprimé avec un pantalon un peu masculin et des chaussures de couleur vive. Et puis, c’est vrai, j’avais super envie d’une fringue jaune (mis à part des chaussettes).

  • Top : Soun
  • Pantalon : Shyde
  • Chaussures : H&M

Au final, deux styles totalement différents. J’avoue une petite faiblesse pour l’un des deux.

Et vous, une préférence ?

23
Juin
08

Momo le moins cher

Je m’en doutais un peu, pour être tout à fait honnête. Vous ne connaissez pas Momo.

Oh, je ne peux pas vraiment vous en vouloir. Moi non plus il y a encore quelques jours, je ne faisais pas partie des « happy few ». Maintenant, c’est vrai, j’hésite. J’hésite à partager. Parce qu’une adresse pareille, certains se battraient pour l’avoir. Et moi, je vous l’offre, comme ça, sans contrepartie, aucune.

Bon, OK. J’arrête le délire et je vous raconte.

L’autre jour, je sortais d’un RDV de boulot dans le quartier hautement fashionistique qu’est la Gare du Nord, quand je décidais de rejoindre mon bureau à pied, via le boulevard Magenta, en direction de la Place de la République.

Beaucoup de mes haltes shoppings se trouvent avoir été effectuées après un RDV professionnel. En effet, soit ce dernier se passe bien et il faut fêter ça, en dépensant à l’avance l’argent que vous pensez avoir gagné suite à la signature d’un « fabuleux » contrat.
Soit le RDV a tourné au vinaigre, et là, forcément vous avez besoin d’un lot de consolation.

Dans le cas qui nous intéresse, on en était à un juste milieu entre les deux exemples précités. Le RDV c’était en effet soldé par un « oui mais peut-être », ce qui je vous l’accorde ne veut rien dire et qui fit que je me trouvais réjouie par le oui, mais légèrement frustée par le peut-être.

J’en étais là de mes réflexions réfléchies, quand soudain, mon regard torve (parce que fatigué d’avoir du soutenir des flots de question à une heure aussi peu avancée de la matinée) fut distrait par une avalanche de fleurettes, une profusion de carreaux et un dégueulis d’imprimés, vomis à même le trottoir. Bon, je vous rassure, tout cela était vaguement maintenu par des portants et des cintres, mais quand même…

J’ai alors bifurqué vers tout ce foutoir attrayant, et me suis retrouvée propulsée, telle Alice vers ses Merveilles, sur la planète « c’est pas forcément bô, mais c’est pas cher ». Bouaff, en général, je ne jette même pas un oeil désabusé vers ce genre de commerce tout sauf équitable, mais là, allez savoir pourquoi, j’ai pénétré dans l’antre…

Aucun prix n’étant affiché, je refuse tout net d’être taxée d’intéressée. Et pourtant j’avais déjà moissoné sec sur le trottoir avant de passer la porte. Prudente, je m’enquis quand même du prix de ce que je portais sur les bras, tel un pauvre sherpa ridicule de la hype que je me refuse à revendiquer (on a sa petite fierté, quoaa).

6 € chaque.

Pour toute réponse.

Mais après avoir raccroché son téléphone, mon hôte fut nettement plus prolixe.

Et il y en a à 12 € sur ce portant ci. Et si vous voulez j’en ai même en réserve dans l’arrière boutique. Moi : « Non merci ça ira et puis je voudrais pas vous déranger non plus ». Et lui, mais non vous ne me dérangez pas, suivez-moi. Et moi, pas rassurée : « Oh mais j’en ai déjà plein à essayer là ». Et lui, oh vous inquiétez pas, on fait plus la traite des blanches depuis longtemps maintenant. Et moi, notant au passage qu’il était plein d’humour et que le magasin était désert, qui finit, inconsciente, par le suivre.

Et oui, et hélas pour la tension narrative, ce n’était réellement qu’une arrière boutique avec quelques modèles supplémentaires. J’ai repéré au passage un superbe trench en daim bleu nuit pour moins de 40 € mais qui malheureusement s’est avéré court de manches après essayage, et j’ai fini par échouer dans la cabine d’essayage de la muerte avec mes zillions de jupes imprimées sur les bras.

Au final, sage comme une image, je ne me suis delestée que de 30 € (tout ce que j’avais dans mon porte monnaie ce jour là), soit convertie en marchandises convoitées, cinq jupettes.

Je vous en ai déjà présenté une ici.

En voici deux autres.

La première, une sorte de jupon à grosses fleurs porté avec un débardeur en cashmere et soie, une large ceinture en daim et un blouson léger.

  • Blouson : Vanessa Bruno
  • Débardeur : Lulu Castagnette
  • Ceinture : Vanessa Bruno
  • Sandales : Zara

La deuxième, j’ai rien trouvé de mieux que de copier ce que j’avais vu sur d’autres blogs, et je l’ai transformée en robe, et oui je suis d’accord, ça se voit.

  • Veste : Les Chemins Blancs
  • Sandales : Zara

D’un autre côté, que pouvait-on espérer de plus pour 6 euros, chaque (tout de même).

Momo Le Moins Cher

  • 31 boulevard Magenta 75010 Paris
  • 31 rue Ménilmontant 75020 Paris

Rien à voir, mais pour celles qui ont vu mon post sur Misericordia et qui ont bien aimé, il y a une vente privée les 26, 27 & 28 juin prochains, au showroom de la marque, 25 avenue de Wagram, 75017 Paris (code 2B52 – fond de cour).

20
Juin
08

Me suis encore fait carreautée

Ben oui, c’est comme ça. Certaines se font marabouter, d’autres envouter, voire même ensorceler. Moi ce sont les carreaux qui m’ont jeté un sort. Et depuis, je vis avec. Et eux avec moi.

J’ai eu beau me dire : « demain, j’arrête ! », pleine d’une détermination qui en auraient fait trembler plus d’un, le carreau n’est pas perméable aux invectives. Il est résistant. Et il est fourbe aussi.

Il peut se faire oublier pendant quelques temps – oh jamais bien longtemps non plus, il s’ennuie vite – et réapparaitre au premier tournant, souriant, charmeur, entêtant. Et sitôt croyiez vous l’avoir semé, qu’il est de nouveau là, indispensable.

Et dans ce cas là, peu importe sa taille ou sa couleur. Il est là, tout simplement.

Ci dessous, ces deux derniers méfaits.

Le premier est un chemisier à petits carreaux blanc et prune, col claudine et manches trois quart froncées.

  • Chemisier : Chattawak
  • Pantalon : Isabel Marant
  • Foulard : H&M
  • Sandales : Zara

Le second méfait est une chemise plus westernisante à grands carreaux, que j’ai bien aimé adoucir avec la mousseline d’une jupe en soie.

  • Chemisier : Chattawak
  • Jupe : Vanessa Bruno
  • Ceinture : Richard Gampel
  • Sandales : Zara

J’ai beau chercher (et même aller jusqu’à embrasser le paravent derrière moi), je n’ai pas vraiment de préférence entre les deux.

Et vous ?




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